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 La Danse du Feu Follet (Delokia - Ewilane)


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Delökia Mor'Khal

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MessageSujet: La Danse du Feu Follet (Delokia - Ewilane)   Sam 9 Jan - 14:07

Message de Delökia Mor'Khal, démone.

A peine arrivée dans la capitale pour la nomination du nouveau roi, je devais faire face à un grand défi: tromper l'ennuis. J'avais deux jours à tuer avant d'être convoquée à la première épreuve de bonté des candidats, et bien que logeant dans un hotel particulier loué à cet effet, je ne pouvais tourner en ronds dans un appartement toute la journée. Sortir et décrouvrir cette ville était ce que je désirais le plus, mais peu évident d'être discrète quand on est la Main du Roi avec une armée de garde du corps démoniaque. Tromper leur vigilance n'allait en rien être facile, mais le plus compliqué sera de cacher mon appartenance à la caste des démons. Même si mon apparence était humaine, le charme que j'utilisais rendait ma beauté singulière, semblable à celle des elfes quoi que différente. J'attirerais sans doute l'attention, sans parler de mes habits. Habituée à apparaitre dans tout l'ornement et la richesse qui m'est possible d'avoir, en raison de mon rang et de mon amour pour les belles choses provoquantes, devoir porter des frusques informes et discrètes relèveront du test de Foi.

Mais à regarder les badaux à longueur de journée depuis sa fenêtre, c'est déprimant et horripilant. C'est donc peu après le repas du midi, que je décidais à passer à l'action. Demandant à une bonne de m'amener de quoi m'habiller sobrement pour me fondre avec la populace locale, je pris aussi le parti de discuter avec ma garde. Long s'en fu avant que je n'arrive à les convaincre de me laisser sortir, et de n'avoir que deux gardes à mes côtés. Et des discrets, si possibles. Mais je n'eus droit qu'à deux grandes armoires à glaces, cachant leur queue et leurs cornes derrière des capes à capuchon. Quand on m'apporta mes effets, je ne pus qu'être dépitée devant leur simplicité. Une robe et des bottes solides, un haut type corset, une écharpe un peu miteuse et une cape. Toutes les couleurs étaient ternes, les tissus délavés et bien usés. Enfin, je prenais sur moi, gardant en tête toute l'excitation et l'amusement qu'allait me procurer ma petite marche dans la ville. Je m'habillais, cachant mes cheveux et une partie de mon visage par l'écharpe. Cependant, ce que la bonne naurait pu prévoir, c'est que mon teint très clair se démarquait d'autant plus, et que mes manières n'étaient en rien dissimulées. Ma manière de marcher était toujours élégante et altière, bien qu'un peu diminuée par l'excitation et le laisser aller que je me permettais.

Je sortis donc, par l'arrière d'une porte, accompagnée par mes deux grands molosses. J'avais avec moi, au cas ou, mes deux petites dagues, dont je savais très bien me servir. Une petite bourse cachée entre mes seins pour me servir et acheter de quoi me divertir, et nous voiloi sur les chemins. Pendant un moment, je ne faisais que marcher au hasard des rues, écoutant, regardant. Mon train était rapide, sans être pressé, et ma direction peu hésitante pour évtier que l'on pense que j'étais une âme en peine cherchant son chemin. De toute manière, personne ne nous approchait en raison des deux agrdes du corps à la peau foncée qui dépassaient facilement d'une tête tout le monde. La discrétion était quelque peu râtée, mais je ne voyais cela en rien tellement mon esprit était occupé apr tout ce que je voyais, entendais et sentai.

Nous arrivions vers le quartier marchand, observants les différents étals et les produits proposés. Je voyais du potentiel d'échanges commerciaux, et fis mine de parler affaire avec un revendeur de tissus pour en savoir plus. Bien que connaissant la langue commune parlée dans le royaume humain, mon accent chaleureux trahissait facilement que j'étais une étrangère. Que j'étais une démone, je n'en étais pas sûre, mais on ne me parlait pas comme à l'un des locaux, c'était évident. Je continuais mes affaires, regardant certains bijoux avec intérêt, quand d'un coup on entendit du grabuge dans une rue annexe, et que je sentis des bribes de mage vibrer dans l'air. Curieuse, je regardais dans cette direction, continuant de sentir cette magie et voir quelques voluptes de fumée en plus des cris. Je souriais, délaissant le bijou que j'avais entre les mains.


