Partagez | 
 

 Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Lun 11 Jan - 18:41

Message d'Aldric Lhanssien

La tempête faisait rage sur la petite plage. Le sable se levait en rideaux et tornades et la mer semblait en colère. Les vagues hautes de plusieurs mètres s'écrasaient contre les récifs comme si elles avaient voulu moudre les rochers en grains. A travers le vent, la pluie et le sable, un observateur bien entrainé pouvait voir un silouhette grande bien que fine qui combattait le climat.

Aldric retira ses sandales de ses pieds pour les prendre a la main. Il détestait par dessus tout les grains de sables sous la plante de ses pieds. Mais ce qu'il détestait encore plus, c'était les gouttes d'eau perfides qui se glissaient dans son cou et trempaient ses vêtements. Le vieux érudit était dans un état de panique totale. Ses yeux exorbités regardaient dans tous les sens afin de trouver un abris pour le sauver de cet enfer. Sa phobie de la pluie n'avait pas faiblit malgré toutes ces années. Des larmes cachées par la pluie coulaient sur les joues creuses de l'homme d'ordinaire si calme. Les nuages noirs le menaçaient et ils lui semblait qu'ils se riaient de son désarroi. Quelle idée avait-il eut de quitter l'auberge sans regarder d'abord le ciel ?!
Entre deux jets de sables dans les yeux, il crut soudain apercevoir une grotte un peu plus loin. Il n'était pas sur de pouvoir la rejoindre tellement ses jambes faiblardes tremblaient. Il se courba pour avoir moins de prise dans le vent et se couvrir du sable qui s'acharnait a vouloir le rendre aveugle puis commança son pénible périple jusqu'a l'abri tout en s'aidant de son baton de marche. Les quelques minutes de marche-ou plutot de combat-qu'il lui fallut pour atteindre la grotte lui parurent non pas une mais plusieurs éternités. Cela entamma également largement ses forces. Il s'écroula a l'entrée et dut même ramper pour bien s'abriter de la tempête.
Une boule de forma dans sa gorge. Il avait du mal a respirer. Encore une de ses ridicules crises espiratoires dues au stress. Il se rassit et se pencha légèrement en avant afin qu'elle passe. Une fois que sa respiration se stabilisa, il essaya de se relever sur ses jambes flageolantes. Ce fut un echec total. Il sortit donc un morceau de chocolat de sa besace afin de reprendre des forces et se calmer. Il était encore tout tremblent de sa frayeur. Rien que la vue de la pluie qui battait a la sortie de la grotte lui donnait froid dans le dos.
Après quelques minutes de repos et son chocolat ingurgité, Aldric réussit finalement a se relever.
Que ne ferait-il donc pas pour la connaissance ! Il maudissait parfois son avidité constante de savoir. Il espérait que les renseignements qu'il avait lu dans ce vieux recueil étaient  exacts, ou qu'il en avait fait une bonne traduction. L'ancien Jurst était difficile a déchiffrer et un mot avait souvent plusieurs significations dans cette langue morte depuis plus de 2000 ans.
Le vieux fou décida de retirer sa veille toge pour la sécher ou l'essorter au moins. il avait plus chaud sa sa tunique mouillée sur son dos osseux qu'avec de toute façon.
Il aurait aimé faire un feu mais il n'y avait pas de bois a sa disposition. Il secoua sa chevelure blanche ainsi que sa longue barbe pour les en débarrassser de ce satané sable. Qu'allait-il donc pouvoir faire en attendant que la tempête se calme ? Il n'allait certainement pas retourner sous cet enfer ! A défaut de solution immédiate, il entreprit d'essorer sa tunique un bout de celle ci coincée entre son pied et un rocher et l'autre bout dans sa mains habiles qui la faisait tourner sur elle-même.

Alors qu'il effectuait cette rude tache, il ne distinguait pas la silhouette qui évoluait là où il avait été quelques instants plus tôt, assaillit elle-aussi par la tempête.
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Lun 11 Jan - 19:38

Message de la vampire Leires Asmodeus

Le voyage jusqu'au manoir des Asmodéus était long et parfois difficile, mais il l'avait été a ce jour plus que tout autre. A croire que les éléments eux même s'opposaient a leur retour. Tout d'abord elle avait dut abandonné son frère après la rencontre fortuite avec un assassin qui avait soudain décider d'éliminer tout témoin et débrouillarde comme elle l'était Milewë, sa descendante, avait bien entendu tout fait pour être repérer, gratifiant l'acte qui venait d'être commis d'un grand cris.

Puis le cheval a dos duquel elles voyageaient s'étaient briser la patte dans les rocheuses, les obligeant a poursuivre leur route a pied. Et c'était sans compter les ennuis qu'elles avaient eut a chaque arrêt dans les auberges. Peste soit des hommes! Et maintenant! Le temps s'y mettait aussi!

Leires avait vu les nuages bien avant que ceux ci se fassent menaçant, mais elle savait qu'allant vers la mer, il deviendrait bien vite désagréable. Avait-elle le choix? Non c'était le chemin le plus simple, le plus sur... Et pourtant.

Arrivant sur la plage, la pluie déferlait déjà depuis un moment. Des éclaires déchiraient le ciel, et il était difficile de se faire entendre. Leurs pas étaient devenu lourd alors que leurs vêtements gorgé d'eau les ralentissait. Leires s'enfonçait dans le sable, ce qui rendait son périple encore plus difficile. Excéder, elle bascula sa tête en arrière, offrant son visage au ciel et le chapeau qui lui avait éviter jusque la d'être aveugler par le rideau de pluie tomba sur le sol.

Elle hurla, un long moment d'abord. Milewe qui la suivait osais a peine se rapprocher. Puis elle pointa son doigt, menaçant, vers le ciel.


"Je te jure que si je découvre que tu existe, je te trouverait, et je te ferait la peau!"

Menace pas très réaliste, mais ça avait au moins le mérite de la calmer. Elle soupira, et ramassa son chapeau, d'un mouvement rapide de bras, elle tenta d'évacuer une partie de l'eau qu'il contenait avant de le remettre sur sa tête. Ses longs cheveux mouiller collaient a son corps et a son visage.
La seule consolation a ce cataclysme semblait être le fait qu'elle ne puisse plus entendre Milewë, tirer de chez elle contre son grès se plaindre.

Leires s'en rapprocha, et se pencha vers elle pour se faire entendre.


"Si mes souvenirs sont bon, il doit y avoir une grotte pas loin d'ici. Nous allons nous abriter en attendant que ça se calme."

La jeune fille acquiesça d'un mouvement de tête avant de lui pointer une direction. Leires tourna la tête intrigué, et plissa légèrement les yeux pour voir ce qu'elle lui indiquait. Elle reconnut alors la grotte. Elle retourna son visage sur Milewë et lui offrit un sourire. Pour une fois qu'elle se montrait utile.

C'est en courant qu'elles s'en rapprochèrent, mais leur bruit étaient couvert par la pluie. En entrant dans la grotte, le son se faisait immédiatement moins fort, et Leires perçut quelques bruits. Fronçant les sourcils, elle fit signe a sa descendante de rester la. Ce n'était pas de vrai parole, plutôt des grommèlement, suivit du bruit caractéristique de l'eau tombant sur la pierre froide.

Silencieusement elle s'avança dans l'ombre. Ses yeux mirent quelques secondes a s'habituer au manque de lumière, sans feu la seule source lumineuse était l'extérieur, mais avec la pluie battante. Cela semblait difficile.

Un vieil homme osseux, a mis dévêtu s'employait a essorer sa tenu. Décidant qu'il ne s'agissait pas d'une menace, Leires s'accorda un sourire.
Elle tourna la tête vers l'extérieur, ou l'attendait encore la jeune Milewë, et accompagna un signe de tête par une affirmation auditive.


"Tu peut entrer, vient te mettre a l'abri."

Leires put voir sursauter l'homme qui ne l'avait pas vu entrer au son de sa voix. Ôtant son chapeau, elle fit une légère révérence en sa direction avant de le laisser tomber au sol.

"Acceptez vous que nous partagions votre abris?"

La demande n'était pas réelle. Si l'homme, qui semblait sec comme le vieux bois refusait, elle le mettrait dehors tout simplement, mais elle avait essayer de se montrer courtoise. Elle était fatigué, et avait besoin de repos, pas de combat.
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Mar 12 Jan - 16:10

Message d'Aldric Lhanssien

Aldric était en pleine concentration ''musculaire'' quand il vit que deux personnes se tenaient au milieu de la grotte. Il eut un petit sursaut devant les deux femmes qui venaient d'apparaitre. Vêtu simplement d'un calçon de grand père, il eut tout d'abord un moment d'incertitude. Devait-il se rhabiller ou se présenter immédiatement. C'était un vieil homme marqué par l'age et il se doutait bien que la vue de son corps décharné et frêle ne devait pas être très agréable. Cependant, les règles de politesses passaient avant tout. Ces deux femmes avaient l'air plutot charmantes, l'un d'elle avait cependant un air cadavérique étrange et la seconde semblait être une paysanne sans grand intérêt.

- Bonjour, si je puis m'exprimer ainsi.
Ces yeux globuleux se fixèrent dans le ciel aux nuages noirs. Dans quelle poisse s'était-il fourré ? Cette pluie effrayante ne s'arrêterait-elle jamais de tomber ? Un frisson glacé parcourut son échine.


Il se secoua soudain. Cela devait faire plusieurs secondes qu'il était perdu dans ses pensées déjà.
- Oui, venez vous abriter, cette grotte n'est pas la mienne. Dit-il d'un ton chaleureux avec de larges mouvements de bras pour les incitez a rentrer plus profondemment.

Il décida finalement de renfiler sa tunique qu'il avait fini d'essorer. Elle était alors très froissée, ce qui lui donnait un air encore plus hagard qu'a l'ordinaire.
Une fois fait, Aldric observa plus attentivement les deux inconnues. La paysanne semblait effacée et timide au contraire de l'autre femme qu'il aurait put qualifier de belle si sa peau et ses yeux gris ne lui avaient pas fait froids dans le dos. Un air de menace semblait émaner d'elle même si elle ne semblait pas de méchante humeur.
A tout dire, l'arrivée de ces femmes embêtait un peu l'érudit. Il était sur la piste d'une relique qu'il rêvait d'étudier mais n'était pas sur de vouloir de la compagnie dans sa quête.
Cependant, il était coincé dans cette grotte jusqu'a ce que le temps devienne plus clément et pouvait donc bavarder pour passer le temps.


Alors qu'il s'intallait sur un des seuls rochers au peu près plat a disposition, ses articultions le firent souffrir. En effet, ces ruhmatismes se manifestaient vite en présence d'eau. Une raison de plus de détester la pluie ! Un grognement informe sortit de ses lèvres fines et ridées. Ces yeux se reportèrent finalement vers les deux étrangères.

- J'espère que la pluie ne tombera pas toute la journée. Je suppose que ça ne vous arrangerait pas vous non plus ?

