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 Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)


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Reïkan Asmodeus

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MessageSujet: Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)   Lun 4 Jan - 18:13

Message du vampire Reïkan Asmodeus

Debout sur une haute corniche au sommet de l’un des pics des montagnes enneigées, Reïkan contemplait le monde d’Hypolaïs. Le vent hurlait, les cris de certaines bestioles résonnaient entre les monts, un ours qui rugit, un oiseau qui chante, la faune avait majoritairement l’air discrète, elle était pourtant bien présente. La flore quant à elle était pratiquement absente de ces sommets. Ce qui avait de magique dans ce décor, c’était le ciel qui prenait les mêmes couleurs que la terre, blanc, on se croirait au paradis, à supposer qu’il existe bien sur…

Aujourd’hui était un jour particulier, cela faisait 200 ans que le Vampire avait assassiné son mentor et était devenu quelqu’un de reconnu. Buvant le sang de bestiole, il n’avait pour seule compagnie que son esprit et un corbeau qui parfois lui rendait visite,  cependant, l’oiseau n’était pas bien bavard. De temps en temps, il descendait de sa montagne, se renseignant sur l’état du monde.

Il fit demi-tour, quittant son perchoir pour retrouver la tranquillité et la chaleur de sa caverne, cela faisait des années qu’il se retirait quelques mois dans cette grotte pour méditer et se recentrer sur beaucoup de choses. Lorsqu’il fut de retour, il s’assit au coin du feu. Regardant les flammes dansées, il se remémora l’époque où il vivait  à Espalion, la cité, les marchés, les couleurs et les saveurs, les femmes… Depuis combien de temps n’avait il pas caresser la peau d’une femme pour ensuite lui boire son sang, si délicieux, si chaud…

Tout cela recommencerait bientôt, car il ne pouvait oublier les raisons de son futur retour, Leires. Il tourna son regard vers son bâton, fixant la rune qui y était gravé. Savait-il ce qu’elle signifiait ? Ou préférait-il l’ignorer ? Quoi qu’il en soit, il resta là, à fixer son arme, puis il finit par sortir un morceau de parchemin et commença à y écrire des choses, cela lui prenait environ une demi-heure par jour, et lorsqu’il avait finit, il rangeait le papier dans une farde qui contenait une centaine d’autres parchemins. C’était son journal, il y écrivait de nombreuses choses ; Poèmes, sortilèges, philosophie, biographie…

Depuis le temps qu’il était ici, Reïkan avait écrit plus de ligne que n’importe quel écrivain humain. Ce qui, d’une certaine façon, était logique. Souvent, il méditait, au sommet de cette montagne, au dessus des nuages. Là, le silence et la pureté règne. Loin du bruit et des insignifiantes batailles mortelles.

Mais ce jour là, tout était différent. Ce jour là, Reïkan reviendrait sur Hypolaïs… Tout cela commença, lorsqu’il entendit du bruit au dehors de sa caverne, il connaissait ces bruits de pas…

« Leires… »

Murmura t’il alors qu’il terminait de rédiger sa dernière ligne avant de remettre le parchemin en place.

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Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)   Lun 4 Jan - 20:39

Message de la vampire Leires Asmodeus

L'air était infect, des relents d'urine, de sueur, de désirs mêlés aux régurgitations d'hommes ivres empestaient ses narines. Si son estomac en était encore capable, elle se serait bien laissez a un haut le coeur. Mais ce n'était pas le cas. Elle comprenait que par le froid qu'il reignait dehors, il faille se tenir chaud, mais au point de se rendre si misérable, cela la dépassait complètement, et lui hottai d'ailleurs tout appétit. C'est donc en évitant avec agilité les soulards, les serveuses et les filles de joies que Leires monta a l'étage de l'établissement.
La boite de Pandore... Qu'elle ironie. Effectivement on y trouvais de tous, et elle n'aurais pas été surprise d'y trouver quels qu'hybrides ou créatures étranges que ce soi. Elle avait demandé a passé la nuit, mais c'était bien gardé de dire a l'aubergiste qu'elle ne comptait pas payer. Ses bijoux et son allures avaient suffit a endormir sa méfiance. Grossière erreur.