" Et bien, on dirait qu'un feu-follet s'est mis à vouloir jouer dans le coin..."

Amusée et curieuse, je me dirigeais sans autre pensé vers cete rue tumultueuse, sous les regards effarés de mes gardes du corps. Ils auraient bien voulu m'en empêcher, mais déjà j'étais bien avancée de ma démarche fluide et élégante. Un peu d'action allait me faire du bien, car il faut reconnaitre que comparée au pays démoniaque, cette ville est bien trop paisible et calme. De plus, je me demandais bien qui pouvait utiliser de la magie du Feu ici. Car il me semblait que rares étaient les humains capables d'uiliser la magie, aussi j'étais bien curieuse de voir quel était cet élément exceptionnel.
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Ewilane

Invité



MessageSujet: Re: La Danse du Feu Follet (Delokia - Ewilane)   Lun 18 Jan - 21:26

Message de Ewilane, humaine.

Cela faisait bien longtemps qu'Espalion n'avait plus aucun charme aux yeux d'Ewilane, les hautes maisons richement décoré, les palais, les manoirs personnels, ou tout autres monuments d'architectures, rien ne trouvait grâce a ses yeux. Pas même les gens n'avaient droit a son attention, alors lorsqu'elle bouscula un groupe d'aventurier et qu'elle passa son chemin laissant la trois gaillard au sol, elle fut surprise de voir leurs camarades lui barrer le passage et exiger des excuses. Elle le leurs devait. Elle s'en rendait compte a présent qu'elle avait remis les pieds dans la réalité, mais...

-Alors t'es sourdes ?! On t'a dit de t'excuser !

Sans cette phrase, elle l'aurai fait. Malheureusement pour eux, quelqu'un avait dit un mot de trop. Elle regarda celui qui avait parlé. Il voulait en découdre, ça crevait les yeux, la tension du a la révolte n'était pas encore retombé et beaucoup de rixes éclataient un peu partout en ville. Rarement mortelle, elle ne donnait rarement qu'un peux de travail supplémentaire pour le guet royal. Il y avait cinq combattants. Elle en épargnerai deux. Elle n'avait pas choisi lesquelles. Sa main vint saisir la poignet de l'épée qui battait son flanc, et aligna ses jambes. Elle se tenait de profile face a ses victimes, tenant la pointe de son arme vers le sol, et levant l'autre mains vers le feu d'une torche suspendue au mur de la petite boutique a cotée de laquel ils se trouvaient. Les flammes vinrent courir le long de son bras et virevolta autour d'elle avant de prendre une forme floue de dragon a cotée d'elle. Un tout petit dragon. Il regarda d'un œil malveillant en direction des belligérants et sauta a la gorge du premiers qui sous la surprise se retrouva a hurler de douleur autant a cause du monstre qui lui broyait le crane qu'a cause de la chaleur qu'il pouvait produire. Il y eu un craquement sec. Le petit monstre disparut ne laissant qu'un corps au sol. La tête réduite en un amas de cervelle et d'os brisé. Il y eu un cris de la part d'un aventurier, et les autres se jetèrent sur elle pour venger la mort de leur amis. Elle esquiva sans problème la première attaque para la seconde et tua le troisième assaillant en glissant le long de sa lance et lui laissa son épée dans la gorge en guise de souvenir. Puis quelque chose lui traversa l'épaule. Elle avait oublié le dernier de ses adversaires. Elle sourit malgré la douleur et se retourna.

-Je pensais que vous serrez assez intelligent pour vous enfuir. Mais non...

