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 A la fin de l'envoi, nous touchons. [ Czin - Sirias - Hateya ]


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Czin

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MessageSujet: A la fin de l'envoi, nous touchons. [ Czin - Sirias - Hateya ]   Dim 2 Oct - 13:36



Par une bonne matinée d’automne, quoique peut-être un peu fraîche, Czin avait décidé de faire cours non pas dans un bâtiment, mais a l’extérieur. Il avait alors à sa charge une dizaine de rejetons, qui venaient d’un peu de toutes les origines. Familles modestes, riches penseurs, marchands occupés… Pour Czin, il n’était pas bon de rester cloîtrer dans un espace clos à faire réciter des choses aux gamins. Ils avaient besoin de voir le monde, on n’apprenait pas à vivre en restant sur une chaise à écouter quelqu’un raconter. Il fallait le voir de ses propres yeux.
La plupart des enfants passaient leur temps à poser des questions sur tout et n’importe quoi. Ils avaient entre six et huit ans.

« Monsieur Czin ! Est-ce que les dragons peuvent réellement voler ? »
« Oui ! »
« Et est-ce que c’est vrai qu’ils peuvent déplaçer une montagne ? »
« Non... »
« Mais ils peuvent bien soulever des grosses choses ? »
« Oui. »
« Mais pas des montagnes ? »
« Non ! »

C’était comme ça très souvent, mais cela faisait partie du charme de ce métier. Même les questions les plus ridicules n’effrayait pas les jeunes, et c’était assez savoureux de les entendre surinterpréter des faits ou des gestes. Czin les conduisit non loin de la capitale d’Espalion. A quelques pas d’ici, en fait. Au niveau d’un conté qui servait également d’étape pour les voyageurs dans les environs. Il y avait par ailleurs un marché organisé, c’était la saison des moissons.
A proximité des chaumières se dressaient tentes et étales. Il y en avait pour tout les goûts. Pour tout les horizons.

 « Très bien les enfants. Nous allons profiter un peu de l’occasion pour continuer d’explorer notre petite histoire de mathématiques. Ce marché me semble être le lieu idéal pour en profiter. Je vous rassure, nous ne ferons pas que cela de la journée. En attendant, restez bien près de moi et donnez vous la main. Il ne faut pas se disperser. »

Tout ce joli petit monde commença alors à aller d’étale en étale pour regarder. Quelques fois, Czin accepta de se lester de quelques pièces afin d’obtenir une pomme ou deux pour ceux qui en voulaient, profitant de l’occasion pour les initier au calcul des sommes sous le regard amusé des passants ou des commerçants qui se prêtaient à l’exercice. Alors que les enfants expérimentaient le rendu monnaie avec un marchand bienveillant, Czin tourna un peu la tête en apercevant un peu d’agitation plus loin. Son œil se braqua sur un individu qui tentait de faire profil bas et furetait a proximité d’une étale. Attendant le moment opportun, l’homme trouva une faille et quand le commerçant, une femme qui venait de baisser les yeux pour décaler un sac proche de son étale, il posa sa main sur la bourse qui servait à récolter les bénéfices du jour, l’attrapa et se mit à courir en évitant les passants du marché.

« Au voleur ! Arrêtez le ! On m’a volé ! Que quelqu’un appelle la garde ! » appela aussitôt le commerçant.
Czin reposa la pomme qu’il tenait dans les mains sur le comptoir de la primeur où il se trouvait.
« Les enfants, restez à coté de madame, s’il vous plaît. Je peux vous faire confiance ? » demanda t-il en toisant la femme qui grimaça. Cette dernière hocha la tête.

Dès lors, Czin se mit à courir de manière légère à la poursuite du voleur. Se rapprochant rapidement en évitant passants et obstacles, il bondit les bras en avant et agrippa aussitôt les pieds du chapardeur qui s’étala de tout son long dans la terre, face la première. Il roula sur le coté et se défit de l’emprise de Czin d’un coup de pied. Ce dernier se releva, essuya ses robes et agita le doigt.

« Monsieur, vous avez volé cette dame. Je vous serais gré de lui rapporter immédiatement son dû ! » somma t-il.
Le voleur se redressa et constata que les passants avaient formés un cercle autour d’eux, inquiets mais intrigués de la scène. La fuite allait lui être difficile, aussi il décida de faire face à Czin.
« Ah ouais nabot ? Hors de mon chemin ! »
« Vous n’obtiendrez pas plus de fierté en chapardant ces choses autour de vous qu’en insultant ma personne. Soyez raisonnable, s’il vous plaît, et rendez votre butin à son propriétaire original. »
L’homme grimaça et leva le poing comme pour assommer Czin. Le dragon souffla en constant le geste agressif et se décala sur le coté, assez pour constater que le voleur alla frapper dans une autre étale, étalant ce qui était dessus au sol. Pour autant, le gredin retenta sa chance. Czin se permit d’éviter encore une fois les actions à son égard, et ils se déplacèrent ainsi de mètres en mètres, le voleur renversant et cassant des objets sur sa route sans parvenir à attraper le dragon du haut de son mètre soixante. Les deux se retrouvèrent au milieu d’un cercle de passant, quand un des enfants à la charge de Czin approcha. Sur le moment, le dragon quitta sa posture un peu fléchie pour redevenir droit, les bras croisés dans le dos et observant ce bambin avancer. Le gamin tira un peu sur la manche de sa robe.

