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 Carrack embarcke


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Carrack

Modérateur


Masculin Nombre de messages : 21
Style de combat : Dragon faiblard


MessageSujet: Carrack embarcke   Dim 3 Avr - 14:42

Prénom ou surnom* : Carrack
Nom : [néant]
Sexe : Mâle
Âge  * : 24 ans
Peuple *: Hybride [dragon-cheval à voir avec les admins si je m'y suis un peu perdu]
Alignement : fidèle à ses amis.
Métier et/ou rang *: Transporteur.
Votre arme :

Physique * : Quelques petits détails techniques pour commencer.

-du haut de ses cornes à ses pattes, Carrack mesure quatre bons mètres.

-du bout de sa queue à ses cornes, sept mètres.

-Carrack a douze mètres d'envergure.

[pour le poids je n'y ais jamais vraiment pensé. Mais j'imagine que l'idée de le soulever à bout de bras est saugrenue pour un humain.]

De part son ascendance particulière, Carrack peut vaguement ressembler à un dragon. Un dragon de taille moyenne, voire petite, avec de la fourrure, une chevelure et des pattes de lapins, certes. Un drôle de dragon oui. Sa fourrure, il la tient de sa mère. Blanche et gris cendre-noire, qui, à certains endroits se mêlent en petites tâches. Son dos est entièrement noir. Son visage également à l'exception d'une petit cercle blanc entourant son œil droit. La membrane de ses ailes est d'un gris bien plus claire que celui sur le reste de son corps, à l'exception de ses cheveux bien sur qui sont du même coloris.
Son museau est d'une forme très arrondie et peut, de face, parfois ressembler vaguement à une sorte de bec velu. Sa dentition quant à elle n'a en soit rien à envier aux dragons eux-mêmes, si ce n'est bien sur la taille. Ses yeux n'ont que rarement une autre expression que celle d'une profonde tristesse et à date, on ne lui a jamais connu un regard mauvais, méchant ou revanchard. Et pour en finir avec la tête, il possède une paire de corne pointée vers l'arrière.
Ses ailes, puissantes, lui permet bien entendu de voler, avec un cavalier et un léger surplus de matériel. Apte à faire de longs vols, il ne rechigne pas, contrairement à d'autres, à partager cet aspect de sa personne. Que dire de plus sur le physique ? Oh, pour continuer sur l'aspect cavalier/monture, Carrack n'a pas un dos aussi droit que le notre. Assez compliqué à expliquer, mais la jonction postérieure et antérieure n'est pas droite. La base de la queue et le haut des cuisses, forment une espèce de bosse.

[Et comme je n'arrive pas à trouver les mots, vous avez des exemples d'un autre personnages dessiné par l'artiste (les crédits sont tous affichés en fin de fiche.]

Spoiler:
 

[j'espère que cela a put aider à la compréhension (j'ai eut l'accord de l'artiste pour vous montrer ces exemples.]

Pour le reste, depuis peu Carrack s'est procuré un matériel relativement similaire pour ses vols. Tous étant justifiés (à mon sens et à celui de l'artiste bien entendu) Le filet de tête et le mors ne sont pas là pour une question de domination ou d'humiliation, mais bien pour un aspect pratique : lors des vols ils est quasiment impossible pour Carrack d'entendre les instruction/avertissement/guidage de son cavalier. Le mors est là pour combler ce problème. Evidemment, il n'apprécie guère cet outil et il est envisageable que s'il se trouve un cavalier et qu'ils restent en duo pour un bon moment, il devient inutile de le comprendre, un langage de pression et « d'attouchement » pouvant être mis en place pour le remplacer. Les harnais est utile pour fixer la selle et veiller à ce qu'elle ne bouge pas. La selle pas vraiment utile d'expliquer en quoi elle est utile.

Il va sans dire que si un quelconque de ces outils dérangent une personne du staff et/ou un membre qu'il m'en parle. Et selon l'importance du dilemme, je peux passer la main sur celui posant problème.

Carracktère* : Naif ? Vous avez dit naif ? Tiens comme c'est bizarre. Oui, du haut de ses vingt-quatre ans, Carrack n'est pas une franche lumière quant aux relations sociales. Facilement abusé, trompé,  dupé, escroqué, berné et... bon ça suffit comme ça, on ne va pas sortir tous les synonymes possibles et imaginables non plus. Hélas, il est vrai que Carrack était né de la dernière pluie et, bien qu'ayant subit nombres de déconvenues et de tromperies, il accordait encore et toujours sa confiance à qui pouvait ne serait-ce que lui donner une bonne impression, un beau sourire, ce genre de folâtrerie que vous et moi décèlerions aisément et sur de longues distances. 