Elle s'envola de cinq centimètre au dessus du sol, et son corps fut comme aspiré par lui même pour laisser plca ea une forme vaguement humanoïde survolant le sol et avançant vers celui qui tenait une épée courte de ses mains. Du sang perlait de par la pointe de la lame. Il n'en revenait pas qu'il avait percé de son arme une tel créature. Il se ressaisit en voyant son arme couverte de sang. Si il avait pu la blesser une fois, il pouvait recommencer. Il se lança en avant et fut saisit a la gorge par l'être de flamme qui lui écrasait la gorge et la brûlait en même temps. Il hurla pour la seconde fois, non plus d'épouvante mais de douleur. Ewilane le lâcha et repris sa forme humaine, toujours blessé a l'épaule. Elle retomba au sol et se tin l'épaule. Elle fit mine d'être blessé, elle recula jusqu'au mur et s'appuya sur celui ci. Elle avait une chance, personne n'avait vue l'affrontement, et avec sa blessure... Ça pouvait marcher, ça devait marcher ! Un petit attroupement s'était formé du côté de la rue marchande de la ville. Les deux hommes ayant cette même rue de dos ne le voyait pas et avançait vers la démone passant sur les cadavres de leurs camarades pour en finir lorsque un cris retentit. La foule venait de voir les morts. Les deux survivants se retournèrent et constatèrent avec effroi dans qu'elle situation ils étaient. Ils passaient pour les meurtriers, et avec le visage angélique de la fausse victime, ils seraient vite pendu par le peuple qui commençait a hurler a la garde. Ils regardèrent Ewilane de travers avant de partir en courant dans une autre rue. Ewilane se laissa tomber sur le mur en soupirant. Elle espérait qu'aucun mage n'ai ressentit son aura au moment de sa transformation. Espoir vain, mais ça ne coûte rien d’espérer, non ?
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Delökia Mor'Khal

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MessageSujet: Re: La Danse du Feu Follet (Delokia - Ewilane)   Mer 23 Mar - 12:27

Message de Delökia Mor'Khal, démone.

Arrivée à la ruelle, il était intéressant de voir le spectacle. Une femme au milieu d’un combat, utilisant la magie du feu avec habilité et élégance. Nous n’étions pas les seuls à être venu voir les raisons du chahut, mais moi et mes gardes furent les seuls témoins des démonstrations de magie de la jeune femme. Celle-ci semblait s’être stoppée en nous voyant arriver, pressentant des problèmes à venir. J’avais entendu parler que la magie n’était pas forcément bien considérée dans le royaume humain, surtout après les évènements récents. Je restais à regarder comme tout le monde ce qu’il se passait, à savoir les hommes armés, la jeune femme et les victimes. Alors que l’attroupement et les appels à la garde se multipliaient, un de mes gardes du corps vint me chuchoter à l’oreille une information intéressante. Cette jeune femme, selon lui, était une compatriote démone. Il avait senti son aura, et je ne pouvais que le croire sur parole car il avait un don pour identifier par le type de magie des gens. C’était bien pratique pour détecter le danger, surtout celle provenant des mages. Je souriais sous mon capuchon, lui faisait un bref signe de la main pour le remercier et le congédier tout à la fois. Je gardais l’information pour moi, et observais. Etrangement, la garde arriva très rapidement. La chance d’une patrouille proche, ou bien de la multiplication des gardes en raison de l’élection du nouveau roi. Cependant cette chance risquait de devenir une malchance, alors que la petite troupe de cinq soldats arrivaient main sur l’épée. Le premier, qui semblait être le responsable, semblait mal dégrossi et quelque peu avide d’en finir au plus vite. D’ailleurs, c’est en poussant les badauds nerveusement et en soufflant comme un bœuf qu’il se fit une place et s’exprima avec force et agressivité.

« Que se passe t’il ici ? C’est quoi tout ce bazar ? »

A voir comment il scrutait le tout de ses yeux porcins, en se fixant sur la démone comme s’il venait de trouver le bouc-émissaire parfait, cela n’augurait rien de bon. Après, il faut avouer que les cadavres tout autours n’étaient pas pour l’aider, mais avec sa mine innocente qu’elle arborait en  guise de défense suprême, il y avait de quoi douter. Cependant, ce garde ne semblait pas d’humeur à réfléchir. Que ce soit par la pression de ses supérieurs, une mauvaise journée ou bien juste parce qu’il a la paresse de bien faire, il fit signe à ses soldats d’aller récupérer la jeune femme.