« Monsieur Czin… On pense que vous devriez commencer à attaquer, sinon le bonhomme il va tout casser. » dit-il.
« Oui. Merci. Retourne dans le rang. » répondit Czin en le soulevant un instant,  lui tapotant le dos et le reposant.
L’enfant fit demi-tour et regagna sa place.
« Morveux ! » aboya le voleur.
« Je vous en prie, restez poli. » martela Czin en remontant ses manches.

Il mit alors un pied plus en avant par rapport à l’autre, garde un bras au coude plié proche de son corps, et étendit l’autre un peu en avant. Sa posture déclencha une légère moquerie de la part du voleur, mais quand Czin ouvrit la paume de sa main et agita les doigts de manière à l’inciter a approcher. Dès lors, le voleur n’hésita guère d’avantage, toujours accroché a son sac de pièces.
« Je ne savais pas que les hommes pouvaient se battre comme des femmes. »
« Mon art ne dépend pas du sexe ou de l’âge, mais sur la manière de combattre. Je vais vous expliquer un peu.
L’homme approcha et tenta d’envoyer de nouveau un direct du droit. Cette fois, Czin plaça sa main de manière à attraper le poing dans sa paume. Il tira sur le bras de l’individu pour l’approcher, tendit le bras droit et frappa du tranchant de la main au niveau des clavicules du voleur qui, déplacé en avant ainsi, prit de plein fouet le coup. Le coupe-jarret recula en apposant une main sur le lieu de l’impact, grimaçant. Cette fois, c’est Czin qui prit l’escarmouche.

Il frappa du plat du pied vers la ceinture de son adversaire, de manière à le forcer à lever un peu le genou pour qu’il puisse parer, puis, les mains bien droites sans refermer le poing, il se mit à frapper de la paume les alentours du plexus solaire, faisant reculer le voleur à chaque impact. Quand une dizaine furent encaissés, Czin prit appui sur sa jambe porteuse, bondit dans les airs afin d’ajuster sa petite taille a la tête du bandit, puis pivota sur lui même afin de décrocher un coup de pied droit dans la mâchoire du voleur qui fut projeté en arrière et atterrit au sol, immobile.

« Et de cette démonstration, nous pouvons démontrer que l’inexpérience est le pire ennemi du combattant. »

Un certain élan ampli la foule, ravie de ce qui venait de se produire, cependant, un mouvement parasite naquit. Soudainement, six autres individus firent irruption dans le cercle tracés par les villageois. Ils entouraient alors Czin qui grimaça, fronça les sourcils et resta sur ses gardes.

Il avait des complices ?

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Hateya

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MessageSujet: Re: A la fin de l'envoi, nous touchons. [ Czin - Sirias - Hateya ]   Dim 2 Oct - 16:03



Une autre journée dans la vie d'Hateya, avancer, profiter des opportunités que la vie nous offre.
Toujours camouflée derrière ce filtre d'illusion, ressemblant à quelqu'un de normal bien qu'un peu étrange avec son sourire de l'ange et sa robe, elle n'attirait point l'attention ce qui lui permettait de vivre tranquillement. Profiter de ce qu'on le voit.

Alors qu'elle était en ces temps-là dans le Royaume humain, restant dans les endroits peu peuplés de préférence, ayant toujours un accès proche à la nature. Ainsi, elle avait passée la nuit à la belle étoile, susurrant des paroles tout en regardant le ciel étoilé, puis au matin elle se dirigea au village.

Et là, quelque chose attira son attention.
Un groupe d'enfants menés par un adulte... Ce n'était pas si étonnant bien que voir des petits ainsi avait un côté rassurant, apaisant, de voir ces petites graines de vie recevoir visiblement un enseignement dans la bonne humeur.
Mais l'enseignant lui était un peu particulier.

Hateya resta à distance pour l'inspecter. Les dragons n'étaient pas si communs mais là, c'était le fait de voir un bipède avec un faciès de dragon qui était étonnant, en train d'enseigner qui plus est.
Restant en observatrice, la démone camouflée appréciait la vision peu commune de cet enseignant.
Visiblement il profitait des étales pour enseigner des mathématiques... En un sens, elle se demandait pourquoi il n'enseignait pas à des gens plus âgés, demandant un enseignement plus mûr, plus profond. Un dragon aurait sûrement ça à instruire. Alors pourquoi choisir des enfants ?