Alors qu'il prononçait les derniers mots, il distingua soudain un gravure sur une paroie de la grotte cachée par de la mousse. Il se leva brusquement sans prêter attention a la réponse qu'on pouvait lui donner et entreprit de gratter cette mousse  pour y découvrir le symbole. Il s'avéra qu'il s'agissait d'une rune. Il se sortit alors immédiatement un parchemin mouillé de sa besace et commença a marmonner dans sa barbe tout en étudiant le symbole.

Ses récentes rencontres étaient déjà totalement sorties de son esprit fou. Il était complêtement absorbé par sa découverte.
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Jeu 14 Jan - 10:13

Message de la vampire Leires Asmodeus

Le vieil homme commença par une marque de politesse. Fixant le ciel, celui-ci semblait le perturber grandement. Plus que la normale en tout cas. Ce n'était que de la pluie, certes pas agréable, mais rien que de l'eau qui s'abattait sur la terre pour la nourrir...
Il sembla perdu dans ses pensées l'espace d'un instant. Il leur avait plus ou moins souhaiter la bienvenu, alors Leires n'attendis pas qu'il les invites, elle ôta sa veste pour l'essorer, conseillant a sa parente d'en faire autant.

Quand le vieillard se repris, il les invitait chaleureusement, a grand coup de bras a venir s'installer. Cela tira un demi sourire a Leires, qui ne se cacha pas. C'était plutôt rare qu'un grand père l'invite a s'installer, avec pour toute pudeur un simple caleçon. En regardant son corps osseux et sa peau ridée, elle se demanda quel age il pouvais bien avoir, songeant l'espace d'un instant, qu'elle devait être plus vieille que lui. S'imaginé en cet état lui tira une grimace.

Alors qu'il prenait le soin de se ré-habiller, les deux femmes faisaient l'inverse, tout en restant pudique bien entendu. Sa veste déjà au sol, Leires ôta sa chemise, face a l'ouverture de la grotte. Elle l'essora rapidement avant de la remettre. Milewë, n'osa pas aller jusque la. Et pourtant l'illuminé ne s'occupait déjà plus d'elles.

Leires s'était retourner vers le Vieillard. Observant les lieux, ceux-ci lui laissaient une drôle d'impression. Deux larges pierres plates étaient la, posé, comme deux sièges dans un salon. Cela avait l'air pour elle, un peu trop prévu a cet effet. Mais la grotte n'était pas habité. Du moins par personne d'autre qu'eux trois. Elle finit par soupirer en allant s'assoir. Elle était trop méfiante.

Leur compagnon d'infortune finit par briser le silence qui s'était installé, cela semblait plus émané de la politesse que du véritable intérêt. Elle acquiesça d'un mouvement de tête.


"Disons que si ça ne se calme pas, on sera obliger de repartir quand même, et ca risque de devenir glissant a l'approche des fala..."

Elle s'interrompit, constatant qu'il ne l'écoutait déja plus. Elle secoua la tête, un sourire aux lèvres, se demandant l'espace d'un instant pourquoi elle s'était laissais prendre a ce jeu de politesse.
Il s'était approché d'un mur, grattant avec ses doigts osseux la mousse qui l'avait recouvert.
Milewë lança un regard interrogateur a Leires, qui lui répondit par un haussement d'épaule.

Les deux jeunes femmes s'approchèrent de l'erudit, qui s'abimait les ongles contre le mur. Elles observaient calmement sa découverte. Lui sembla marmonné quelques mots, tout en sortant un parchemin de sa besace. Milewë abandonna vite son inspection au contraire de la Vampire.

Quelque chose dans le regard de l'homme venait de s'illuminé, un intérêt soudain et important. Il avait a cet instant, des yeux d'enfants, avide de connaissance et de mystère, alors que tout le reste de son corps semblait vouloir caché sa découverte. Son dos légèrement vouté sous le poids des années. Il ne criait pas de joie, non, mais il était manifestement complètement absorbé, au point d'avoir oublier les présences autour de lui.

Détachant son regard de l'homme, elle s'intéressa un peu plus au mur. Elle resta en contemplation devant le mur quelques secondes avant de penché la tête de côté, une phrase au bout des lèvres.


"Je connait ce... truc. C'est quoi?"

En disant qu'elle le connaissait, elle voulait dire qu'elle avait déjà vu se symbole quelques part. Elle n'en était pas certaine, et pourtant c'est ce que cela lui inspirait en le voyant. Mais le fait d'avoir déjà vu un signe ne permet pas forcement de le comprendre. Et la recherche de ce genre de chose n'avait jamais était une de ses préoccupations.

Elle espérait que le retour a la réalité de l'érudit ne serait pas trop difficile, et également qu'il ne tenterait pas de camouflé sa découverte. Car si un quelconque trésors ou puits de connaissance ne l'intéressait pas, cela avait piquer sa curiosité, et si il y avait quelque chose a chercher, elle apprécierait aller jusqu'au bout.
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Ven 15 Jan - 21:31

Message d'Aldric Lhanssien

Les mots de Leires n'étaient qu'a la légère surface de la transe d'Aldric. Comme une bulle de savon a la frontière de sa conscience. Il était complêtement obnibulé par sa feuille de parchemin où des symboles incompréhensibles pour tout autre que lui semblaient aspirer ses pensées.
Dans ces périodes, il ne fallait pas déranger le vieil érudit sans quoi son attitude d'ordinaire enjouée au premier abord pouvait se transformer en colère éruptive. Il sortit précipitament une deuxième feuille de ses mains tremblantes, tout en continuant a lire le texte en mamrmonant. Son cerveau était en surchauffe au point qu'on aurait pu voir de la fumée s'échapper de ses oreilles poilues.

Finalement, il releva sa tête de ses papiers, les yeux tournés vers Leires mais sans la voir. Il avait l'air encore plus hirsute que d'habitude avec ses cheveux mouillés qui lui collaient au visage, sa tunique chiffonée et ses yeux hagards. C'est alors que les paroles de l'inconnue percuta sa réflexion. Très peu de personne- on peut même dire personne - ne pouvait connaitre ce symbole. Il avait tiré ses parchemins de sous les fagots et très peu de gens s'y interressait. Pour preuve, il avait perdu la moitié des parchemins qu'il avait trouvé sur ce sujet tellement ils étaient vieux et pourris. Personne ne les avaient consultés avant qu'il ne les trouve cachés dans une bibliothèque de ... quelle ville déjà ? Il ne s'en rappellait même plus tellement les années avaient passées depuis.

Ses sourcils broussailleux se froncèrent légèrement en une expression mi-étonnée mi-septique.

- Que dites-vous la ? Comment est-ce bien possible ? Personne ne le peut...
En quelques secondes son expression changea du tout au tout.Ses traits s'étaient fait alors beaucoup plus sévères. Et l'homme agréable qui avait invité les deux femmes a entrer dans la grotte quelques instants plus tot était devenu un homme sévère transpirant de puissance.

- Qui êtes vous ?

En effet, cette question devenait  très importante brusquement pour le vieux fou. Il avait rarement l'habitude que le premier inconnu rencontré connaisse la moindre chose sur ce qui interressait vraiment l'érudit, et qui manifestement n'interressait personne d'autre. Il resta quelques instants ses yeux méfiants sur le visage grisatre de l'inconnue alors qu'il pensait. Puis aussi soudainement que cette expression était apparue sur le visage frippé du vieil homme, il reprit son air où la folie de la connaissance rendait son regard perçant.

- Quoiqu'il est probable qu'on rencontre ce symbole de par le monde. Cela arrive très souvent que des symboles soient utilisés dans des croyances ou légendes locales, et bien souvent, on leur attribut alors des valeurs terriblement différentes de ce qu'ils signifient réellement. Si vous saviez ce que représente réellement le symbole de la sorcellerie !!!
Se disant, il tournait en rond tout en agitant les bras violemment, tout en regardant dans le vague. Ses articulations osseuses craquaient au moindre de ses mouvements mais il n'en avait cure.

Pour une fois, il s'arrêta avant de continuer ses élucubrations lubriques. Il ravala difficilement sa salive dans sa gorge asséchée par l'excitation. Ses bras retombèrent le long de ses flancs.

- Voyez-vous, voila des années, pour ne pas dire des dizaines d'années, que je recherche ce symbole.

Ses yeux se perdirent dans le vague une nouvelle fois.
- L'oiseau sur la branche ne trouve le vers qu'une fois a terre..., surtout si il est trempé par une fichu tempête sur une plage !

Aldric avait toujours eut le gout du mystère. Il n'avait jamais habitude de révéler ses connaissances; ou alors par énigmes q'il était de bonne humeur. Cela l'amusait beaucoup.
Sur ces dernières paroles, il se remit a gratter la mousse aux alentours de la rune pour en découvrir de nouvelles. Une vraie mine d'or cette grotte ! D'après les premiers symboles qu'il avait déchiffré, elle avait servit de lieu sacré. Etait-ce pour une tombe, un lieu de culte, de sacrifice ? La suite le lui dirait.


Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Sam 16 Jan - 12:55

Message de la vampire Leires Asmodeus

Un soupir de légère exaspération avait quitter les lèvres de Leires. Une fois encore, la vieille branche n'écoutait rien. Avec son air, on aurait dit un fou. Un fou furieux même, dont les yeux dérivaient sur les gens, sans s'y accrocher. Elle était invisible... ou presque et avait du mal a caché sa frustration.
Et quand enfin il sembla attaché de l'importance a ce qu'elle disait, le froncement de sourcil lui appris a quel point il doutait de son affirmation. Elle leva un instant les yeux au ciel, songeant même a abandonné, a lâcher prise comme l'avait déjà fait Milewe qui tentait de se réchauffer au fond de la grotte.

Il daignait enfin lui adresser la parole, mais c'était pour lui dire que c'était impossible, avec un air étrange sur le visage, lui qui était alors accueillant se montrait plus agressif. Comme de son habitude, Leires réagit rapidement, et avec une certaine agressivité dans le ton, alors qu'il lui demandait qui elle était.


"Ecoute grand-père! Je sais ce que j'ai vu et je ne te permet pas d'en douter. A ton contraire j'ai encore toute les idées en place."

Milewe, se rapprocha doucement, comme elle avait déjà vu Reikan le faire, de peur que la Vampire ne s'énerve et réduise le pauvre en bouillit. Elle n'était pas sur de ses gestes, d'autant plus que leur relation avait été tendu depuis le début. Leires capta son attention, et la remercia d'un signe de tête, lui signifiant que ça irait. Elle était comme ça, impulsive, et avait besoin de quelqu'un de calme a ses côtés, capables de freiner ses ardeurs.