S'installant face au petit secrétaire de bois, Leires sorti un rouleau parcheminé de son sac de cuire, avant de le laissez tombé négligemment sur le sol. Elle déroula ce qui a première vue, était une carte.
Des reliefs et des sentiers y étaient indiquer. Elle pencha la tête. Son doigts long et fin se posa sur l'emplacement de l'auberge ou elle se trouvais, un établissement isolé, a flanc de la montagne, le dernier qu'elle rencontrerait si elle poursuivait sa route. Elle avait mis un temps certain a retrouver sa piste quand il était parti. Cela dit, elle avait trainer, elle savait qu'il en avait besoin cette fois ci. Son doigt sinua le long du chemin tracé qu'elle comptait prendre. Un chemin classique, et très certainement pourvut de quelques bandits près a vous détrousser. Cela lui faciliterait la tache. Mais pas sur de trouver en route ces hommes, elle ne négligerait pas de demander de l'accompagner a quelques un de ces couards qui gisaient entre les tables un étage plus bas. Pour quelques pièce d'or et un beau sourire, elle était certaine de les entrainer a la moiter du chemin. Après la peur remplacerait l'orgueil, et il faudrait les trainer.

Ne ressentant aucunement le besoin de dormir, elle se demandait même pourquoi elle ne partirait pas immédiatement, mais qu'une jeune femme seule parte en pleine nuit, avec ce froid glaçant et sans aucun guide. Ça serait trop suspect. Elle n'avait pas envi de s'attiré des ennuis.

Après avoir ranger sa carte. Leires se laissa finalement tombé sur le lit attendant confortablement que les heures passe. Elle ne fut pas déranger, si ce n'est par un couple qui montait, et s'était manifestement trompé de chambre. Leur ébats bruyants ne vinrent cependant pas a bout de sa volonté. Pas d'amant pour cette nuit, il serait trop encombrant le lendemain, et impossible de le faire disparaitre. Elle ne put donc que prier pour qu'ils se taisent et attendre que cela passe.

Leires quitta sa chambre quand l'aube pointait son nez. Heureusement pour elle, l'aubergiste lui aussi était matinal, il lui fallait chassé les derniers assoiffé qui s'étaient endormis sur place, et il put sans peine lui trouver ce qu'elle cherchait. Lui ayant épargner des recherches qui lui auraient fait perdre du temps, elle décida finalement de le laisser tranquille, et lui versa ce qu'elle lui devait.

C'est donc avec trois bedeau qu'elle pris la route. Elle savait qu'au final il n'en resterai qu'un. Elle n'aurais ni l'envi ni le courage d'en trainer plus derrière elle. Surtout pour satisfaire les appétits de celui qui l'avais une fois de plus abandonné.

La troupe progressait bien, car elle les faisaient avancé a un train d'enfer. Elle ignorait les commentaires et le ton légèrement lubrique de ses compagnons de routes. "C'est qu'elle avance bien la gazelle...", "On pourrait peut être se reposer, et en profiter pour faire plus amples connaissance..." L'un d'eux lui avait même glissé son nom a l'oreille, mais c'était a peine si elle l'avais écouté. Elle avait un léger sourire flottant sur les lèvres. S'ils imaginaient le sort qui leur serait réserver. Elle savait déjà lequel de ces trois la finiraient en festin. Les autres auraient plus de chance.

Quel triste sort pour le seul qui avait témoigner un peu de politesse. Il lui avait donner son nom, et elle s'en servirait. Malheur a lui. Quand la nuit vint et qu'elle refusait de s'arrêter. Les hommes commencèrent a montrer des signes de fatigue, de peur.


"Mais c'est un démone! Elle ne s'arrêtera donc jamais?!"

Ils se concertèrent, puis prirent le partit de redescendre. Les nuits n'étaient pas sur dans ces montagnes, encore moins pour des voyageurs isolés.

Leires pris un air de détresse intense, et posa la main sur le bras du troisième homme. Et il sembla surpris de la voir ainsi en se retournant.


"Je t'en prie, Elios... Ne me laisse pas seule."

Cet air profondément malheureux suffit a lui seul a le convaincre, et le fait qu'elle se soit souvenu de son nom n'y était certainement pas pour rien. Comme il devait se sentir suffisant, supérieur, car c'était a lui qu'il s'intéressait, a lui seul qu'elle faisait confiance. Et la toile se refermait doucement sur sa proie.

Ils avancèrent encore quelques heures avant que l'Elios en question la supplie de s'arrêter. C'était un rythme qui lui semblait déjà trop lent. Et il ne pouvais pas comprendre qu'elle n'ai pas a son instar l'effroi de se diriger dans le noir. Bientôt les lueurs du jours poindraient, et elle ne pouvais plus supporter ses jérémiades. Elle se tourna violemment vers lui, un masque d'exaspération plaquer sur le visage. Ce soudain revirement de situation sembla l'effrayer.