Mais ce trait, mauvais, de son carracktère ne fait que démontrer la gentillesse dont il PEUT être capable vis à vis d'autrui. A condition, bien sur, de ne pas lui chercher des noises, mhm disons trop ouvertement. Attention, naif mais pas stupide !  Carrack partage quand il peut ce qui pourrait aider autrui mais ceci ne concerne en AUCUN CAS, AUCUN, sa nourriture. Oui, c'est un goinfre et non cela ne se voit pas. Du moins pas avant de le voir en action. Paisible, en temps normal, peu enclin à prendre la parole en premier mais suit volontiers une discussion dans un domaine qui l'intéresse de près ou de loin.

En creusant un peu plus loin cette couche un peu trop enfantine de sa personne, Carrack avait un besoin que beaucoup peuvent comprendre. Un besoin mêlé avec la peur.  En effet, il avait un besoin, viscéral, de ne pas être seul. Vous le savez n'est-ce pas ? Ce froid que l'on ressent quand on sait que personne ne pense à vous, quand vous savez que personne ne vous attends nul part. Ce froid, Carrack le redoutait plus que tout et ce serait sans aucun doute cliché que de vous dire que parfois, il aurait préféré mourir que de ressentir ce vide en lui. Oh, bien sur dans sa vie il en avait rencontré des personnes qui lui offrait un peu de chaleur, oui. Et se les remémorer était sans conteste la seule méthode qu'il avait trouvé pour ne pas sombrer. Et pourtant... Cela ne lui suffisait pas. Peut-être en demandait-il trop ? Pourtant, Carrack avait toujours été loyal envers les siens, ses amis, peut-être parfois un peu trop, ayant tendance à se dévaloriser lui-même au profit d’autrui. D'aucun pourrait dire qu'il s'agit d'un sacrifice, d'autre de stupidité. Carrack, lui, trouvait ça normal.



Histoire * : On pourrait vous dire que la naissance de Carrack, hybride des plus étranges, résultait de la tendre et passionnée étreinte entre un dragon et la plus belle jument que vous auriez vu de votre vie et de vos yeux ? Oui ! Peut-être avait-il été élevé par cet être puissant, protecteur et par sa tendre et chaleureuse amante contre nature. Aurait-il grandit sous les soins de ce couple étranges jusqu'à atteindre, enfin, l'âge de voler de ses propres ailes ? Bien sur....que non. Les histoire de cette sorte n'étaient réservées que pour endormir les jeunes elfes ou amuser les nains entre deux chopines.
Non, non, non, non. La venue dans ce monde de cet hybride était bien plus prosaïque, bien plus passionnante. Malheureusement, il serait passablement compliqué de tout vous expliquer dans les moindres détails, vous n'en saurez donc, pour l'instant, que les grandes lignes.

Le mage qui s'attelait à la tâche saugrenue de faire venir notre petit Carrack au monde, avait eut toutes les difficultés imaginables à se procurer une jument prête à mettre bas. Enfin pas n'importe quelle jument non plus. Elle se devait de remplir un nombre faramineux de conditions optimales. Bien sur cela passait de la conditions physique qui devait être exemplaire, mais il y avait aussi beaucoup d'autre chose un peu plus étranges comme par exemple, être la huitième femelle d'une huitième femelle [bravo a celui/celle qui a capté la référence], chose que votre narrateur à lui-même la plus grande difficulté de comprendre. Le mage en question, au vu des innombrables impératifs, eut tout le mal du monde à trouver l'animal tant désiré. Et pourtant, ses efforts furent enfin récompensé. Une vieil homme, las de traîner une magnifique jument, de celles qui avaient la peau noire tachetée de blanc... ou bien était-ce une peau blanche tachetée de noire, croisa le chemin de notre mage, en proie au plus profond désespoir. Mais quand son œil fut attiré par l’incandescente beauté de l'animal, il en tomba pour ainsi dire amoureux. Dans un sens strictement platonique du terme bien entendu.