Leires soutint un moment le regard du vieil homme qui semblait la sonder avec méfiance. Puis comme si quelque chose de nouveau s'était emparer de son esprit, il se désintéressa de la réponse qu'elle ne lui avait pas donner, concluant sur ses dires avec un brin de folie. Il parlait d'ignorance, ou de mauvaise interprétation des symboles. Encore une fois, l'air sifflait entre ses dents. Il ne l'avait réellement pas écouter. Elle n'avais jamais dit qu'elle savait ce que cela signifiait, et lui tentait déjà de lui faire comprendre que ce qu'elle croyait était faux. Il tournicotait, comme un fauve en cage, et pour l'interrompre, elle le saisit par le bras fermement. Ses os étaient saillant sous la légère couche de peau. Leires eut la déasagréable impression qu'elle aurait put le briser comme une vieille branche en resserant sa prise. Ce n'était pas son intention.


"J'ai dit que je l'avais déjà vu. Je n'ai jamais dit que je savait ce que c'est."

Quand elle le relâcha après un regard appuyer, il sembla se calmer. Lâchant une remarque sur le nombre d'année qu'il recherchait cela. Elle eut un air amusé, lâchant une remarque cinglante.

"Cela veux peut être simplement dire que je suis meilleur que vous... Ou bien que ce n'est pas en cherchant des années qu'on trouve..."

Il ne releva pas, se contentant d'une métaphore, qui elle l'imaginait, devait le représenter lui. Il grattait a nouveau le mur. Elle s'accroupit près de lui. Cela ne servirait a rien de s'énerver. Elle ne tirerait rien de lui de la sorte. Elle gratta a son tour le mur, laissant la mousse  s'acculer sous ses ongles.

Après quelques dizaines de minutes dans le silence, elle s'interrompit, frottant son front avec sa manche.


"Qu'est-ce que tout cela veut dire?"

Elle doutait qu'il lui réponde. Cela semblait être la quête de toute sa vie, et elle doutait qu'il veuille la partager.

"Je pourrais peut être vous dire ou j'ai déjà vu se symbole si vous voulez bien me dévoiler une part du mystère... Et puis je doute qu'un vieillard comme vous, bien que vous m'ayez l'air alerte, s'en sorte facilement dans ces grottes. Même si je n'ai jamais prêter attention a cette mousse sur les murs, je l'ai plusieurs fois arpenter. C'est assez escarpé, nous pourrions y trouver tout deux notre compte."

Au moins, cette fois ci c'était clair. Elle ne voyait pas comment faire plus. De toute façon, même s'il refusait, il ne pourrait pas l'empêcher de le suivre. D'un autre côté, elle savait très bien que sans le savoir qu'il semblait avoir, elle ne trouverait jamais ce que lui cherchait et qui ne faisait que l'intriguer.

En attendant un réponse qui, elle s'en doutait, mettrait un certain temps a venir, elle se releva, arpentant la grotte, en observant les murs. Elle se remis a gratter la paroi a l'opposé de l'érudit.


"Il y en as d'autres par ici."

Le ciel s'était doucement éclaircit, mais absorber par leurs recherches, les deux ne s'en étaient pas aperçut.
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Mer 20 Jan - 14:22

Message d'Aldric Lhanssien

Une tombe ET un lieu de culte ! C'était une vrai mine d'or, Aldric ne croyait pas disposer d'autant de chance ! A coup sur, son quota était épuisé désormais.

- La Source de Sedara... Marmonna-t-il dans sa barbe épaisse et immaculée.

Il connaissait quelque peu l'histoire de ce lieu. Il avait su également qu'elle se trouvait sans doute dans les environs mais ce n'était pas une de ces recherches prioritaires. Bien malheureusement, il n'avait pas le temps de faire tout ce qu'il désirait. Mais maintenant qu'il avait dcouvert ce lieu presque devenu mythe que plus personne ne connaissait, il n'allait certainement s'en détourner ! Il rangea les documents qu'il avait sortit pour en prendre de nouveau. Il n'avait certes pas besoin de ce qui était écrit sur le nouveau parchemin tiré de sa poche qui relatait l'hsitoire de ce lieu. En effet, il était certes très agé, sa mémoire était très bien exercée et il en avait sacrément besoin dans sa recherche de la connaissance absolue. Il parcourait des yeux le papier seulement pour se ''rassurer'' alors qu'il connaissait déjà tout.
Il se mit soudain a siffloter une chanson entrainante qu'il aimait beaucoup alors qu'il rangeait le document dans une de ses nombreuses poches dissiminées un peu partout dans sa tunique. Aldric se retourna finalement vers Leires qui grattait la mousse de son côté. Il la trouvait bien gentille de l'aider et eut un petit sourrir avec un regard de satisfaction tel un grand père contant de sa petite fille.
Il remarqua alors la présence d'une autre personne. Il avait totalement oublié l'existence de la petite paysanne timide qui semblait tout faire pour paraitre invisible. Alors que le regard du fou se posait sur elle, Milewe sembla gênée et se détourna vivement. Tout en faisant abstraction de cette étrange attitude, Aldric entreprit de répondre a la proposition de Leires.

- Vous êtres bien gentille, mon enfant, mais je ne suis pas aussi fragile que vous le croyez. La vieillesse n'est pas toujours l'amie de la décrépitude. Lança-t-il innocemment, pouvait-on croire. Ces grands yeux vifs fixaient cependant l'inconnue pour marquer ces propos.

Il n'avait pas vraiment écouté Leires - il n'écoutait jamais personne réellement - mais il sentait de la colère et de l'impulsivité latente ( encore que...) chez celle-ci. Et il avait la nette impression qu'elle le considérait plus comme une vieillle branche pleine de savoir que comme un quelqu'un de respectable. Même si le savant était haut perché, il percevait néanmoins les choses.
Le lobe de son oreille droite l'avait grattée alors que Leires lui ''proposait'' de l'accompagner dans la grotte. C'était un avertissement. Sa sensibilité anormale de la vérité lui permit de déceler quelquechose dans ses paroles. En effet, elle ne mentait pas alors qu'elle lui exposait son idée, Aldric en était certain, mais elle faisait passer ses propos pour une simple suggestion alors que cela était plutot un ordre. Il savait très bien que peu importe sa réponse, elle le suivrait. Et c'était une forme de mensonge. Il ne pouvait cependant pas l'en empêcher.

Ses idées s'entrechoquaient dans sa tête, et il était difficile pour lui de rester a papoter alors qu'il avait envie de se précipiter vers le fond de la grotte pour y découvrir la salle de la Source. Les informations de la vampire n'avaient plus d'importance, il avait désormais toute les cartes en main.

- Je n'aime pas beaucoup les marchés. Je pense que l'on est capable de s'entendre en tant que personnes civilisées sans recourrir a une forme de chantage. Vous êtes bien aimable de penser a ma sécurité !
Après une courte pause, ses yeux globuleux s'agrandirent soudain.

- Vous ne savez même pas sur quoi vous avez mis le pied !
Ces paroles pouvaient paraitre en acccord avec le reste de ses propos mais elles en étaient pourtant bien éloignées. Il se précipita vers l'immortelle, les bras tendus, le visage affolé.

- Ne bougez pas, malheureuse !

Leires eut la présence d'esprit de l'écouter et s'immobilisa. L'érudit s'accroupit alors aux pieds de celle-ci tout en étudiant les symboles gravés sur la pierre sur laquelle son pied était posé.

- Vous avez le pied sur un piège, j'aurais du m'en douter. Surtout, ne bougez pas, je dois trouver la pierre qui le désactive.

Sur ce, il se mit a parcourrir les parois de la grotte de ces mains ridées mais agiles.

- Il y a toujours un dispositif de ce genre pour désactiver les pièges pour le cas où on les aurait déclenchés par mégarde. Cela me rapelle, une fois j'avais vu un mécanisme extraordinaire dans une grotte comme celle-ci. Magnifique !  Cela mettait en route un engrenage qui ouvrait un système d'aération. C'était sur un volcan et la chaleur du magma entrait ainsi dans la pièce. Les voleurs cuisaient ainsi, rotis a point !
Le bruit de son rire a gorge déployée se répercutta sur les parois de la grotte et s'estompèrent a mesure qu'il s'enfonçait plus profondemment, tout en palpant la roche pour trouver l'encoche qui désactiverait le piège.
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Jeu 21 Jan - 15:05

Message de la vampire Leires Asmodeus

Le vieil illuminé tripotait toujours ses papiers. Il prononça un nom: Sedara qui n'eut aucune consonance dans l'esprit de Leires. Jamais entendu parler. Même sous ses deux siècles. La raison la plus probable était également le fait quel n'avait jamais chercher quoi que ce soit.

Quand il décida de lui répondre, elle se senti amusé, et cela apaisa le ressentiment qu'elle aurait put avoir a ce refus apparent. Il ne pouvais pas savoir a quel point ce qu'il disait était vrai. Surtout pour elle.
Elle tourna son visage sale de pluie et d'un peu de mousse vers lui avec un sourire.


"C'est tout a fait vrai."

Le vieux avait tiquer lui semblait elle a sa proposition. Il se méfiait c'était certain. Même s'il n'en montrait rien a première vue. Quand il pris soin de lui répondre pour sans énigme ou stratagème pour éviter la conversation, cela confirma sa première pensé. Il était toujours poli, de sorte qu'on ne puisse pas réellement se sentir menacer par ses propos, alors qu'il montrait clairement sa réticente. on ne pouvais pas lui sauter dessus pour cela... A moins de ne pas avoir besoin de motif.

"Je n'aime pas beaucoup les marchés. Je pense que l'on est capable de s'entendre en tant que personnes civilisées sans recourrir a une forme de chantage. Vous êtes bien aimable de penser a ma sécurité ! "

Leires continua a le fixer, un léger sourire aux lèvres. Il était plus perspicace qu'il en avait l'air. Et la pseudo joute verbale qui se jouait entre eux lui plaisait beaucoup. Elle avançait vers lui, quittant le second mur qu'elle avait gratter.

"Je ne vous fait pas chanter. Pour cela, il faudrait que je possède quelque chose qui vous importe, hors je ne crois pas avoir ce pouvoir."

En effet, le choix lui appartenait. Le fait qu'elle le suive quand même ne l'empêchait pas de refuser de lui apporter son aide.
La vieille branche s'agita alors et l'agressa presque par ses mots. Elle fronça les sourcils, s'arrêtant d'avancer.


" Vous ne savez même pas sur quoi vous avez mis le pied ! "

A quoi pensait il? Que parce qu'elle ne savait pas a quoi tout cela correspondait, elle n'avait pas le droit de l'explorer? Pour qui se prenait il? Son visage reprit un sourire, clairement ironique et agressif cette fois.

"La source de Sedara je présume."

C'était le nom qu'il avait lui même prononcé. Elle allait faire un mouvement tout en prononçant ses paroles, mais il l'arrêta d'une injonction. Elle compris alors que sa phrase première avait été mal interpréter. Il l'avait dit au sens propre du terme et non pour la décourager.
Fronçant de nouveau les sourcils, la vampire baissa le visage au sol alors que l'érudit s'accroupissait. fixant les symboles partiellement recouvert par la boue charrier dans la grotte quand la marrée montait.