"Maintenant tu la ferme et tu me suis. Je doit déjà supporter ton infâme présence, et j'aimerais alors que ce soit dans le silence."

Le pauvre sembla blesser par les paroles, dans les premières seconde, avant que son ego se réveille. Qui était elle pour le traiter de la sorte? Cette petite catin allais voir de quel bois il se chauffais! Il allait la forcer, puis l'abandonnerait ici, en proie au froid et aux créatures errantes. Du moins c'est ce qu'il comptait faire. Voyant la lueur de défit dans son regard, un léger sourire anima les lèvres de cette perle grise.

Il s'approcha d'elle dans la volonté de s'en saisir. Elle se fendit en avant, lui envoyant son poing dans le ventre. Il ne s'attendais manifestement pas a ce qu'elle lui résiste de la sorte. Il se tordi de douleur en deux. Et alors que son visage plongeait vers le bas, Leires fit remonter la paume de sa main violemment vers le haut. Le pauvre en eut la mâchoire, si ce n'est briser, bien déboiter, et avec le choque de ses dents, il aurait de la chance s'il ne s'était pas lui même couper la langue, en tout cas, il avait certainement des dents briser, mais elle ne lui serviraient plus vraiment.

Un gargouillis, râle de douleur, c'est tout ce qu'il savait emmètre désormais. Elle le contempla de haut, satisfaite, alors que du sang s'échappait de sa bouche pour tacher la neige blanche. Mais dans l'obscurité, cela ne faisait pas grande différence.


"Au moins je suis sur de ne plus t'entendre."

Leires laissa son regard courir a l'Est. Si elle voulait y être avant le jour, elle devait accélérer le pas.
Quelques étouffement de stupeur sortirent de la bouche tandis qu'il essayait de se relever et de s'enfuir.

Après quelques instants de grognement de la part de la jeune femme, ne se tenait devant lui plus qu'un loup. Un loup énorme, comme il n'en avait jamais vu. Moins gros qu'un ours, mais tout aussi impressionnant. Des sortes de cicatrices rouges vifs parcouraient son corps, s'étirant depuis sa gueule.

Elle s'approcha de lui a pas délibérément lent, le temps pour elle de se délecter de sa peur. Une odeur d'urine lui agressa soudain le nez, lui valant un éternuement désagréable. La vessie de cet idiot avait lâcher, et s'il ne tremblait pas comme il le faisait, elle aurait jurer qu'il était même inconscient.
Elle s'approcha un peu plus, et attrapa dans sa gueule l'étoffe de ses vêtements.
L'homme trainait a moiter entre ses pattes. Ce n'était pas ce qu'il y avait de plus évident pour courir, mais ça irait tout de même.

Le jour était lever depuis quelques heures quand elle décida de reprendre forme humaine. Le vent froid lui avait fait retrouver la piste qu'elle cherchait, l'odeur de l'homme après qui elle courrait y étant colporter. Mais cela lui avait aussi glacé la truffe, sensation a posteriori très désagréable.

Il se trouvais dans une petite grotte en amont. Leires trainait désormais l'homme par le col, derrière elle. Elle aurait jurer qu'il pleurait. Peut être comprenait il le sort qui lui était réserver. D'un sens elle le plaignait. Victorius avait eut au moins le tact de la douceur, et de lui expliquer ses intentions. Mais elle n'était pas sur que dire a ce pauvre condamné qu'il allait leur servir de repas l'apaiserait beaucoup.

Ses pas résonnèrent enfin sur le sol sec et dur de la grotte. Elle en avait assez de cette neige qui lui avait bruler les coussinets toute la nuit. Un murmure, elle entendis son nom. Un magnifique sourire rendit alors a son visage tout son éclat. Il n'y avait que lui pour la faire rayonner comme ça.


"Je suis vraiment trop aimable, regarde ce que je t'ai ramener!"

Sa voix était cristalline, enjouer alors qu'elle rejoignait Reikan au fin fond de son abris.
Elle secoua un peu le paquet penaud qu'elle tenait au bout du bras.


"Soit poli... Dit bonjour au monsieur."