La vente s'effectua rapidement, une bonne poignée d'or, et ce fut avec un bonheur mutuel que les deux hommes se séparèrent. Un retournant dans une auberge pour dilapider son revenu et l'autre dans sa bonne vieille tour pour donner suite à ses expérience. La jument était-elle une huitième femelle d'une huitième femelle ? Il n'en avait cure. Peut-être que son dieu allait lui donner raison ? Que la beauté de l'animal pouvait à elle seule suffire à combler cette condition ? Il ne prit pas le temps d'y réfléchir vraiment, tant sa trouvaille et son désire de, enfin, donner naissance à l'hybride tant convoité le rendait sourd à bons nombres d'évidences. Mais ce ne fut que quelques jours plus tard, après avoir tracé des dizaines de cercles différents, après avoir réunis toutes les parcelles dragoniques dont il avait besoin que le mage sans nom se décidait enfin. Il était temps d'ailleurs ! La jument était à peine placé au centre du cercle que la mise bas était en cours. Vite ! Procéder aux rituels, aux paroles psalmodiées, aux incantions. L'heure était venue ! Vous rendez-vous compte ? Les yeux du mages sortaient presque de ses orbites tandis que le grimoire en main, ses lèvres sèches et décharnées de celui qui n'avait ni manger, ni bu depuis des lustres, scandaient inlassablement les même paroles dénuées de sens pour vous et moi. Oui il était temps ! Une masse informe fini par s’aplatir sur le sol, parmi les tracés lumineux du cercle et les gémissement d'agonie de la pauvre jument qui ne demandait rien de plus que de mettre bas tranquillement. Pourquoi les hommes devaient-ils tout compliquer ? Le mage, devinant ne serait-ce que par un subtil changement dans l'atmosphère, que la vie quittait sa si belle jument, qu'il avait malgré tout choyé et nourrit du mieux qu'il le pouvait, mieux que lui même d'ailleurs. Il en conçu une petite larme, vite effacée tant la jubilation revenait. La masse informe finissait par prendre un contour de plus en plus précis. Jusqu'à ce qu'enfin, le bébé Carrack finisse par donner son visage au monde. Et ce que vit le mage le laissa pantois.


Il va sans dire que ce n'était pas vraiment le résultat escompté. Mais le mage se rendit compte qu'il n'aurait rien de plus et, après l'avoir prit dans ses bras, l'éloignait du corps de sa... mère, non sans un petit regret. Lui qui s'attendait à recevoir quelque chose de plus impressionnant.

Les années passant, le jeune Carrack grandissait à une allure qui édifiait le mage. Peut-être que celui-ci se faisait tromper par son propre ratatinage provoqué par sa vieillesse, mais toujours est-il qu'à peine une petite dizaine d'ans plus tard, la bestiole le dépassait déjà de quelques centimètres. Parfois cela avait le don de l'amuser, d'autre fois il trouvait cela franchement humiliant. Un autre détail l'édifiait. Alors qu'il s'attendait à donner naissance à un être peu digne d'intérêt, au vu de ce qu'il ressemblait à sa venue au monde il s'en tirait avec un être doté... d'une attention particulière. En effet, le jeune Carrack passait le plus clair de son temps, quand il eut apprit à user de son don de télépathie, à poser des myriades de questions sur son, peut-on l'appeler comme ça, père, ce qu'il faisait, où ils étaient tout les deux. Cela pouvait aller sur tout et n'importe quoi. Et tout d'un coups, alors qu'il remettait un œuf dans son nid et que la mère cessait de lui picorer les doigts, que la seule question que Carrack n'avait, au grand bonheur du mage, jamais posée, vint surprendre l'homme en plein milieu de sa rêvasserie habituelle.

« et ma mère ? »

Tout d'abords, le mage n'y prêtait pas vraiment d'attention.

« quoi ta mère ? »

Carrack haussa un sourcil un peu étonné, un peu vexé aussi du manque d’intérêt de cet homme qu'il apprit à aimer et respecter comme un père alors que dans son cœur il savait que quelque chose n'allait pas. Et ce n'est que par amour et gentillesse, encore, qu'il n'avait jamais osé franchir le cap. Si seulement ce vieil homme barbu comprenait que pendant des années il avait été tourmenté de n'avoir aucun souvenir, aucune image, aucun son d'elle. Alors pourquoi se montrait-il si négligent ?
Timidement, il poussa un peu plus loin.

« tout les êtres vivant ont un père et une mère. Je vous ais vous, père. Mais où est ma mère ? Ne suis-je pas un être vivant, moi aussi ? »

La réalité retomba devant les yeux du mage avec cette violence et cette explosion que pourrait avoir une supernova. Avec un léger tremblement de peur, bien plus provoqué par sa gêne et la tristesse qu'il ressentait à l'idée de lui dire la vérité. Son petit Carrack avait toujours été vivant, joyeux. Et s'il devenait... l'exact opposé s'il lui avouait que pour le faire naître il avait tué la jument ? Ah quelle torture infâme. Mentir serait sans doute pire. Évidemment, ça écarterait le problème pendant un temps, mais le sujet finirait bien par retomber. Et pire ! Il pourrait apprendre ce qui s'est réellement passé. De colère il serait assez fort pour le massacrer, lui que les ans n'avait pas épargné. Il opta, dans un long soupire, une troisième option.