Même Milewe s'était rapprocher a cette soudaine agitation, les observant avec inquiétude. Un piège? Elle n'y croyait que partiellement. Elle avait souvent arpenter cette grotte sans problème! Pourquoi maintenant? L'explication, suivit du rire du vieillard raisonnant dans la grotte eurent rapidement fait d'achever le peu de crédit qu'elle pouvais apporter a ces paroles. Si elle avait été d'un naturel plus posé, elle l'aurait certainement crut, mais ce n'était pas le cas.


"Tu ne m'aura pas avec ce genre de manoeuvre!"

Elle s'attendais certainement a ce qu'il profite de son immobilité pour lui tendre un coup foireux, et commença a s'éloigner. Un craquement sourd retenti alors que son visage de colère se muta en de l'étonnement. Les glyphes devinrent peu a peu lumineux sur le sol, tendis que le grondement se faisait plus fort. Milewe s'écarta apeuré. Quand a Aldric, il devait très certainement regretter la stupidité de cette inconnue.

Quand Leires voulut s'éloigner a son tour, des filaments lumineux sortirent de la pierre et des marques qui y étaient faites pour s'entrelacer autour de sa jambe, l'empêchant ainsi de bouger. Son visage se muta dans un rictus de douleur. Les liens lui brulaient la cheville, et commençaient a faire fumer le cuire de sa botte. Ce n'était pas ici un simple mécanisme, mais bien un puissant enchantement.

Le bruit cessa soudain, et les bras légèrement écarter, tout en écoutant, Leires cessa de bouger. La suite n'attendis pas une seconde de plus de se faire sentir. Le sol devant elle muta soudain, pour se changer en un pic de pierre qui s'allongea a une vitesse fulgurante pour la transpercer de part en part.

Un cris retentit, mais ce ne fut pas le sien. Milewe était paniquer. Car même si elle ne portait pas Leires dans son coeur, cette femme était celle a laquelle elle devait jusque la sa survie.
La surprise passa fugacement sur le visage de Leires, avant qu'elle ne lâche un petit gargouillement étouffe, du sang quittant ses veines pour emplir ses poumons et sa bouche.

L'enchantement disparut comme il était venu, et Leires s'effondra sur le sol dans un bruit sourd, tandis que du sang quittait sa plait pour abreuver les glyphes qui avaient eut raison d'elle.
Milewe se précipita sur elle. Son corps était totalement froid et immobile. La jeune femme ne pouvais pas savoir que c'était un état habituel pour un vampire. C'était un signe de mort, et d'un côté, les vampires l'étaient. Son corps était alors froid depuis des années.

"Non non non!!!"

Elle tourna son air pitoyable et larmoyant vers celui qui semblait le plus sage des deux restants.

"Faites quelque chose! Il doit bien y avoir quelque chose dans vos papiers qui peut la sauver! Sinon a quoi cela vous sert il?!"

La petite était bien naïve. Mais avant qu'elle n'ai put s'énerver d'avantage, un mouvement se fit sentir dans le corps de Leires. Elle était secoué de spasme d'abord léger puis de plus en plus violent. Milewe s'écarta de nouveau, préférant mettre de la distance entre elle et le maléfice.
Sa blessure se refermait peu a peu, dévoilant aux yeux de tous sa nature. Ses muscles se contractaient sans qu'elle ai sur eux aucun contrôle. Quand enfin, elle réussit a reprendre un peu le contrôle, ce fut pour se mettre a genou, les mains posé au sol, elle toussa violemment, évacuant le sang qui restait encore dans ses poumons, avant de pouvoir enfin reprendre une respiration normale.

Sa blessure n'était pas totalement résorber, et elle mettrait du temps avant de n'être plus qu'un mauvais souvenir, mais elle pouvais déjà se redresser légèrement, non sans difficulté.
La brulure sur son mollet quand a elle semblait ne pas vouloir partir, elle ne savait quel maléfice hantait ses lieux. Qu'y avait il de si précieux a protéger...

Un genou toujours en terre, Leires releva son regard vers le sage. Son air était a la fois désolé et colérique. Elle savait très bien qu'un homme cultivé comme il semblait l'être aurait tout de suite compris le pourquoi de cette régénération. Pourquoi elle n'était pas morte, bien que très affaiblit. Elle le jaugeait du regard. Que ferait il de cette découverte? Essaierait il de s'enfuir ou bien de l'achever? Elle espérait que ce ne serait ni l'un ni l'autre, car elle ne se sentait pas la force de le poursuivre ou le combattre, si vieux soit il. Bien que le sang duquel elle aurait put d'abreuver l'aiderais grandement. Sa blessure était encore ouverte bien que beaucoup moins importante.
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Sam 23 Jan - 21:07

Message d'Aldric Lhanssien

Les épaules maigres d'Aldric s'abaissèrent en constatant que son subterfuge n'avait pas marché. Il eut cependant un sourire de satisfaction de voir que l'inconnue avait l'esprit tranchant. Il voulait découvrir les secrets de SA grotte seul mais avait souhaité également que Leires ne se fasse pas avoir par son mensonge : il aimait les esprits affutés.
Aldric eut la même surprise qu'elle de constater que le piège existait réellement. Il entendit tout d'abord un boucan assourdissant avant de revenir sur ses pas pour voir finalement les glyphes briller d'une vive lumière. Le piège s'activait ! Il eut un petit moment de panique, mais n'eut de toute façon pas le temps de réagir. Il crut que ce n'était qu'une fausse alerte quand l'agitation se tut, mais fut rapidement détrompé alors que le sol s'ouvrait. Quel sort extraordinaire ! Ce piège venait prendre la première place dans son classement des pièges les plus impressionnants. Le coup de la chaleur du magma en fusion était remarquable par son originalité mais ne faisait décidément pas le poids face au super piège qu'il avait sous les yeux. Il ne connaissait pas la magie qui faisait œuvre pour faire fonctionner celui ci et cela excitait sa curiosité a l'extrême. Dans un état de transe, les yeux prêts a sortir de leurs orbites, le vieil érudit s'avança vers la fosse qu'avait formé le pic. Il voyait des inscriptions sur le sol. C'était sans aucun doute la base du piège. Des runes probablement. Toute son analyse se déroula alors que Leires s'empalait sur le pic. Il était prêt à se jeter dans le trou gigantesque pour assouvir sa curiosité mais la mort fulgurante de la ''jeune'' femme attira son attention. Ce bref laps de temps d'hésitation suffit pour que le sol se reforme et le piège se referme, les secrets de sa magie emporté a tout jamais. Une ombre de déception passa dans les yeux globuleux du pauvre savant privé de connaissance.

- Noooooooonnnnnn !!!! hurla-t-il a l'unisson avec Milewe.

Il se jeta au sol, la tête entre les mains, incrédule devant le désespoir qui s'abattait sur lui. Les mots de la paysanne rebondirent sur son esprit tourmenté. Un tel puit de connaissance ne pouvait se refermer a tout jamais ! Il était sur le point de découvrir une forme de magie tellement ancienne ! Il aurait été prêt a donner n'importe quoi pour que le piège se rouvre. Des faibles sanglots s'élevèrent de la boule de chair abattue sur le sol  qu'était Aldric.

Puis soudain, il se releva en un bruit d'os qui craquent. Ses yeux reflétaient la folie plus que jamais. Malgré les pleurs qu'on avait pu entendre, aucun larme n'avait tracé de sillon sur ses joues creuses. Il se dirigea vers Leires qui se réveillait déjà. Après le malheur qui venait de le frapper, peu de chose pouvait le surprendre. L'inconnue vivait encore, était-ce un effet du maléfice ? Il eut du mal a le croire. Il se précipita vers la vampire et se concentra sur sa blessure. C'était extraordinaire cette capacité a reconstituer ses tissus. Il avait toujours rêver de pourvoir observé ça de ses propres yeux.
Très pratique ! Lança-t-il. Il aurait aimé lui aussi avoir ce genre d'avantage dans la ''vie''.
Il sortit en un éclair une loupe de sa poche et observa les cellules de Leires travailler activement a la reconstruction de ses organes. Ce qu'il avait devant les yeux compensait largement le perte du savoir du piège.
Il plaqua sa main qui ne tenait pas la loupe sur l'épaule de la vampire pour le forcer a rester allongée. Il sentait la froideur de sa peau a travers le vêtement. C'était formidable. Une autre folie avait prit la place dans ses yeux globuleux : celle de la découverte et de la joie. La blessure se refermait incroyablement vite. Il était tout a fait impressionné. Il posa alors sa loupe pour sortir une pince fine ainsi qu'une fiole de forme allongée. Il récupéra ensuite méticuleusement un bout de viscère qui avait giclé tout près. Il reboucha la fiole avec un air de contentement, et la fit disparaître dans une des nombreuses poches de sa tunique.
Finalement, après quelques autres minutes d'observation, il se releva et tendit la main a Leires pour qu'elle se relève. Elle semblait faible, peut-être abandonnera-t-elle l'idée de l'accompagner au fond de la caverne ?

En un regard de désapprobation, il déclara calmement :

- Vous apprendrez a m'écouter.
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Ven 29 Jan - 11:21

Message de la vampire Leires Asmodeus

Milewe était affligé de voir que l'ancien criait plus par désespoir du piège disparut que par l'état de santé de la pauvre qui l'avait déclencher, et si Leires avait été consciente a ce moment, elle l'aurait probablement étriper de rage...
Et quand elle put relever les yeux pour observer sa réaction, elle put voir plus d'attirance que jamais dans son regard. Et ce n'était pas pour sa beauté froide...

Il sortie une loupe de belle facture alors qu'elle allait pour se relever, en douceur, car sa plaie était encore fragile, mai le vieil homme l'en empêcha, plaquant sa main sur son épaule pour la forcer a rester allonger.
Elle sentait son sang bouillir, il la forcait a rester a allonger non pas pour lui éviter des désagréments mais pour pouvoir adonner a son plus grand plaisir... La science...

Elle lui aurait arracher la tête si elle avait put, il se riait ben d ce qui lui était arriver, mais elle était encore trop faible pour riposter, elle attrapa néanmoins sa mains qui bloquait son épaule pour la serrer, et le forcer a la retirer, elle cracha en même temps, montrant ses crocs pour le forcer a s'éloigner, elle n'était pas d'humeur, il devrait le comprendre... De toute évidence, prendre un piège de la sorte n'était pas pour être agréable...

Quand il sortit une pince et une éprouvette pour prélever une partie de sa chaire meurtrie en réparation, ce fut de trop; avec un sifflement plus que désagréable, elle fit valser l'éprouvette d'un revers de main, celle ci se brisa sur le sol un peu plus loin.  Elle n'était pas son objet, et ils n'étaient pas assez intime pour qu'il se permette de telles familiarités...
Il ne releva pas, il n'était pas idiot, cela ne ferait que la froisser un peu plus, et s'il souhaitait obtenir ce qu'il voulait, ce n'était pas le meilleur moyen, en plus de cela elle était la seule a pouvoir "résister" a ces pièges, ou du moins a ne pas en mourir, même si l'idée de jouer les boucliers humains ne lui plaisait guerre...