«  Vous, venez avec moi, vous allez vous expliquer ! »

Cette action n’était pas vraiment de mon goût. J’avais enfin découvert une compatriote dans ce royaume, et j’étais plus que curieuse de discuter avec elle des raisons de sa présence en cette ville. Les démons sont loin d’être dans le cœur des humains, et jusqu’à présent je n’en avais croisé aucun dans la capitale. Ils devaient bien se cacher, à fortes raisons. Il était hors de questions que je lâche aussi facilement cette occasion en or.

Aussi, sous le regard contrarié (mais habitué) de mes gardes, je m’interposais physiquement. Relevant légèrement mon capuchon, pour que l’on voit plus facilement mon agréable visage, je faisais face aux gardes en souriant avec légèreté, et parlant avec douceur.


«  Si vous permettez, garde, j’ai un mot à dire. J’ai été témoin de la scène, et peut vous garantir que cette femme était une victime et n’a usé que de la légitime défense. Ce sont plutôt les acolytes qui sont partis dans cette direction que vous devriez chercher. »

Il me regardait de manière interloquée, mais ne semblait pas très sensible à mon charme ni à ma tentative de conciliation. Fronçant des sourcils et répondant d’une voix peu avenante, il voulut s’avancer tout en me poussant sur le côté.

« Ouais, et alors ? Vous êtes qui pour vous interposer ? Occupez-vous de vos affaires et poussez-vous! »

Mais il eut à peine le temps d’effectuer son geste qu’un juron en langue démoniaque se fit entendre et que mes deux gardes s’interposèrent. Dégainant leurs épées, ayant découvert leur tête, on pouvait voir la peau brune comme de l’argile de leur crâne surmontée d’une paire de cornes. Leurs yeux jaunes étaient posés avec fureur sur ces soldats qui avaient osés me toucher. Le chef de la garde civils avait bondit en arrière, dégainant son épée comme les autres sous les cris de stupeur de l’assemblée. Le garde qui avait poussé l’insulte réitéra ses grossièretés, sous mon regard désapprobateur. La situation n’était pas pour aller en s’améliorant à ce rythme là… M’avançant de nouveau et regardant mes gardes avec désapprobation, j’essayais de faire médiation. Mais cette fois ci, en m’adressant avec plus de froideur et de fermeté au responsable de la patrouille.

[b] « Il suffit… Je suis Delökia Mor’Khal, Main du Roi du royaume Démoniaque, et celle qui a été appelée comme juge pour les candidats de votre trône. Comprenez que je ne saurais tolérer une telle insulte envers ma personne, et que vos actes pourraient avoir des conséquences que vous n’imaginez même pas. »


Pour preuve, je sortis le laisser passer que l’on m’avait fourni avec l’invitation à juger les candidats à la capitale. Ce papier, écrit dans la langue des humains, justifiait sous le Sceau du Conseil qui j’étais et l’autorisation que j’avais à circuler dans les lieux public. Il confirmait aussi mon statut important et que toute réclamation relevait des plus hautes instances. Cela ne me laissait pas le droit de tout faire, bien entendu. Mais heureusement grâce à cela je pouvais éviter que l’on me lynche trop facilement et rapidement sur la place publique. Le soldat était méfiant, mais prit le parchemin tout en jetant un coup d’œil aux gardes. Il le lut, et sa mine se renfrogna à mesure qu’il comprenait l’ampleur de l’enjeu. De mon côté, j’avais repris un air plus aimable et souriant, parlant avec plus de douceur.

«  Mais n’ayez crainte, je ne cherche nullement la confrontation. Croyez-moi sur parole, et recherchez les vrais coupables, non les victimes… »

Il me jeta un regard sombre, me rendant le parchemin et rangeant son épée. Les autres soldats firent de même, bien qu’avec un peu de retard, comme hésitant. Les badauds eux chuchotaient avec plus d’ardeur, comprenant que ce que j’avais déclaré était la vérité. Voir ainsi un haut dignitaire démon, c’était chose rare. D’autant plus que j’étais sensé choisir le nouveau souverain de ce pays ! Le responsable lui ne voyait pas cela d’un bon œil, et bougonna une réponse dans sa barbe en même temps qu’il reculait.