Déclara elle sur un ton on ne peut plus sérieux a l'infortuné.
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Reïkan Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)   Lun 4 Jan - 20:54

Message du vampire Reïkan Asmodeus

Leires était une Vampire talentueuse, qui se servait de ses avantages pour arriver à ses fins, elle apprenait vite. Ce que Reïkan pourrait lui reprocher ? Son manque de diplomatie par moment. Reikan se remémora l’incident au marché il y a trente deux ans, si seulement elle avait acceptée de payer les trois pièces d’argents que le vendeur exigeait pour la garantit, ils n’auraient pas été pourchassé pendant dix ans de cette ville pour triple meurtres.

Ca restait malgré tout de bons souvenirs, ça c’était indéniable. L'homme qu'elle trimbalait derrière elle depuis un moment était salement amoché et devait souffrir le martyr. La Vampire s'installa prêt de lui, face au feu, demandant à sa victime d'être poli. Reïkan sourit, comme si ce pauvre bougre n'en avait pas déjà assez baver.

Le Vampire se leva, passa derrière le pauvre homme, posa ses mains sur son cou et sur le sommet de son crâne, et d'un geste vif, lui déboita la tête, le tuant sur le coup. Ensuite il passa derrière Leires, posa ses mains sur les épaules de la vampire, caressant sa peau, embrassant son cou gracile en lui murmurant :

« Quelle délicate intention... »

Après quoi, il retourna à sa place, et une fois bien installer, il ajouta tout en fixant le feu :

« C’est bien gentil de me rendre visite Leires, mais je suis certain que tu n'es pas sans savoir que ma retraite ne s’achève que dans 3 semaines. »

Il tourna ensuite son regard sur elle et poursuivit :

« Je ne vois que deux raisons, soit tu as de gros soucis, soit tu as un projet a partager en tête... »

Reïkan se tut, attendant la réponse de sa compagne tout en mangeant un morceau du pauvre homme, affalé par terre avec la tête décroché du corps. Quand personne ne parlait, le seul bruit qui rompait le silence était le craquement du feu, et les cris des rapaces des montagnes. Si Leires était arrivé ici sans soucis, c'est qu'elle avait eu de la chance, ou qu'elle s'est servit de ses talents de transformation après tout, à part un ours enragé, pas grand choses ne pourrait s'attaquer à un loup.


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Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)   Mar 5 Jan - 9:08

Message de la vampire Leires Asmodeus

Elle crut voir un léger sourire sur le visage de son compagnon. Il se leva, donnant a son "cadeau" toute l'importance qu'il pouvais avoir. Il posa ses mains sur la tête de l'homme. Leires eut un petit air de contrariété, elle s'était donné tant de mal pour le lui apporter en vie.

"Voit comme il est clément... Ton calvaire est finit."

Reikan ne possédait pas son même gout pour terrorisé et faire souffrir. Mais elle arrivait quelque fois, a le convertir a ce culte. Et généralement, après il se retirait dans sa méditation. A croire que l'humain en lui n'était pas tout a fait mort. Et bien qu'il soit encore fait de chaire, elle pouvais en certifier. Combien de fois lui avait elle planter un couteau dans les entrailles, en lui braillant dessus qu'il n'était pas humain, preuve faite qu'il ne mourrait pas.

"Je me suis donné beaucoup de mal pour te l'amener..."

Son ton sonnait comme une plainte, une plainte de petite fille décut, mais Reikan vint vite apaisé ce ressentiment, en plaçant délicatement ses mains sur son cou fin, et le caressant de ses lèvres. Il murmura quelques mots a son intention, et si elle en avait été capable, elle aurait ronronné de plaisir.
Mais malgré ses attitudes parfois félines, elle n'en était pas un.

Il finit par relâcher son étreinte, retournant s'installé près du feu. Elle restait toujours debout, et le fixait au travers de l'âtre. Elle ne comprenait pas par quelle nécessité il avait trouver besoin de se faire un feu. Sa peau n'absorberait aucune chaleur, et elle doutait qu'il soit du genre a faire cuire sa nourriture. Le sang chauffé donne du boudin, pas ce qu'il y a de plus agréable dans la bouche d'un Vampire.

C'était donné le bâton pour se faire battre. L'idée de brulé vive lui laissa un gout amer dans le bec, tandis qu'un frisson parcourait son échine. Sans la regardé, il émit une demande. Un nouveau sourire apparut sur ses lèvres. Il évoquait les raisons probable de sa venu. Et c'est de manière théâtrale qu'elle lui répondis, exagérant ses geste, avec de grand mouvement de bras.


"Je ne suis pas aussi calculatrice que tu veux bien le croire. Ou presque. Ai-je l'air d'avoir des problème? Non... Je me languis seulement de toi."