Quand il eut finit, il se releva pour lui tendre la main, trop fière, elle se releva sans, même si elle chancelait un peu. Milewe vint l'aider a supporter son propre poids.

Le savant lâcha alors une remarque, et elle releva les yeux vers lui avec un regard qui n'avat rien d'amical.


"Rien ne pouvais me dire que je devais vous faire confiance, depuis le début vous chercher a vous débarrasser de nous... Et si j'étaie plus méfiante que je ne le suis déjà, je dirait même que c'est vous qui l'avez déclencher... Cela dit, au vu de votre réaction cette hypothèse me semble désuet..."

Un petit grognement quitta ses lèvres. Mais son attitude n'était pas agressive, son ton peut être, mais elle n'était pas la pour s'attirer des ennuis...

"Je m'appelle Leires, elle c'est Milewe..."

Se présenter... C'était une tentative de retour au calme.
Leires se rassit sur le rocher du fond, tout en prenant soin de ne pas poser ses fesses sur tout ce qui pourrait ressembler a des inscriptions...
Elle inspecta sa jambe meurtrie le cuire avait fumer, mais n'était pas percer, s'en étai d'autant plus étonnant qu'elle ressentait la douleur jusque dans ses muscles, quand elle retira sa botte elle eut la surprise de constaté que sa chaire avait belle et bien été attaquer. Et le pire, c'est que la peau brulé ne semblait pas vouloir se régénérer...

Elle fronça les sourcils, cela lui rappelai étrangement les cicatrices qu'elle portait sur tout son corps lorsqu'elle se changeait en loup et dont elle ne connaissait pas l'origine. Elle redressa la tête observant Aldric. Sans un mot ni un bruit cette fois. Des deux il était probablement le plus aptes a lui éviter ses désagrément, ou a trouver ce que c'était. Elle pestait intérieurement de devoir lui faire confiance, mais c n'était pas vraiment comme si elle avait eut le choix...
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Ven 29 Jan - 21:11

Message d'Aldric Lhanssien

Aldric tiqua quand Leires cassa sa fiole mais elle ne parut pas s'en apercevoir. Il n'apréciait guère qu'on abime son matériel, qui était très précieux a ses yeux. Fort heureusement, cette fiole n'avait rien de très significatif pour lui, même si il était plutot difficile de s'en procurer.

- Cela coûte cher tout de même !

Il ne comprenait pas pourquoi elle avait réagit ainsi. Il ne lui avait fait aucun mal, elle n'avait pas de raison de prendre la mouche ! De plus, il était mécontent de ne pouvoir avoir un morceau de ces tissus si spectaculaires a observé. Néanmoins, alors qu'il ramassait les morceaux de verre brisés ( on pouvait toujours en faire bon usage), il ramassa furtivement un bout de chair qui trainait par la et, avec une rapidité insoupsonné pour son age, il le glissa dans une de ses nombreuses poches secrètes. Ce n'était certainement pas une petite vampire sainte nitouche qui ferait barrière a la science. L'humeur du savant fou se fit plus mauvaise et des rides se creuseèrent sur son front. Il ne supportait pas qu'on insulte la Connaissance.
Il décida de ne pas relever le dénigrement de sa main aidante par la vampire. Il ne s'arrêtait pas a ce genre de chose, tant qu'on ne touchait pas a l'oeuvre de sa vie.


"Rien ne pouvais me dire que je devais vous faire confiance, depuis le début vous chercher a vous débarrasser de nous... Et si j'étaie plus méfiante que je ne le suis déjà, je dirait même que c'est vous qui l'avez déclencher... Cela dit, au vu de votre réaction cette hypothèse me semble désuet..."


Aldric pouvait comprendre la méfiance, cependant, il croyait s'être montré des plus acceuillant avec les deux inconnues. Il concédait volontier qu'il avait essayé de se débarasser d'elles avec le coup de piège mais cette tactique n'était que très récente. Et de toute façon, Leires n'était pas censé le savoir puisqu'il ne l'avait pas dit. Peut-être avait-elle un pouvoir de lire les pensées ? Aldric s'interrogeait.

Il décida de ne pas laisser passer :

- Faux. Ne soyez pas ingrate, je vous ai tout de même acceuillit dans cette grotte, n'est-ce pas ?  

Le changement de conversation brusque l'étourdit quelque peu. Ses pensées s'entrechoquaient a l'idée qu'elle puisse connaitre ses intentions sans qu'il les formulent a haute voix. Il ne savait évidemment pas qu'un télépathe aurait fini complêtement fou s'il avait essayé de lire dans ses pensées. Il aurait perdu l'esprit a essayer de déchiffrer l'esprit délirant du vieillard.
Les présentations semblaient décalées avec le contexte. En général, on révèlait son identité au début d'une rencontre et non après avoir déclenché un piège et ressussité ensuite. Cette idée fit rire le savant. Il cerna néanmoins la tentative de détendre l'atmosphère. Aldric ne ressentait pas vraiment ce besoin, il était quelque peu en colère des mauvaises manières de la vampire mais parfaitement détendu.

- Aldric, si ça vous interresse.

Sur ce, il fit une révérence obséquieuse volontairement caricaturée, agitant sa main comme s'il avait un chapeau. La scène pouvait être comique quand on voyait l'homme frêle aux vêtements trempés dans un piteux état.

Il fronça les sourcils a la vue de la peau brulée. Il détenait maintenant la réponse a la question qui trainait dans un coin de son esprit depuis la fermeture du piège : pourquoi son ventre criait-il famine ? Il venait d'assister a un phénomène de régénération spontanée des tissus et son estomac décidait de se manifester a ce moment la ?! Il sentait désormais l'odeur de chair brulée a laquelle il n'avait pas prêté auparavant. Celle-ci ressemblait d'ailleurs beaucoup a l'odeur apétissante d'un cochon en broche ! Alors qui Leires retirait sa botte, le ventre d'Aldric gargouilla fortement.

Pourtant, ce qu'il avait devant les yeux n'était pas très agréable a regarder. Il était surpris que la peau ne se soit pas réparée a cet endroit précis. Peut-être qu'elle ne supportait pas les brulures ? Etait-ce une particularité de la peau de vampire ? Tant de questions qui attendaient des réponses !
Leires releva la tête pour regarder Aldric. A sa surprise, il lui sembla distinguer une demande d'aide dans ses yeux. Ainsi, on dénigrait sa science, on pulvérisait sa fiole mais on était bien content d'utiliser son savoir quand on en avait besoin ! Aldric était désormais scandalisé.

- Ce n'est pas très joli.

Il renifla bruyamment afin de montrer son mécontentement. Son amour de la médecine s'était réveillée en lui mais il était froissé. Ainsi, il réfrénait ses pulsions avec moult acharnement même si son visage n'en affichait rien.

- En tant que vieillard vicieux, il ne me reste plus qu'a vous attacher maintenant au vu de votre état de faiblesse et de vous abandonner ici tendit que je continue mes petites recherches.

Il la regarda de haut.

- Tout compte fait, je n'ai même pas besoin de vous attachez, juste a m'occuper du cas de... Milewe, c'est ça ?

Il tourna son regard vers l'interressée. Celle-ci hocha brutalement la tête en signe d'approbation tandis que ses yeux s'agrandissaient d'horreur.
Aldric se reporta a Leires.

- Oh mais j'ai une meilleure idée, je peux vous trainer devant moi afin de détecter d'autres pièges puisque vous y survivez. Sa voix se faisait insouciante, comme s'il venait de trouver une nouvelle recette de crème fouttée. Succulent...la crème fouttée... Il n'y avait même pas trace de méchanceté cachée, simplement de la franchise.
Ses yeux globuleux se fixèrent dans ceux de la blessée quelques secondes. Puis, il un geste de la main pour montrer qu'il ne pensait pas réellement ce qu'il disait, et fit un petit tour sur lui même, le menton dans la main en pleine réflexion.  

- Si je pouvais étudier votre métabolisme surprenant, peut-être pourrais-je vous aider. Sinon, je ne peux rien pour vous, malheureuse.

Etrangement, l'esprit du fou ne vagabondait plus comme a son habitude. Aldric posait un ultimatum. Il n'aimait pas beaucoup ça, mais il appliquait cette méthode quand c'était nécessaire.

On n'insultait pas la SCIENCE.
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Mar 2 Fév - 13:37

Message de la vampire Leires Asmodeus

Le vieil homme semblait s'interroger quant a son affirmation. Elle savait pertinement ce qu'il était en train de pensé. Non pas qu'elle puisse lire dans ses pensées, mais elle était perspicasse et avait vécu bien des fois ce genre de situation. Habituellement les genres s'inquiète, s'apeurent a l'idée que ce qu'il pense ne sont pas bien a l'abri dans leur tête., lieu qui devait être le plus inviolable de tous. Elle se demandait ce que pouvais bien ressentir un réel télépathe, certainement un sentiment de puissance; mais elle ne le saurais jamais.

Quand il déclara qu'il les avait accueillit dans la grotte, elle laissa tombé un souffle entre le rire et la contrariété. Elle n'était pas amusé, plus outré.


"La moindre des choses je crois, puisqu'elle ne vous appartient pas! Et croyez bien que s'il en avait été autrement, c'est moi qui vous aurait mis dehors!"

Elle insistait sur ce dernier point, non pas qu'elle eut la puissance de le faire, bien qu'en le voyant elle n'en doutait point, une erreur certaine, mais bien que si elle ne l'avait pas agresser, c'est qu'elle n'avait rien contre lui. Il n'avait probablement pas rencontrer beaucoup de vampire , a en juger par sa réaction, mais leur réputation ne trompait pas. Les vampires n'étaient pas des êtres de pitié ni de compassion, ce qui était un apriori fort peu fondé, mais bien ancré dans les croyances.

L'homme finit par se présenter a son tour, et cela coupa court a l'agressivité naissante. Ce n'était pas la peine de se sauter a la gorge, cela ne ferait rien avancer, même si son ersatz de révérence avait un gout de provocation.
Le gargouillit d'Aldric n'échappa aux oreilles de la vampire qui arbora un air étrange, elle n'avait certainement pas en tête la même image de cochon griller que lui, cela lui apparaissait alors étrange... Mais après tout... on ne lutte pas contre le corps.

Ce n'est pas joli... c'est tout ce qu'il trouvais a dire? Un de ses bras se contracta furieusement d'exaspération alors qu'il reniflait, semblant lui montrer combien en cet instant il était supérieur a elle. Les dents serrer, elle se retenait de faire exploser sa colère. Rien de bénéfique pour elle n'en ressortirait...

Elle s'arracha une grimace en tentant légèrement la peau. Ça n'était pas quelque chose de normal. Elle n'avait jamais vu de pareil brulure. Bien entendu, les Vampires détestait le feu, mais il ne les empêchait pas de se régénérer s'il s'emparait seulement d'une partie de leur corps. A cet instant, elle n'avait pas l'impression que le feu de la brulure parcourrait sa peau, mais bien que les liens l'enserraient encore, et que ceux ci s'enfonçaient plus profondément dans sa chaire.