Décidément, alors qu'Hateya continuait à faire son petit jeu, observant de loin tout en regardant sur les étales s'il y avait quelque chose à faire, parfois achetant quelque chose à manger comme un fruit frais. Se questionnant sur cet individu...

Quelque chose la fit sortir de son observation mêlée à des pensées. Un voleur ? Elle n'en avait guère intérêt... Tant que ça ne la touchait peu...

Mais voilà donc que le dragon se mettait à sa poursuite !
Intriguée, Hateya continua le chemin. Curieuse de voir ce qui allait se passer, et elle ne fut pas déçue.

Un combat s'initia, et Hateya fit une des premières à se mettre à observer, non pas qu'elle était déjà en train d'observer mais forcément ce genre de troubles attirent toujours les curieux. Et ainsi, Hateya put s'approcher sans avoir l'air louche.

Et... Que c'était humiliant pour ce voyou... Il se faisait ridiculiser par un plus petit que soit. Non pas que la taille déterminait tout, mais le rapport de force était clairement inégal. Le voyou forçait, encore et encore, mais au final il se faisait maîtriser, forçant pour rien.

Alors quand cela s'inversa... Hateya eut un petit rire moqueur. L'enseignant n'était pas d'ici c'est sûr. Mais alors qu'il venait de vaincre son adversaire d'un coup décisif, le cercle qui s'était formé tel un ring autour des combattants accoucha de six autres voyous, des gens du même genre, énervés. Il y en eut même un qui bouscula Hateya.

« - Amusons-nous un peu... » Murmura-t-elle, n'ayant comme destinataire qu'elle-même.

Décidant de voir comment ils allaient réagir à son art, Hateya en vu un qui était dans la position parfaite. Il regardait le bipède-dragon mais par rapport à Hateya, il était juste en face d'elle. Ainsi, son regard plongeait presque dans celui de la démone... D'ailleurs, il la regardait de temps en temps, chacun vérifiait le cercle d'un coup d’œil furtif, pour savoir si ils avaient toujours l'avantage du nombre.

Ne cherchant pas à faire dans l'excès, son but était simple. Provoquer quelque chose chez le voyou pour le pousser à abandonner le combat. La simple peur n'était pas quelque chose de suffisant, car la situation donnait un avantage numérique évident.
Non, il fallait quelque chose qui le pousse à abandonner... Quoi de mieux qu'une vision soudaine, inquiétante ?

Se concentrant, attendant le moment opportun, Hateya se construisit elle-même l'image qu'elle voulait induire chez le voyou. Une vision cauchemardesque... Avec un monstre... Oui... Une vision éphémère mais déstabilisante, celle qui vous fait avoir des sueurs froides et vous met mal à l'aise.

Le regard du voyou capta celui d'Hateya, pendant quelques secondes, et ce fut assez.
Soudainement, le voyou eut un comportement étrange, respiration qui s'accélère, pupilles qui s'agrandissent, sueur froide... En même temps, quand les couleurs s'effacent, qu'une silhouette monstrueuse, emplie de noirceur et dont les yeux livides semblent vous sonder jusqu'au plus profond de l'âme apparaît, qu'importe si elle est floue, si elle est irréelle et semble avoir du mal à rester présente... Le voyou détourna immédiatement le regard mais l'illusion rompit aussitôt.
Qu'était-ce ? Une hallucination ? Il n'y avait plus rien... Le voyou chercha le monstre, comme il s'était caché miraculeusement entre les corps serrés de la foule, son regard croisa à nouveau celui d'Hateya et elle se contenta de sourire.

Il n'en fallut pas plus à l'homme, définitivement troublé et effrayé, pour partir rapidement alors que ce sentiment d'oppression régnait dans l'air.... Pour lui.


Cela créa une confusion chez les autres voyous et dans le public, que venait-il de se passer ? Il y eut quelques secondes de flottement puis voilà qu'un de ces coupes-jarrets venait de s'enfuir ! En voilà un phénomène étrange. Peut-être avait-il laissé quelque chose sur le feu.

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Sirias

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MessageSujet: Re: A la fin de l'envoi, nous touchons. [ Czin - Sirias - Hateya ]   Dim 9 Oct - 22:08


Cette même journée, à quelques kilomètres du village.

La nuit n’avait apportée aucune réponse aux nombreuses questions du loup. S’il avait toutefois mieux dormi que la nuit dernière, il n’en savait pas plus sur sa condition. Aucun souvenir ou rêve ne lui revenait. Il était temps de quitter cette prison de roches pour affronter le monde. Et à la sortie de la grotte, le monde ressemblait à un grand bosquet. Et à peine quelques mètre furent franchis qu’un bruit terrifiant le stoppa net.