« Tch… C’est bon, laissez là. Partons… Allez circulez, y’a rien à voir ! »

Je leur souriais et fit un léger signe de la tête en guise de remerciement, alors que mes gardes du corps rengainaient à leur tours leurs épées en insultant la couardise des humains (toujours dans la langue démoniaque, sinon ce n’est pas drôle). Je me tournais vers la jeune femme, ignorant les réflexions des uns et l’éparpillement de l’attroupement de l’autre. Je regardais la démone avec amusement, souriant et répondant avec une joie certaine.

« Ma foi, ce fut fort intéressant et divertissant. Rien de tel qu’un peu d’échauffourée pour se rappeler la nostalgie de la capitale démoniaque. Même si c’est avec moins de style et de panache sanglant… »

Maintenant que j’y pensais, peut-être qu’elle n’était même pas du royaume démoniaque. Après tout, il arrive souvent que des démons vivent plus en bordure et dans les autres royaumes, n’allant presque jamais en territoire démoniaque. Mais qu’elle soit une patriote ou bien une rogue ne m’importait guère, tant que je pouvais avoir le divertissement et l’enseignement de la conversation ! Il ne me fallut d’ailleurs que quelque instants pour l’inviter d’une manière tout à fait banale et spontanée à discuter autre part.

« Je fais bien de vous rencontrer, chère compatriote. Jusqu’à présent je n’ai pas croisé de démon dans cette ville, et vous voir éveille ma curiosité. Accepteriez-vous de discuter quelque peu avec moi, autour d’un verre ? »

J’espérais qu’elle allait répondre positivement à ma demande, qui bien entendu n’était pas du tout sanctionnée par mes gardes qui me firent les gros yeux. Mais peu m’importait, vraiment !

[/b]
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Ewilane

Invité



MessageSujet: Re: La Danse du Feu Follet (Delokia - Ewilane)   Mar 12 Avr - 13:07

Message de Ewilane, humaine.

Une démone ? Elle ? Elle devait vraiment se réhabituer a sa nouvelle essence... A se faire passer pendant plusieurs années pour une humaine, voilà que maintenant, elle avait de nouveaux une enveloppe démoniaque. Pas physiquement, mais son aura, si l'on pouvait parler d'aura, avait quelque chose de plus qu'avant. Elle était serte plus forte, et mieux caché, mais elle était et surtout celle d'une démone. Elle devait s'y faire, mais elle doutait que se serai aussi facile. Elle regardait son interlocutrice et fut prise d'un petit rire. Il allait sûrement être mal pris, mais qu'importe, Ewilane n'en avait pas grand chose a faire. Cette personne ne devait pas connaître grands choses des véritables combats dans leur Capitale. Ils étaient encore plus fourbes et brefs que celui la. Sa blessure a l'épaule se referma rapidement et elle se releva promptement. Une fois les derniers humains partis.
-La chose qui me manque le plus a la capitale se sont les nobles. Cette cours ne passant son temps qu'en de fausse flatterie et d’hommage a cet imbécile de roi dans le but d'être bien vue. A croire qu'au fils des années ils n'ont pas compris que seul la loi du plus fort règne a la cours. Soit vous êtes le plus malin, soit le plus fort. Vous faites partis de qu'elle catégorie ? La famille Mor'Khal est une grande famille, et quand j'ai quitté le territoire, vous n'étiez encore qu'une famille marchande et moyennement influente. J'ai comme l’impression que ça a changé, ai je faux ?