Sa voix perdit ces accents exagérer a la fin de sa phrase. Elle le fixait maintenant pleinement, un demi sourire s'étirait sur ses lèvres, du coté droit. Cela lui donnait un air et une contenance ironique. Moqueuse. Et pourtant elle ne l'était pas.

"Disons qu'on prend juste un peu d'avance. Mais ne t'inquiète pas! Tu rattrapera les années de retraites que je t'ai gâche quand je serait morte. Promis je ne te générait plus."

Son rire emplit la grotte, a faire frissonné ceux qui pouvaient les entendre. Cela l'amusait, elle ne risquait pas de mourir tout de suite. Et s'il advenait qu'un jour, une de ces créatures mortelles venait a bout d'elle, par décapitation ou bien la brulant vive, elle doutait que son compagnon ai vraiment envi de prendre sa retraite. Il la vengerait pour sur. Elle avait une confiance totale en lui. Et c'était a dire vrai, réciproque.

La jeune femme s'accroupie, avant de s'assoir sur le sol froid. Elle avait du mal a comprendre comment l'inconfort de ce lieu pouvais l'attirer. Puisqu'il ne voulait pas commencer, Leires attira a elle le corps du récent défunt, et planta ses crocs a la base de la nuque, quand celle ci rencontre l'épaule. Le sang était encore chaud, mais en l'absence de coeur battant, elle devait l'aspirer plus difficilement qu'a l'accoutumée.

Une sensation de chaleur emplit ses muscles fatigués. Elle avait parfois oublier qu'elle avait passé un jour et une nuit complète a courir sur la route. Et en toute forme qu'elle soit, c'était usant, et se reposer ne lui ferait pas de mal. Elle relâcha son emprise sur le cadavre qui s'effondra avec un bruit sourd sur le sol. Elle écoutait son frère, patiemment.
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Reïkan Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)   Mar 5 Jan - 9:31

Message du vampire Reïkan Asmodeus


C'était donc ça son explication ? Reïkan lui manquait ? Il ne la croyait pas, disons, pas totalement, cela faisait des années, des siècles qu'ils se côtoyaient et les seules fois ou elle était venue interrompre son calme c'était pour l'amener dans une fête particulièrement incroyable, tel le mariage de la princesse de truc, la grande cérémonie de machin, c'est pourquoi il avait prit la peine, avant de partir, de se renseigner sur les futurs grand évènement, et c'était bien parce qu'il y en avait un, qu'il savait qu'elle n'était pas là pour ses beaux yeux.

Buvant avec elle le sang d'Elios avant qu'il ne coagule, ils eurent vite finit, et quand le repas fut enfin terminé, il se décida à prendre les devants, comme ça pour une fois ça viendrait de lui :

« Bon, ou allons nous cette fois ? »

Il n'avait pas besoin de quitter son regard des flammes qui dansaient pour savoir qu'elle le regardait, il ajouta d'ailleurs en lui rendant son regard :

« La veillée de sa majesté la prétendue Reine des Vampires ou la célébration de la pierre d'argent chez les elfes ? »

En effet, ces deux évènements tombaient cette année au même moment, et Ratus pensait savoir ce qui plairait le plus à Nosfé. Foutre le bordel chez leurs cousins ? Ou bien profiter de la saveur des elfes ? Dans les deux cas, et c'est ce qui rendait la situation tellement existante, ils allaient bien s'amuser.

« Tu vois que je ne t'abandonne pas.»

Dit il comme pour répondre à la Vampire de ce qu'elle pouvait penser par moment,

« Je nous ai organisé des petites vacances rien que pour toi. »

Le jour était levé depuis peu, et si ils voulaient arriver à tant dans les deux fêtes, ils partiraient dans quelques minutes afin de ne pas manquer l'ouverture du bal des Vampires, ou le banquet Elfique.

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Leires Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)   Mar 5 Jan - 10:17

Message de la vampire Leires Asmodeus

Elle lut dans son regard qu'il ne la croyait pas. D'un sens il avait raison, mais d'un autre, elle s'en sentait vexer qu'il n'apporte pas de crédit a ses paroles. Son visage avait repris des ton neutre, et elle parla tout en faisant un geste de la main, un geste de dédain, de rejet plus ou moins.

"Si tu sais a l'avance ce pourquoi je te dérange, pourquoi t'arrange tu toujours pour que tes "retraites" tombent a ce moment? A croire que tu le fait exprès."