Un grondement inhumain résonnait dans les bois qui entouraient Sirias. Était-ce le cri d’une bête sauvage ? Était-ce les prémices d’un puissant rituel démoniaque ? Non. Le loup avait juste une sacrée fringale et ses entrailles le lui faisait savoir. Le plus proche village était encore à plusieurs heures de marche, et même si beaucoup de traces fraîches de caravanes marquaient la route vers celui-ci, peu de personnes empruntaient la route à cette heure. Le seul moyen de se nourrir rapidement était donc de s’enfoncer dans la forêt.

Le soleil était déjà bien haut, parsemant le sol de tâches lumineuses et l’air ambiant d’un profond contraste entre l’ombre de la canopée et les rayons de lumière. Une douce brise trouvait difficilement son chemin au travers de la végétation, laissant les feuilles onduler au gré des coups de vent et des allers-retours d’oiseaux. Ces derniers chantaient et accompagnaient agréablement le bruit caractéristique des feuilles battues par le vent. La forêt était pleine de vie, et Sirias allait devoir mettre fin à celle de son futur repas. Une poignée de baies aurait peut-être suffit, s’était-il dit, avant qu’un nouveau gargouillement lui chasse cette idée de la tête. Il ne savait pas de quand datait son dernier repas, mais la faim le tenait suffisamment pour le focaliser complètement sur la chasse d’une proie. Oreilles relevées, œil à l’affût, il avançait prudemment, à pas de… loup. Littéralement.

Il humait également d’innombrables senteurs, mais ne sachant qu’en faire du fait de sa pauvre expérience, il n’en tenait pas compte. Perdu dans cette recherche, il s’arrêta soudainement. Au loin, à savoir une trentaine de mètres, se tenait deux faons et une biche, à peine sortis d’un buisson. Le soleil perçant un dense feuillage illuminait de quelques tâches leur toison brune. Cette image aurait pu être magnifique si le loup n’avait pas pour objectif de se repaître de l’un d’entre eux. Attrapant une pierre pour achever l’animal le plus rapidement possible, Sirias se remit à avancer lentement, en se servant des arbres pour cacher sa progression.

C’est non sans peine, et après plusieurs longues minutes de marche lente et silencieuse qu’il n’était plus qu’à quelques foulées des cervidés. Ils s’étaient même rapprochés inconsciemment, une aubaine ! Plus qu’un ou deux mètres et il pourrait enfin imaginer les attraper. A peine sa patte avait entamé un nouveau pas qu’un immense gargouillis retenti, alertant les trois animaux. *Note pour plus tard, ne pas chasser le ventre vide.* Craignant de voir son repas détaler en faisant des bonds, le monstre décida d’abandonner la subtilité. Il prit appuie de ses griffes sur l’écorce d’un arbre et sur le sol meuble et d’une puissante détente sèche, fonça sur sa cible. La biche, plus expérimentée, agit suffisamment vite pour esquiver son prédateur et disparu en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, avec à ses trousses, un faon apeuré.

Le second eut moins de chance.

Sa patte était prise dans une grande main griffue dont le propriétaire semblait presque étonné d’avoir réussi son coup. Une seconde main armée d’une pierre lourde s’éleva, puis retomba lourdement. Une gerbe de sang accompagna le craquement d’os, mais au moins, la bête n’aura pas souffert bien longtemps. Ce n’était pas comme si on allait faire toute une histoire sur la mort d’un cervidé, n’est-ce pas ? Question rhétorique mise à part, s’il avait faim au point de manger crue, Sirias se contenta de chercher de quoi faire un feu de fortune. Bois mort, feuilles et herbes sèches ne manquaient pas dans une forêt. Seuls les silex furent plus compliqués à trouver. Quelques pierres pour délimiter le foyer, l’herbe sèche, les feuilles puis le petit bois, et finalement, tout était prêt. Enfin... Presque. On omettra la bonne demi-heure et la douzaine de jurons pour obtenir les premières braises, mais de belles flammes léchaient maintenant les entrailles de la proie à peine refroidie.

La question de la nourriture réglée, il était temps de passer à l’étape suivante; le village visible au loin. Il fallait trouver des vêtements, gagner un peu d’argent et surtout, jauger sa nouvelle apparence auprès de la populace. Que dirait quelqu’un voyant une bête comme lui arriver ? Aurait-il à fuir dès le premier garde rencontré ?

Une flopée de nouvelles questions dont les réponses se trouvent à quelques heures de marche.
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A la fin de l'envoi, nous touchons. [ Czin - Sirias - Hateya ]

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