Elle releva la tête en l'entendant parler de lui même tel un vieillard vicieux. Fronçant les sourcils, elle attendait de comprendre l'allusion. Une menace? Ça sonnait faux, surtout de cette manière. Quand il jeta un air a Milewe, celle ci sembla terrifier... Un peu de plomb dans la cervelle ne lui aurait pas fait de mal. Rester bloquer de peur n'était pas un bon mécanisme de défense. Partir en courant aurait été plus judicieux que de rester planter la, même si c'était plus couard...

Il lança enfin l'idée qu'elle avait craint. Se servir d'elle comme d'un simple bouclier. Elle était immortelle... pas invincible, et quelques autres de ses pièges auraient rapidement fait de l'anéantir.


"J'ai peut être un trou béant au milieu de la poitrine, mais je pourrait encore vous faire regretter vos paroles. Alors cesser de l'effrayer pour votre plaisir personnel..."

Elle commençait doucement a le cerner. Ce Aldric ne cherchait pas le respect pour lui, non, mais pour son "art", sa science. Il avait été outré quand elle avait jeter sa fiole quand elle l'avait repousser de son propre corps. Un petit sourire dévoila ses dents sur son visage aux traits froncé par la douleur.

- Si je pouvais étudier votre métabolisme surprenant, peut-être pourrais-je vous aider. Sinon, je ne peux rien pour vous, malheureuse.

Il se dévoilait. Une sorte de chantage en somme. Elle lui répondit sur un ton légèrement amusé, bien qu'on sentait qu'il était pénible pour elle de conserver cette blessure.


"Je croyait qu'on ne fonctionnait pas au chantage tout deux... Nous sommes des personnes... "civilisé" c'est cela? A croire que finalement, j'ai bien quelque chose qui vous intéresse au point de vous rabaissez a ces méthodes bassement matérialiste. L'idée de me lancer tête la première dans les pièges pour vous les éviter n'est pas dénué de sens, mais je doute vouloir participer... Et puis vous ne voudriez pas altérer votre... sujet d'étude, je me trompe?"

C'était la première fois qu'elle rencontrait un homme comme lui, si désintéresser par sa propre nature, et homnibuler par une autre. Maintenant que les choses commençaient a se poser, ils allaient certainement pouvoir discuter, négocier...
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Ven 5 Fév - 18:52

Message d'Aldric Lhanssien

Aldric ne releva pas la menace insignifiante de la vampire. Il ne la connaissait pas beaucoup mais il pouvait affirmer sans se tromper qu'elle ne lui ferait aucun mal. Elle arborait une attitude agressive et impulsive mais il n'y voyait qu'une façade qui démontrait de nimbreux problèmes personnels. Cette coquille ne servait qu'aux gens en manque de confiance en soi qui cachait leurs faiblesses par de l'agressivité. Le vieillard n'était ni impressionné, ni étonné : de nombreuses personnes utilisaient ce subterfuge sans s'en rendre compte. Il ne fit que hocher calmement la tête a la menace qu'elle lui lança a la figure, comme si elle venait de lancer un sujet de rélfexion des plus interressants. Aldric aimait, en plus de toutes les autres sciences, celle de la psycologie et de la psychanalyse. Néanmoins, il ne partageait pas ses conclusions car la plupart des gens n'acceptent pas la vérité sur ce sujet. Il ne se rendait évidemment pas compte de tous les troubles psychologiques dont il était atteint, cependant en contre partie, il était un génie. On ne peut pas tout avoir.

Leires semblait avoir cru a sa dernière menace. Il l'avait remarqué a son expression. Non, il fallait tout de même le mettre un peu plus en colère pour qu'il en vienne a de telles extrémités. Néanmoins, son irritation n'avait pas disparue, loin de la.

- Je n'aime pas beaucoup ces méthodes, en effet, mais je les utilise quand je n'ai pas le choix, de mauvaise grâce.

Il était vrai qu'il n'apréciait que peu d'en venir au chantage, mais il ne pouvait tout simplement pas laisser une inconnue se moquer ouvertement de lui et de sa connaissance. Malgré tout, il devinait la douleur de l'immortelle, et en tant qu'homme de science, il avait une certaine éthique : achever rapidement le malade ou le guérir. Le choix reviendrait a la vampire, indirectement.

- ...Et puis vous ne voudriez pas altérer votre... sujet d'étude, je me trompe?"


Le savant soupira doucement aux paroles de leires. Elle ne semblait malheureusement pas cerner le but de son opération. Elle semblait croire qu'elle devait marchander les soins qu'il pouvait lui offrir. En réalité, il ne cherchait qu'a lui faire réaliser la maladresse, l'impolitesse ainsi que le comportement insultant dont elle venait de faire preuve. Mais peut-être ses soucis psychlogiques l'empêchaient de discerner le but des paroles de l'érudit ?

Sur un ton ironique, il essaya de faire passer le message une seconde fois :
- Les sujets d'étude récalcitrants ne me sont que très peu profitables, vous savez.

Malgré l'espièglerie qui brillait dans ses yeux, il réalisa que ses paroles pouvaient passer pour des menaces. Il rajouta alors sérieusement :

- Ce n'est pas moi le problème, ici. Je suis capable de vous aider, je pense. La question est : êtes vous prête a être un sujet d'étude ? De mes études ?
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Dim 7 Fév - 10:39

Message de la vampire Leires Asmodeus

Il n'avait pas le choix?! Il la faisait bien rire! Il aurait également put l'aider sans attendre d'elle une compensation quelquonque... Elle ne comprenait pas ce qu'il attendais. Une nouvelle remarque, son ton ironique mais ses mots agressifs. Que cherchait il? Ce qu'il disait ne semblait pas en accord avec la manière dont il le disait, et forcement, dans ce genre de cas, Leires prenait le partit de se sentir agresser. Il valait mieux l'être a tord et s'excuser ensuite, que de ne pas l'être alors qu'il l'aurait fallut!

Comme conscient de l'ambiguïté qui pouvais se glisser dans ses mots, Aldric repris plus sérieusement. Être conciderer comme un problème n'était pas vraiment pour plaire a Leires, cela dit, elle ne pouvais pas montrer les crocs a chaque fois que quelque chose lui déplaisait. Elle le laissa finir, avant qu'un léger sourire ironique s'affiche sur son visage.


"Vous pensez... C'est bien ma veine."

Son visage devint a son tour plus sérieux. Elle se pencha légèrement en avant, comme pour approcher son visage du sien.

"La véritable question est la suivante... Est-ce que vous m'aiderez, si je refuse."

Elle mettait ici en exergue un point de la plus haute importance. Il ne lui laissait pas le choix. Elle redressa la tête, n'émettant plus un son en le regardant. Elle savait qu'il ferait tout pour qu'elle accepte de lui servir de cobaye, et donc qu'il refuserait.

"Si vous ne voulez pas m'aidez, je n'ai pas besoin de vous."

Son ton n'était pas agressif, et ne signifiait pas qu'elle voudrait le supprimer. Leires posa son regard sur sa jambe, avant de rebaisser son pantalon, la cachant ainsi au regard. Elle ne remit cependant pas sa botte. Elle se releva, et quand son pied entra en contact avec le sol froid, un rictus sur son visage indiqua a tous que ce n'était pas tache si aisé. Mais il disparut bientôt, derrière un masque de volonté.
Elle marcha d'abord hésitante, puis plus assurer vers la sortie de la grotte. Un regard, et Milewë la suivit.

Elle se retourna cependant en direction d'Aldric avant de sortir. Son air était neutre.


"Un seul homme m'as pris pour son jouet, et cet homme gis six pied sous terre depuis bien longtemps. Il est hors de question que j'accepte un tel marché. Cela dit, je pourrait peut être trouver quelqu'un qui y consentirait pour moi... ou bien qui n'aurait pas le choix."

Ce n'était pas tant la soif de connaissance qui la dérangeait, mais bien que le cobaye soit elle même.
S'il souhaitait a tout prix étudier cela, elle le ramènerait au manoir, elle était certaine que la vieille tour d'astronomie lui plairait. Elle lui ramènerait alors un vampire qui pourrait satisfaire ses exigences, dusse t'elle le forcer.
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Mer 10 Fév - 13:40

Message d'Aldric Lhanssien

Finalement, l'incompréhension de Leires amusa Aldric. Il parlait toujours plus ou moins par énigme et en était conscient. C'était un jeu pour le vieux savant; quoi, on s'amuse comme on peut, non ?
Il était de toute façon évident que la vampire était trop vexée et trop remontée contre lui pour qu'elle cherche la profondeur de ses paroles. De ce côté, il était déçu qu'elle soit si limitée. Elle semblait croire qu'Aldric ne désirait qu'une chose : se servir d'elle comme cobaye. D'où avait-elle bien tirer cette idée farfelue ? Il ne comprenait pas. C'était d'un coté une bonne chose car désormais elle ne viendrait pas avec lui au fond de la grotte. Mais d'un autre coté, il n'aimait pas l'idée de la laisser s'en aller blessée. Et puis, il avait aussi la chance d'étudier un vampire, chance qu'il n'aurait sans doute plus jamais dans sa vie qui se raccourcissait.

"Si vous ne voulez pas m'aidez, je n'ai pas besoin de vous."


- Le fait est que je suis obligé de vous étudier pour vous soigner. Vous avez un métabolisme très différent du mien, vous savez ?

La dernière remarque était ironique. Ainsi cette tête de mule voulait qu'elle la soigne mais refusait tout bonnement de lui donner les éléments pour le faire ! Aldric était impressionné par toutes les contradictions dont elle faisait preuve.


- C'est vous qui ne voulez pas vous aider en refusant mon "marché". Il fit la grimace au dernier mot.

Ce n'était d'ailleurs pas un vrai marché puisque une part impliquait obligatoirement. Il n'y avait pas de marché puisqu'il était obligé de l'étudier pour la soigner.

Aldric cernait tout a fait l'attitude de défi de l'immortelle. La voir se relever par ses propres moyens souleva un sentiments de pitié chez le vieil homme. Elle semblait comme un animal blessé mais qui refusait de le montrer, plein d'orgueil. Alors qu'elle faisait mine de sortir, il s'avança une main tendue pour la retenir. Il n'aimait pas du tout les discussions qui se terminent sur un quiproqo. Cependant, elle se retourna avant qu'il ne puisse faire quoique ce soit.
Elle semblait lui faire une proposition. Pas des moins interressantes d'ailleurs. Ainsi, elle pouvait convaincre quelqu'un de sa race a devenir son cobaye ? Peu importait comment, Aldric était plutot d'accord même si l'entêtement irréfléchi de Leires lui semblait bien inutile.
Qui savait dans combien de temps pourrait-il étudier ce sujet et dans quel état serait ses meurtrissures. Manifestement, elle préférait prendre le risque de garder des séquelles a vie, ou même de mourrir. Aldric n'aimait pas cela, il avait pour principe de soigner ceux qui le voulaient. Un homme qui laisse le mal se développer avant de demander des soins ne désir en réalité pas réellement les soins. Il ne mérite tout simplement pas qu'on perde du temps a s'en occuper alors qu'il aurait pu guérir très vite si il s'y était prit plus tot.