L'ex magicienne se frotta les jambes, histoire de faire tomber un peu de la poussière du bord du chemin et examina brièvement le trou qu'elle avait dans sa veste a l'épaule. Elle la retira, et examina sa chemise taché de sang et troué elle aussi. Ewilane pesta et reporta son attention sur ses... Compatriotes.
-Si vous voulez boire, je vous en prie faites, mais je n'en ai nullement le besoin. Vous m'avez vue sous ma véritable forme, et vous constaterez que je n'ai pas besoin même de m'alimenter. Lorsque vous n'avez pas d'organes, vous n'avez aucun besoin particulier. Mais si vous pourriez le faire dans un endroit plutôt privé et ou peu de monde peuvent entrer sa m’arrangerai beaucoup. Certaines personnes voudraient me voire morte, et elles sont toujours dans cette ville.
Elle n'en dirait pas plus sur qui la chassait, et pourquoi. Mais se cacher dans un endroit avec des personnes plutôt influentes pourrai vraiment lui sauver la vie.
-Appelez moi Ewilane. Et détendez vous, messieurs ! Je ne suis pas un assassin. Ni un monstre tuant tout ce qui passe a sa porté... Sinon vous seriez déjà mort.
Ewilane se détacha les cheveux, les laissant lui tomber sous les épaules en une cascade roux-rouge et fit signe a la démone face a elle qu'elle la suivait.
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Delökia Mor'Khal

Invité



MessageSujet: Re: La Danse du Feu Follet (Delokia - Ewilane)   Ven 29 Avr - 6:41

Message de Delökia Mor'Khal, démone.

Cette démon était tout à fait fascinante. Non seulement par le spectacle qu’elle nous avait offert, mais aussi par son attitude. Une certaine nonchalance, une liberté d’être et d’agir quel que soit ceux qu’elle rencontre. Elle semblait connaitre mon nom, ce qui prouvait qu’elle n’était pas une démone complètement détachée du royaume. Sa critique de la Cour et de ma famille me fit sourire. Il y a toujours ceux qui ne sont pas à la Cour qui peuvent critiquer son fonctionnement, et désirer de revenir à des méthodes archaïques qui, de toute manière, finiraient par revenir au même système qu’aujourd’hui. Mais cette nostalgie de la belle époque ne m’était pas totalement inconnue, et je ne pus que confirmer ce qu’elle disait tout en faisant comprendre qu’il ne fallait pas se fier aux apparences.

«  Et bien, chaque force a ses caractéristiques… Mais il serait bien étrange de penser que la mienne vienne du physique, fu fu fu ~ … Pour ce qui est de la Cour, la Loi du plus fort est toujours là, sauf qu’elle n’a pas la même apparence que jadis. »

Je la fixais de mes yeux perçants, essayant de deviner son âge. Elle parlait de l’ancienne famille de mon défunt mari, à une époque où lui-même n’était pas encore riche comme crésus. Je ne pus m’empêcher de la railler quelque peu sur sa connaissance si… ancienne de ma famille.

«  Pour parler ainsi, vous ne semblez pas de toute première jeunesse... La famille Mor’Khal était de moyenne richesse il y a un temps, jusqu’à ce que mon défunt mari fasse fortune, et qu’après sa mort je fasse moi-même mes preuves. »

La fortune des Mor’Khal était connue, mais à l’époque de mon ancien mari. Quand il mourut je fus dépouillée de presque tout l’héritage, et du repartir de zéro. Maintenant, quand on parlait de la fortune des Mor’Khal, c’était surtout à moi que l’on faisait référence. Car, de tout le reste de cette famille qui m’a rejeté (et j’en suis bien heureuse), c’est bien moi qui ait amassé le plus de fortune et d’influence dans le commerce. Ils pouvaient jouir de l’ombre de ma réputation, mais devaient rester dans l’ombre. Certains étaient morts, de manière « accidentelle », quand ils ont trop voulu utiliser ce nom pour leur propre compte.

Enfin, ce n’était qu’un détail. Qu’elle le sache ou non, peu m’importait car l’affaire n’était pas centrée sur ce sujet. Elle accepta mon invitation à boire, faisant cependant référence au fait qu’elle n’avait pas de besoin physique de s’alimenter. Elle mettait sur le compte de la simple vision de son exploit que je pouvais le déduire. Et comment je peux être au courant ? Je ne suis pas une adepte de la magie que je sache, du moins pas de celle-là. Je lui en faisais part, préférant qu’elle ne sur estime pas mes connaissances sur ce sujet.