Une lueur lubrique traversa son visage alors qu'elle le regardait.

"En faite, tu ne le dit pas, mais je suis certaine que tu adore que je vienne te déranger. Tu n'attend que ça!"

Reikan ne releva pas, il était bien au dessus de tout cela, même si une pointe de vérité ce glissait dans ses paroles. Elle le savait déjà, a quoi bon lui répondre? Il se montra même plus inventif, prenant les devant. Que pouvait il faire d'autre? Attendre patiemment qu'elle lui dévoile ses idées, il aurait put, mais il ne semblait pas vouloir que cela traine. Et quand il lui posa cette question, Leires eut un sourire qui dévoila ses dents blanches.

Il lui proposait deux des plus grand évènement d'Hypalais en cet instant. Elle eut l'air de réfléchir. En faite, elle aurait préférer qu'il décide, pour cela même que c'était toujours elle qui allait le chercher.
La douceur des elfes et de leur compagne les fées étaient d'un charme terriblement envoutant, de l'autre, les vampires, leur congénère. Ce n'était pas tant un sentiment d'appartenance qui la poussait vers eux, mais l'idée de se montrer en publique, au sein même d'une communauté qu'ils avaient depuis longtemps rejeter... Imaginé ces visages sous un masque de bienveillance feint, mais sous lequel, ils sont rongé par la colère, et la rancoeur, que leur obligerait de supporter leur odieuse présence.

Le monde semblait se divisé en deux catégories, les "bons" et les "mauvais". Le couple se moquaient bien de ceux qui prétendait n'appartenir a aucun. Eux, faisaient parti des deux, tantôt agressant les bon, tantôt leur rendant services en déportant leur dévotions sur les "mauvais".

Finalement son choix fut fait. Les vampires attendraient, et ce genre d'évènement se reproduirait bien assez tôt. Pour ce qui était des elfes, elle n'en était pas certaine.


"Cap a l'est alors."

Un léger sourire agrémenta ces paroles alors qu'elle se relevait. Il abandonnerait la le corps, et des animaux sauvages aurait rapidement fait de venir se repaitre de sa chaire, effaçant toute trace des vampires dans sa mort étrange.
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Reïkan Asmodeus

Invité



MessageSujet: Re: Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)   Mar 5 Jan - 10:41

Message du vampire Reïkan Asmodeus


Ainsi soit il, elle avait désigner comme cible les bons et nobles Elfes de l'est. Reïkan appréciait leur culture raffinée, et en ce qui concerne le jeu, ils étaient des cibles plus difficile à coincer que les humains, ce qui augmentait l'excitation. Le Vampire se leva et d'un geste vif de la main, le feu semblait se tordre de douleur avant de s'éteindre.

Si Reïkan allumait un feu, ce n'était pas pour se réchauffer, mais pour ne pas oublier qu'il pouvait mourir, que l'immortalité n'était qu'une illusion bien cruelle. Leires semblait vouloir laisser tout et partir sur le champ, cependant, Ratus ne l'entendait pas ainsi, il prit ce qui restait du cadavre d'Elios, et le jeta du haut de la falaise, après quoi, il finit de ranger ses affaires. Si ça sœur ne comprenait pas bien les raisons de ranger un tel endroit, lui voulait préserver ce lieux de l'influence de ce monde.

Il prit son bâton, et enfin, dit :

« Nous pouvons y aller. »

Ainsi commença leur périple. Se déplaçant rapidement et sans se fatigué, ils arriverait vite à destination, en sortant de la caverne, il sauta du flanc de la montagne et se téléporta sur des endroits stables se manière rapide, augmentant considérablement sa vitesse de déplacement. Leires suivait, transformer en loup, son agilité compensait la magie de Reïkan.

Ils passèrent devant une mare de tripes et de sang, une bouillie humaine, voilà ce qui restait d'Elios. Un festin pour les corbeaux, qui déjà, profitaient du buffet à volonté.

Pas moins de deux heures plus tard, ils sortirent des montagnes, se retrouvant sur les plaines fertiles du centre du continent. Reïkan avait abusé de sa magie, et cessa de s'en servir, il se contenta de courir à coté de Leires, allant moins vite certes, mais toujours plus rapidement que si ils étaient à cheval.

« Là, des habitations, tâchons de passer inaperçu »

Dit Reïkan, il est vrai que voir un Homme et un loup courir ensemble faisait un peu suspect...

[La suite ---> Diner au pays des fées]
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Retour d'une retraite (Reïkan - Leires)

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