- Très bien. Seulement sachez que mes capacités restent limitées. En ne vous soignant pas sur le moment, je ne peux pas vous garantir un rétablissement complet, ou même un rétablissement tout court.

Aldric voulait qu'elle réalise les conséquences de son esprit étroit et buté, et surtout qu'elle ne le prenne pas pour responsable si tout ne se passait pas comme elle le souhaitait.

Sur ce, il récuperra ses affaires et s'apprêta au départ. Il savait qu'il laissait derrière lui un trésor mais il fallait prendre chaque chose en son temps. Il aurait toujours l'occasion de revenir, et sans personne.
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Lun 15 Fév - 21:35

Message de la vampire Leires Asmodeus

Le savant finissait par tenir des propos incohérent avec le début de leur discutions. Elle ne parvenait plus a savoir a partir de quel moment ils avaient arrêter de parler de la même chose. C'était un dialogue de sourd, elle ne voulait pas qu'il fasse quelque chose, qu'il ne demandait pas a faire.

Elle s'en était aperçut a sa dernière remarque, et surtout quand il avait pris le parti de ramasser ses affaires. Elle n'avait pas réellement voulut partir, juste le lui faire croire, pour la poussé a revenir, ce qu'il avait plus ou moins fait en précisant sa pensée sur le fait de remettre a plus tard ses soins.
Dans sa tête, elle avait imaginé qu'il la soignerait, et qu'elle le lui "revaudrait" par l'étude approfondit d'un vampire.

Et malgré s'être aperçut du quiproquo, le soupçon d'orgueil, légèrement mal placé l'empêchait de l'admettre. Fallait il faire semblant? poursuivre dans son entêtement? Cela aurait été ridicule, et pourtant...

Milewe se rapprocha de Leires, bien que naïve, elle n'était pas complètement idiote. Et de l'extérieur, elle avait bien vu la tournure qu'avait pris la situation. Elle posa une main sur un bras de Leires, ce qu'elle n'avait jusque la jamais fait. Elle leva les yeux vers elle.


"Leires..."

La Vampire soupira.

"Tu as raison."

Elle redressa la tête vers le vieil homme qu'elle avait toujours du mal a cerner et dont l'amusement premier avait laisser place a un léger sentiment d'animosité qui finirait par s'éteindre.

"Je crois que nous ne nous sommes pas compris. Je ne sais a partir de quel moment j'ai cesser de vous suivre dans cette joute verbale, mais je crois que nous devrions arrêter de parler par enigme."

Une fois de plus, il lui avait fallut un garde fou, et Milewe avait emplit ce rôle a merveille. Leires n'était pas abrutie, mais son impulsivité naturelle avait tendance a être nocive, et la présence d'être calme a ses côtés était toute preuve utile.

"Je ne veux pas être un jouet, quelque chose que vous vous complairiez a retourner sous toutes ses coutures et a chercher le moindre des mécanismes et secret. Quelque chose que vous pourriez vous approprier, ou trouver le moyen de détruire sans résistance."

Elle redressa la tête, sans pour autant le regarder de haut. Elle expliquer pour cette fois clairement ce qu'elle ressentait, ou du moins attendais. Il n'y avait pour sa part plus moyen de se tromper.

"Si vous pouvez m'aider sans aller jusque la, alors j'accepterait sans résistance aucune, et si pouvoir chercher sans fin les clef de cette régénération hors du commun vous intéresse tant que cela, je vous trouverait un cobaye, ou vous n'aurez qu'a expérimenter cela vous même."

La dernière phrase était plus couverte de sous entendu. Il n'était pas si compliquer de devenir un vampire, surtout si on en connaissait déjà. Elle revint vers l'intérieur de la grotte tout en boitant légèrement.

"Si vous êtes en accord avec tout ça, je vous propose de vous mettre au boulot dès maintenant... Même si ca n'en as pas l'air, ça fait un mal de chien."
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Mar 16 Fév - 19:30

Message d'Aldric Lhanssien

Les sourcils d'Aldric se soulevèrent d'étonnement aux premières paroles de Leires, puis s'abaissèrent devant la déception. Aldric ne comprenait pas d'où elle imaginait son esprit si malveillant. Il ne pensait pourtant pas avoir montré une quelconque animosité gratuite. Et pourtant, elle le croyait pervertit au point d'utiliser un être vivant comme simple morceau de chair, sujet de ses expériences. Les rides du vieux fou prirent un plis nouveau sur son visage fripé : il parraissait triste. Cependant, cela ne dura pas longtemps. Aldric avait une certaine expérience des gens, et désormais plus rien ne le touchait directement. Et pourtant, il avait failli devant cette vampire blessée.

Peut-être la méfiance était une deuxième nature pour cette femme, ce qui n'était pas une mauvaise chose en soi. Peu importe, Aldric avait désormais la promesse de pouvoir étudier un vampire de long en large, et cela seul comptait.

- Je ne cherche que la connaissance absolue, et non ses conséquences. Je n'ai que faire de trouver votre faiblesse. Ce n'est que futilité, bon pour les avares.

Si leires ne lui avait pas proposé d'étudier un vampire plus tard, Aldric n'aurait sans doute pas accepté le marché. Mais avec cette contre-partie, il lui parraissait honnête.

Elle ne semblait pas comprendre la médecine. Il avait besoin de le retourner dans tous les sens et de l'étudier sous toutes les coutures et même de procédé a des expériences afin du comprendre son métabolisme inhabituel. Sans quoi il ne pourrait rien faire. Cependant, il ne lui en toucha pas mot. Il comptait essayer de le faire le moins possible.

Ayant finalement trouvé un terrain d'entente, et ayant vu qu'elle ne semblait pas si entêté qu'il l'avait cru, Aldric s'approcha de la vilaine blessure de la vampire pour la soigner.
Il sortit alors le morceau de chair qu'il avait subtilisé quelque temps avant leur petit conflit. Ses yeux s'agrandir d'excitation devant la plaie béante. Il sortit alors quelques instruments de ''torture'' ainsi que quelques onguents qui lui serviraient surement.
Il observa tout d'abord la chair carbonisée a la loupe. Les tissus semblaient bouger et tout cela ressemblait fort bien a une fourmilière dans l'esprit tordu de l'érudit. Aldric voyait très clairement l'effet d'un sort, qu'il avait vu a l'action sous ses propres yeux. ce n'était donc pas diffficile a deviner.


- Je pense a de l'acide. Comme si votre corps luttait afin de l'empêcher de se propager. La brulure est due a un sort, pas de doute, mais elle cache en fait un jet d'acide.

Il ouvrit alors un pot de crême brunatre qu'il commença a étalé sur la peau.

- Il faut laisser agir.

Sur ce, il sortit de nombreux parchemins afin de se renceigner sur quel genre d'acide avait put provoquer ce genre de réaction. Ce faisait, il marmonnait dans sa barbe les mots étrangers qu'il lisait clairement.
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Mar 2 Mar - 11:25

Message de la vampire Leires Asmodeus

Le visage froissé tel un vieux parchemin d'Aldric sembla triste l'espace d'un instant. Elle ne comprendrait certainement pas en quoi ses paroles auraient put le blesser. Il ne pouvais pas comprendre cette méfiance naturelle. Il ne pouvais pas comprendre le danger que représentait pour elle tout les hommes, de quelques natures qu'ils soient.

C'étaient eux qui l'avaient "vendu" au démon autrefois, et c'était toujours eux qui la chassait aujourd'hui; bien que la situation s'était en partie retourner. Désormais c'était elle qui avait la puissance, et la traquait, elle qui alimentait leur cauchemars.
D'expérience, elle avait appris que l'humain n'était pas fondamentalement bon. Il pouvais le devenir, mais ce n'était pas sa nature mère. Dès lors il était facile de comprendre la méfiance dont elle pouvais faire preuve, ca combiné a son caractère difficile...

Elle se détendit légèrement quand il lui répliqua que ses points faibles ne l'intéressait pas. Qu'en aurait il fait après tout? Cela dit, elle ne doutait pas qu'il s'en serve contre elle s'il venait a en découvrir, et que la situation le désavantageait. Il était vieux, mais loin d'être grabataire.

Quand il finit par s'approcher d'elle et de sa blessure, elle vit son regard s'illuminer, elle en était désormais convaincu, une bonne part de folie habitait son être. Elle détourna le regard, elle préférait ne pas suivre ce qu'il faisait, histoire d'évité d'interagir, il fallait lui faire confiance, autrement elle l'étriperait si tôt approcher de sa blessure et ses outils n'étaient en rien pour l'aider...


- Je pense a de l'acide. Comme si votre corps luttait afin de l'empêcher de se propager. La brulure est due a un sort, pas de doute, mais elle cache en fait un jet d'acide.

Leires retourna son regard vers lui, les yeux légèrement froncé. Il avait déjà commencé a lui étaler elle ne savait quelle substance sur la jambe. Peut être était-c psychologique, ou bien était-ce d'avoir prisé la blessure du contact de l'air, mais cela lui semblait déjà moins insupportable.Elle restait cependant sceptique.

"C'est tout? C'est si simple que ca? De l'acide..."

Au fond d'elle même, elle ne comprenait pas vraiment comment de l'acide puisse faire autant de dégât. Bien sur, une importante brulure... Mais cela n'aurait pas dut "tenter" de se propager. La quantité d'acide n'était pas renouvelé, elle aurait du finir par s'épuiser, puis disparaitre...

Elle n'osais pas bougé, sentant le "laisser agir" comme une injonction qui lui interdisait de se déplacer. Elle l'observait, alors qu'il recherchait dans ses parchemins. Elle soupira légèrement essayant dans son souffle long d'évacuer méfiance, douleur et pression. Ce n'était pas toujours evident.
Comme pour changer de sujet, ou bien de détourner sa propre attention, elle embraya sur autre chose.


"Qu'espérez vous trouver dans cette grotte?"

Son ton était désintéresser. Ce ne serait certainement pas elle qui le priverait de sa découverte, a moins que ce soit réellement quelque chose qui puisse la servir elle ou les siens. En s'imposant, elle n'avait pas chercher a lui voler le fruit de ses recherches, elle était juste curieuse et le fait qu'il cherche a l'éloigner n'avait fait que renforcer cette volonté de savoir. Qu'y avait il planquer la? Sous leur nez depuis si longtemps... Car ce n'était pas la première fois qu'elle arpentait cette grotte... Mais bien la première qu'elle se mangeait un piège si monstrueux... Peut être que celui ci ne se déclenchait que quand on recherchait réellement ce qui se trouvais ici? Mais cela paraissait tout de même un peu gros, qui serait capable d'une telle magie? De faire de telle disctinction?
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Dim 21 Mar - 11:17

Message d'Aldric Lhanssien

Comme a son habitude, Aldric n'écouta pas les propos de Leires. Et c'était tout a fait justifié : qu'est-ce que c'étaient que tous ces gens qui avaient besoin de le déranger dans son travail ? Pourquoi ressentaient-ils toujours le besoin de lui parler de la pluie- il frissonna- et du beau temps ? Il était érudit, certes, mais il avait tout de même besoin de se concentrer pour résoudre un problème, la solution ne lui venait pas du saint esprit !