« mon petit... ta mère est morte en dévoilant ton visage au monde. Tu es bien jeune encore pour entendre ces mots, mais puisque tu me le demande, je n'ai guère le choix. A peine inspirais-tu ton premier souffle, qu'Elle expirait son dernier. Je n'ai, j'en suis navré, rien put faire contre ça, malgré mes pouvoirs, qui étaient bien plus puissants qu'aujourd'hui, mon petit. »

L'air lui manquait, c'était affreux. Déguiser la réalité pour n'omettre qu'un détails, c'était lui son tueur. Mais comment pourrait-il l'avouer ? A son petit, car il le prenait vraiment pour son petit, qu'il aimait et dont le physique avait l'outrageuse tendance à lui rappeler la beauté de sa mère.
Carrack, lui, se rembruni. Sa mère était donc morte. Evidemment, la nouvelle le laissait sans voix. Mais optimiste comme il était à cette époque, il parvint, après de longues minutes à se dire qu'au moins elle ne l'avait pas abandonné,  comme il avait put croire à un moment. Levant les yeux vers son père, il découvrit que ce dernier tremblait. Faisait-il si froid ? Le petit Carrack avait du mal à s'en rendre compte avec tout  son poils.

« père, vous avez froid. Rentrons maintenant. »

pourquoi ce sentait-il si mal à l'aise tout d'un coup ?

Le vieil homme se relevait sans rien ajouter et laissait Carrack ramasser les quelques affaires et le petit siège sur lequel le mage était assis puis ils se hâtèrent de rentrer dans la tour, les lèvres closes et les pensées vagabondant férocement.

Par respect pour l'homme qu'il ne cessait d'appeler « père » Carrack ne relança plus le sujet, comprenant partiellement que cela avait beaucoup affecté le mage. Bien que des centaines de questions le taraudaient, le tourmentait. Il aurait voulut savoir comment il avait put être conçu de la sorte, pour qu'il ne ressemble en rien, en rien, à son père, qu'il dépassait maintenant d'une bonne tête, voire deux, tant de choses qu'il aimerait savoir et qu'il gardait pour lui, de peur d'aggraver le morale du vieil homme, dont les ans semblaient l'affecter de plus en plus. Que pourrait-il bien faire s'il venait à disparaître ? Tout ce dont il avait besoin, tout ce qu'il avait apprit venait de lui. Et c'était aussi la seule personne qu'il eut le loisir de connaître... s'il mourrait lui aussi... Carrack n'aurait plus rien. Et cette perspective l'effrayait. Finir seul. Quelle chose horrible...

Et pourtant, le vieux mage mourut comme tout les autres. Plus sereinement que ne l'aurait imaginer le jeune draponey. A vrai dire, il ne l'avait même pas vu quitter ce monde. Ils s'étaient tout les deux couché la veille, comme toujours, l'homme dans le seul lit de la tour et Carrack roulé en boule dans un gros tas de coussin et de couvertures à l'opposé de la pièce. Et le matin ? Le vieille homme ne se leva pas. Il n'avait ni les yeux ouverts, ni la machoire pendante. Il était mort dans son sommeil. Paisiblement qui sait... Carrack, qui s'était toujours attendu à pleurer à en mourir de déshydratation, se contenta de prendre le corps frêle, si légers entre ses pattes, pour l'emmener dans la cour et l'enterrer comme il le put sous le pommier qu'il semblait affecter tant. Évidemment, il était empli d'un désarroi sans nom, d'une tristesse tout aussi profonde, mais pas une larme, pas une seule, ne coula de ses yeux. N'avait-il donc pas d'âme ? Couché prêt du petit tertre qu'il avait maladroitement érigé, il ne se releva que deux jours plus tard, affamé et assoiffé comme il ne l'avait jamais été. La poulie du puits résonnait atrocement dans le silence qui régnait dans la cour, tandis qu'il récupérait le seau avant d'y boire à grande goulées. Ses idées avaient beaucoup de mal à se frayer un chemin dans sa petite tête. Déjà, la soif était réglée, pour le moment. La faim ? Est-ce qu'il avait envie de manger ? Non. Mais est-ce qu'il devait ? Indubitablement. Après avoir jeter un coup d’œil vers le petit monticule de terre, il finit par se retourner et entrer dans la tour bien que son corps semblait s'y refuser.