«  En vous ayant brièvement vu, je ne prétendrais jamais connaitre votre personne et vos besoins. Que vous ayez besoin ou non de vous alimenter, je n’en sais rien. Mais votre cas est intriguant, je l’admets volontiers… »

Sa réflexion sur le fait de vouloir un endroit tranquille pour ne pas être vue me fit bien rire. Prendre autant de précaution que cela, est-ce vraiment nécessaire ? A moins que son ennemi soit véritablement extraordinaire, je doutais qu’elle ait vraiment besoin de se cacher. Et puis, c’est le lot de la majorité de ceux de notre race, d’avoir des ennemis un peu partout et de devoir faire attention. C’est dans notre nature, après tout. Je lui en fis la remarque, riant ouvertement.

«  Ha ha ha ! Qu’est-ce qu’un démon sans ennemi dans n’importe quel endroit qu’il côtoie ? C’est le cas pour tout le monde, je le crains, même pour moi… »

Mais bien que je rie, je pouvais comprendre son besoin. Après tout, je ne sais pas qui est après elle. Aussi même si je me moquais un peu, je n’allais pas aller à l‘encontre de son désir. Ce serait tellement fâcheux que ma rencontre se termine brutalement à cause d’un ou deux assassins. La démone se présenta, tout en rassurant (d’une certaine manière) mes gardes du corps sur ses intentions. Elle avait du cran la petite ! Mais quelque chose me disait qu’il n’y avait là que vérité, et qu’elle n‘était certainement pas à sous-estimer en tant qu’adversaire. En combat contre elle, il était clair que j’étais perdante. Mais ma spécialité n’est pas ce genre ce combat, après tout… Je me présentais à mon tour, lui indiquant de me suivre ensuite.

« Appelez-moi Dame Mor’Khal, tout simplement. J’ai utilisé mon titre pour écarter les soldats, mais me l’entendre dire tout le temps est d’un ennui terrible. Allons y… »

Les gardes suivirent alors que je marchais, gardant toujours un œil mauvais sur Ewilane. Ils savaient qu’elle était dangereuse, et sûrement me réprimandaient mentalement de mon insouciance. Je marchais d’un bon pas, sortant de la ruelle pour aller dans la rue principale. On m’avait donné une adresse, enfin plusieurs. Des tavernes dans lesquelles je pourrais être tranquille, tout en ayant un certain standing. Je voulais y aller, peu importe ce qu’Ewilane pourra dire. Mais dans ces endroits elle aura sûrement moins de chance d’être dénichée par ses poursuivants, qui devaient sans doute la guetter dans les petites tavernes de pauvres. Nous arrivions à une auberge d’apparence sympathique, assez grande et qui semblait avoir du monde.  Principalement des bourgeois de la Haute-ville, qui nous regardaient étrangement arriver. Mais je faisais fi de ces regards, entrant avec toute la confiance du monde dans cet établissement.

A l’entrée beaucoup nous dévisagèrent, et un serveur vint nous voir, sûrement pour nous dire de partir. Mais je sortis un papier et parlementais avec lui. Au début avec méfiance, il finit par me regarder avec de grands yeux et s’empresser d’aller nous installer à l’étage, dans des salons privés. Être un des juges pour le nouveau roi, il était clair que cela avait ses avantages. Nous le suivions, et nous fûmes installés dans une alcôve, où nous pouvions voir à travers les arabesques des paravents la salle en contre-bas. Il y avait de la musique, et pas mal de bruit de conversation. Je m’installais, appréciant le confort du siège et la relative propreté des lieux. Le serveur se retira rapidement, sûrement pour informer le patron de la personne qui était là. Profitant de son absence, je commençais à parler de nouveau à Ewilane, cachant à peine mon enthousiasme pour l’endroit.


«  Je pense qu’ici nous serons bien. Rien ne vaut une taverne bien fréquentée pour se faire oublier dans la masse ! Bien entendu, avec un accès réservé, c’est encore mieux… que voulez-vous boire, Ewilane ? »

J’attendais sa réponse. Mes gardes, je savais qu’ils n’allaient pas boire. D’ailleurs, ils montaient déjà la garde devant l’alcôve, empêchant quiconque de s’approcher de trop près. Nous attirions l’attention, c’est sûr, mais nous avions peu de risques d’être dérangés. Et l’attention me plaisait en général, aussi je ne pouvais qu’être heureuse de tant d’émulations.
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