Alors même que Leires changeait de conversation, Aldric découvrit un acide qui était souvent employé avec un sort pour produire le même genre de dégat que ce qu'avait subit la vampire. Le sort était très compliqué, et servait principalement a prolonger l'effet de l'acide sur la peau. Ceci expliquait le fait que l'acide continuait a se propager et donc que le corps de Leires avait beaucoup de mal a se soigner. Quelle arme redoutable !

A ce moment la, il remarqua que la blessure fumait de façon suspecte. Ce n'était pas normal du tout.

- Rahh, ça ne fait pas ce que je voulais.

Il fallait qu'il réagisse vite avant que la blessure de s'empire et que la vampire souffre trop.

- Je dois absolument retirer le baume. Serrez les dents et laissez moi faire !

Il avait prononcé la dernière phrase avec un tel ton d'autorité qu'il aurait pu faire pâlir une pierre. Et avant que sa ''patiente'' n'ai pu protester, comme elle se plaisait a le faire régulièrement, il utilisa son pouvoir.
Il avait un certain don pour contrôler les 5 sens qu'il n'utilisait qu'en cas d'extrême urgence, ce qui était le cas ici. Ainsi, il ferma les yeux et projeta son esprit fou vers celui de la vampire. Comme on appui sur un bouton, il ferma en un éclair la réception a la douleur de l'immortelle. Il se contenta de fermer son sens du toucher au niveau de sa jambe seulement, car supprimer ce sens sur tout le corps pouvait très bien conduire a la mort, ou pire : la folie. En réalité, il n'avait pas ''fermer'' la réception du toucher mais l'avait plutot masqué a la conscience de Leires, ceci était indolore et même presque imperceptible pour les patients.
Il rouvrit rapidement ses yeux globuleux et s'activa sur la blessure. Ce n'était pas parce que la vampire ne ressentait rien que le corps allait mieux. Sur ce, il n'hésita pas a balayer le baume de sa main agile pour le retirer rapidement de la plaie. Celle-ci s'était empirée. Il bougonna dans sa barbe devant le dédastre.Comment aurait-il pu savoir que l'acide utilisé réagissait spécialement avec un ingrédient de la pommade ?

Il n'attarda pas son regard sur sa patiente, certain qu'elle allait se mettre en colère. Il fouilla plutot dans ses affaire pour en sortir un autre baume qui, lui, fonctionnerait a merveille. Alors qu'il commençait a appliquer la nouvelle pommade couleur rouille, il préféra répondre a la question de Leires.


- Cet endroit cache de nombreux trésors je pense, mais avant tout, c'est un ancien lieux de culte. Ne sentez-vous pas toute la puissance qui s'en dégage ? De nombreux pèlerins se rendaient ici pour avoir la réponse a leurs questions. D'après le mythe, une sorte de devin vivait ici et acceptait de répondre a une seule de leurs questions. Mais comme tous les mythes sont déformés par le temps, il est fort possible que je tombe sur une simple pierre au fond de cette grotte.
Revenir en haut Aller en bas



Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Mar 30 Mar - 19:12

Message de la vampire Leires Asmodeus

Une nouvelle odeur, comme un fumet écœurant avait emplit la pièce. Cochon griller... Cochon... avarier griller. Sa jambe la cuisait toujours, et quand elle darda un regard dessus, elle ne put retenir une large grimace de dégout. Milewe plus loin, fut achever par l'odeur, et rendu dans un coin les restes de la maigre pitance qu'elles avaient avaler.

En plus d'être la source de la désagréable odeur, la blessure commençait a "pulluler", bourgeonner. Elle releva les yeux vers celui en qui elle avait décidé de placer sa confiance, l'espace d'un instant.
Il ne semblait pas plus fière qu'elle a la vu de l'ampleur que prenait la blessure. Il laissa même sa voix trahir le manque de contrôle totale qu'il possédait.

Leires laissa un juron glisser entre ses dents, avant de les serrer, comme le conseilla le vieux Aldric. Fermant les yeux, s'attendant a pire douleur qu'elle ressentait encore. C'était a se cogner la tête dans les murs. Mais étrangement, elle ne ressentit que du soulagement, une cessation douce de la douleur, mais celle ci persistait légèrement, certainement dans sa tête et non pas réelle.
Elle rouvrit les yeux, il n'avait pourtant encore rien fait, fronçant les sourcils, elle tenta de maugréer, avant de se laissez aller a un moment de panique.

Sa jambe... elle ne la sentait tout bonnement plus! Et quand elle avait voulut la faire bougé, celle ci s'était tout simplement soustrait a sa volonté. Un membre mort au bout d'un corps sain, quoi de plus déroutant... Si cela était réversible, jamais au grand jamais elle ne retenterait l'expérience.

"Au nom du ciel! Qu'avez vous fait!!"

Le vieil homme ne se préoccupait absolument pas des vociférations de la jeune femme. Il avait déjà retirer une bonne partie du baume et ce qui était visible, n'était pas très beau a voir, et elle savait cela rien qu'en fixant son visage.

Fouillant de nouveau dans sa besace, Aldric préféra détourner l'attention en poursuivant la discutions. Cela dit, ce n'était plus tant la douleur que son absence qui la dérangeait maintenant. Et pour quelqu'un qui avait déjà fait l'expérience de la mort, cet engourdissement progressif des membres étaient sans aucun doute source d'immense peur.

Un lieu de culte? tous ces symboles le laissait effectivement a croire, après réflexion; mais pour ce qui était de cette histoire de devin, elle n'y croyait pas.


"Si les gens savaient prédire l'avenir, c'est qu'il serait écrit, et rien de tout cela n'aurais de sens... Après, bon nombre de charlatan son capable de vous faire prendre des vessies pour des lanternes, et ça ne serait pas aberrant..."

Un léger temps de réflexion, puis elle ajouta.

"J'espère que vous trouverez quelque chose, ce serait trop bête d'avoir fait tout ça pour rien. Et d'ailleurs, qui mettrait un tel piège ici si ce n'est rien rien protéger..."
Revenir en haut Aller en bas



Aldric Lhanssien

Invité



MessageSujet: Re: Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)   Lun 5 Avr - 10:32

Message d'Aldric Lhanssien

Aldric était plutot étonné de la réaction de Leires. il avait imaginé qu'elle lui sauterait a la gorge, mais elle se contenta de lui crier dessus. Elle accepta même le changement de sujet. Aldric en était ravi, ainsi il avait sa liberté de mouvement pour la soigner. Même s'il avait remarqué la panique de la blessée, qu'il comprenait très bien, il maintint la réception de la douleur bloquée. Malgré tout ce qu'on pouvait dire, il restait persuadé que c'était de beaucoup préférable a la laisser s'exprimer.
Alors que la vampire donnait son avis sur sa conception du destin, Aldric avait les deux mains au dessus de la jambe, dans une extrême concentration. En effet, la seconde pommade semblait faire effet. Aux yeux de Leires il ne se passait sans doute rien, mais le savant voyait clairement que la substance agissait. Cependant, elle ne pouvait pas agir complètement tant que le sort qui empêchait l'acide de disparaitre n'était pas levé.
Le magicien, les yeux prets a sortir de leurs orbites, essayait de comprendre la structure du sort. Une veine a sa tempe pulsait dangereusement sous l'effort. Il cernait la plupart des fils mais il restait un boule de noeuds sensibles. Démèler tout ça était un vrai travail d'orfèvre.

Alors que la plus grande partie de son esprit était concentré sur ce travail, une autre minuscule partie prêtait attention aux propos de Leires. Afin qu'elle ne décide pas soudainement de le frapper ou de bouger, Aldric continua presque instinctivement d'alimenter la conversation.


- Chacun a sa conception du destin. Mais je pense que ces devins ne voyaient pas précisément l'avenir mais plutôt des possibilités d'avenir. Ainsi, ils étaient capables de conseiller les gens sur les décisions a prendre, enfin...lorsqu'ils comprenaient ce qu'ils voyaient, ce qui n'était pas souvent le cas.
Mais pourquoi parler au passé, il en existe toujours. Bien que ce don ce soit perdu au fils du temps, il se réveil parfois dans la population, même si la plupart du temps les devins eux mêmes ne se rendent pas compte des capacités qu'ils possèdent. Tout ce savoir perdu...


Il avait fini ! Il discernait maintenant clairement tous les enchevêtrement de fils qui constituaient ce sort si puissant. Avec minutie, il détermina a quel endroit précis il devait couper. Il ne devait surtout pas se tromper. Avec une brusquerie incontrôlée, il se releva soudain et se munit de son baton de marche. Puis, il baissa la tête et ferma les yeux pour se remémorer de vieux souvenirs.
Sur le sable du sol, il commença alors a tracer diverses runes et symboles compliqués d'une main experte.

- Oh, il ne faut jamais être sur de rien. Comme je l'ai déja dit, il se peut très bien que je ne trouve rien finalement. Qui sait depuis combien de temps cette grotte n'a-t-elle pas été visitée ? Les croyances populaires étaient bien souvent enjolivées, même encore de nos jours. Il y a quelques mois, les habitants d'un petit village croyaient dur comme fer qu'une de leur maison était hantée par l'ancien propriétaire décédé. Soi disant qu'ils l'entendaient grogner dans toute la maison. Et quand je suis allé vérifier, je n'ai trouvé qu'un nid de chouette dans le grenier. Et oui ! Ca fait du bruit ces bêtes la quand ça dort, un peu comme des ronflements. D'ailleurs...

Voila qu'il était encore partit dans ces histoires interminables. Alors que la petite partie de son esprit était occupée a le faire parler, le vieillard semblait danser a mesure qu'il traçait les signes dans la sable. Puis il s'arrêta, même la boite a parlotte se ferma, en plein milieu d'une autre histoire. Il faillit demander a la vampire si elle était prète mais décida finalement de ne pas poser cette question trop pleine de sous entendus. LA désactivation d'un sort n'était jamais très agréable mais il avait bien prit soin de bloquer la douleur a l'endroit critique.

Il la regarda alors dans les yeux, et d'un geste rapide, il souleva son baton et le rabattit lourdement en un point précis de son tracé.
On entendit un bruit grave résonner dans le sol, et la magie opéra.
Revenir en haut Aller en bas
 

Le réconfort d'un morceau de chocolat (Aldric - Leires)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» PILOU caniche chocolat mâle de 6 ans (13) Marseille
» Le salon du chocolat à Paris
» Tarte au chocolat et à la noix de coco
» Après l'effort, le réconfort ! (Épreuve d'immunité)
» Patte de Chocolat ♥



Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LA TERRE D'HYPOLAIS :: Bavardages [H-RP] :: Archives-