« tu es ridicule, Carrack. Tu y as passé toute ta vie... De quoi as-tu peur maintenant ? »
 
Et pourtant une certaines angoisse le tenaillait. La tour était vide à présent. Plus de mage pour faire ses tours si amusant, plus de grand professeur pour lui apprendre à parler, à développer ce qu'il savait déjà. Plus de père pour calmer ses peurs et le faire rire... Non, plus rien. Plus personne pour l'attendre à l'intérieur. Un immense gouffre s'ouvrit sous les pas de l'hybride. Pourquoi manger ? Pourquoi vivre en fin de compte ? Que laisserait-il, lui, quand il mourra hein ? Rien du tout, que dalle. Carrack se rongeait l'intérieur des joues. Non, il ne laisserait rien. Il ne connaissait rien à la magie, c'est à peine s'il savait prononcé abracadabra... alors faire comme son père, la bonne blague. Se dirigeant vers la réserve, histoire de trouver de quoi manger, du jambon salé, n'importe quoi, il lança un coup d’œil vers le lit du défunt mage. Il s'en approcha et dans un dernier geste, mécanique, il en lissait les draps, comme il faisait à chaque matin, ricanant doucement en pensant que cette fois personne ne l'en remerciera. Après un court instant, son travail achevé, il s'éloigna du lit avec une lassitude qui ne lui était pas familière.
S'ensuivit une période intensément riche en néant. Personne à qui parler, rien de particulier à faire, pas de jeux, pas d'enseignement... Carrack finissait par se morfondre de plus en plus quand il finit, enfin, par décider qu'il serait temps de quitter les lieux. Que ce départ pouvait être douloureux pour lui. Jamais il n'avait quitté la tour bien longtemps et uniquement en compagnie du vieux mage. Imaginez ce que cela pouvait être pour lui maintenant, partir seul en sachant qu'il n'y aurait sûrement pas de retour. Et il était si jeune. Il ne réunit que peu d'affaire. A vrai dire, il ne prenait que de quoi manger un minimum et son pagne, il ne voyait rien d'autre à emmener avec lui.
Ce fut avec une appréhension à couper au couteau que Carrack ferma, sans aucun doute pour la dernière fois, la grande porte, dont le son sinistre lui donna le frisson. Puis, après un dernier regard, il tourna le dos à la bâtisse et se mit en route, suivant la route qui se présentait, menaçante, devant lui. Il savait qu'il se trouvait quelque part dans le sud du Royaume Humain. En marchant vers le nord, il trouverait forcément des villages et du travail avec de la chance...

Pouvoirs liés à votre peuple :

Capacités surhumaines ou pouvoirs magiques : Vol, Télépathie


Familier, animaux : aucun

Autres :

~~~~~~~~~~~~~~~~
D'où vient votre avatar ?
Modification d'un art que j'ai commandé
Comment avez-vous découvert le forum? via l'annuaire
A quelle fréquence comptez-vous rester sur le forum ? très très très régulièrement !
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Carrack

Modérateur


Masculin Nombre de messages : 21
Style de combat : Dragon faiblard


MessageSujet: Re: Carrack embarcke   Lun 4 Avr - 12:35

[petit ajout ici]

Si les images du spoiler ne s'affichent pas chez vous (comme chez moi et pourtant j'ai fais de mon mieux pour qu'elles le soient] faites un clic-droit et ouvrir dans un nouvelle onglet sur l'icone qui s'affichent à leur place.

Crédit : Mon avatar m'appartient légalement et l'art qui a servit à sa création m'appartient également et la création en revient à Katoa Shippo aka Fadingsky que vous pouvez retrouver ici : http://www.furaffinity.net/user/fadingsky/

Les quatre images du spoiler-exemple appartiennent a Katoa Shippo aka fadingsky dont le lien de la page est cité plus haut.

Le baby carrack de l'histoire m'appartient et a été dessiné par Ru-dreams que vous pouvez trouver ici : http://ru-dreams.deviantart.com/

Si vous avez une quelconque question, je vous reste ouvert en mp ou ici-même tant que le sujet restera ouvert.


Dernière édition par Carrack le Lun 4 Avr - 18:08, édité 1 fois
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Subraya Druth

Fondatrice


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Style de combat : Dragon bourrin

Haut-fait : Vieux d'la vieille

MessageSujet: Re: Carrack embarcke   Lun 4 Avr - 18:46

Bienvenue :)
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Carrack

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Masculin Nombre de messages : 21
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MessageSujet: Re: Carrack embarcke   Lun 4 Avr - 19:39

Marchi à vous deux <3
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Carrack embarcke

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