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 PARTIE I: Vega Aldebaran suite. [RP entre moi et moi]


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Vega Aldebarán

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MessageSujet: PARTIE I: Vega Aldebaran suite. [RP entre moi et moi]   Sam 5 Déc - 16:25

EPISODE I ; faire feu de tout bois.


       Ce n’est pas seulement les mauvais jours, sous une pluie battante, dans un dénuement empreint de désolation que les mauvaises nouvelles tombent.  A vrai dire, ce jour là n'avais pas commencé sous de mauvais auspices.

        Vega était arrivée dans une charmante matinée de printemps. Les rayons chauds du soleil plongeaient pour baigner les champs d'or. Elle avait passé la nuit avec un riche jeune homme, aspirant à devenir général.  Caepio, car c’était ainsi qu’il se nommait, avait parlé toute la soirée de son admiration pour le général Antarès avant de finir par inviter la fille du feu général à partager sa couche. Il avait évidement prit en charge tout les frais de la jeune noble cherchant à corriger par des services la honte qu’il ressentait d’avoir gouter le parfum d’une femme mariée.
C’est donc sans souci financier et le cœur léger que Vega retrouverait son domaine, vide depuis plusieurs mois car le Duc était parti s’enfoncer profondément dans son cauchemar de fortune et de conquête. Elice, la fidèle dame de la Duchesse attendait en compagne de son fils sur le perron.
A peine la Duchesse posait-elle le pied sur ses terres que l’aigreur lui montait à la tête comme une toxine.

       Le reste de la journée, elle fut soignée, ses cheveux brossé et entretenue par Elice, Vega eu le plaisir de ne manquer aucunes occasions de rabaisser sa servante. Plus tard, elle reçu un cadeau venant de Caepio , une merveille de joaillerie scintillante, elle prit soin de le dissimuler dans sa chambre, avant d’aller retrouver Harn, le frère du Duc Aldebaran.  Il la visitait souvent pour le souper, lui apportant des nouvelles du Duc et empêchant ainsi Vega de le déclarer mort.
Cela faisait pourtant deux mois sans nouvelles probantes, en tenant un mois de plus, elle pourrait se prétendre veuve.

        Le sourire que son détesté frère arborait la laissait deviner que quelque chose de terrible allait se produire. Il avait en effet reçu une lettre cachetée, tachée et salie, soit une preuve tagible de la vie du Duc Aldebaran. Succinctement au cours du diner, Harn lui disait que le Duc c’était retranché aux abords de la forêt maudite et qu’il serait sur le point de trouver ce qu’il recherche. Vega avait toujours prit le parti de la cour, et pensé que son époux était un fou qui courrait après des chimères.
         La jeune femme se retira dans ses appartements pour lire les lettres de son époux, c’étaient des tissus de bêtises et de lubies qui n’aurait pour but que… les lettres s’interrompait brusquement. Harn ne lui avait pas donné la totalité des papiers. Des coups se firent entendre de la porte au même instant. Comme s'il avait suivit la lecture de l’extérieur. Comme s'il immisçait en elle tel un serpent dans sa demeure.
Livide, Vega devinait déjà la suite. Elle massa ses tempes, gardant le silence devant le feu crépitant, sa main faiblit et les documents glissaient au sol. Harn était entré, il se tenait raide à ses cotés, avec une voix de croque-mort il énonçait la suite de la lette.

« Ma douce aimée, il est temps de me prouver votre fidélité qui parfois m’a semblé faiblir, je vous demande de renoncer à notre domicile à la campagne et d’investir les appartements d’Espalion de façon permanente. L'argent de la vente de tous vos biens nous permettrait de continuer l’expédition qui touche à son but. Dans l’attente d’un retour de fortune qui ne saurait tarder. Je saurais vous remercier correctement de votre grâce et des biens de votre famille que vous aurez su partager.
Votre époux aimant. »

         Évidement ces lignes étaient joliment écrites pour annoncer la pire des trahisons. Il vendait les dernières terres des Antarès pour s’affairer à ses délires. Mais le pire était « je saurais vous remercier » il la traitait déjà comme morte. Il n’avait pas eu de scrupules avec ses précédentes femmes, l’une décédée, l’autre ruinée puis répudiée. Vega vivante le contrariait décidément.
Et s’il avait-eu besoin d’un héritier ? Il pourrait reconnaitre l’un de ses bâtards ! Surement celui d’Elice, on voyait sur cet enfant impur se dessiner les traits du Duc.
S’empourprant de rage et d’impuissance elle se jeta sur Harn, cherchant à lui lacérer le visage avec ses ongles et hurlant :

- IL NE LE PEUT PAS ! APRÈS TOUT CE QU’IL M’A PRIT, TOUT CE QUE JE LUI AI OFFERT !

Son visage se convulsait, se tordait de grimaces douloureuses , des larmes troublaient sa vue et son beaux frère n’eu aucunes difficultés à la retenir. Le geste qu’il fit était d’autant plus incompréhensible qu’insupportable, Harn immobilisait et emprisonnait la duchesse entre ses bras. Ce n’était certainement pas par compassion car les deux frères Aldebaran ne connaissaient rien à cela. Il ne faisait qu’asseoir la faiblesse et l’impuissance de la demoiselle.
         Elle était seule. Et d'ailleurs la seule folie qu’il n'y ai jamais eu entre ces murs n’était pas celle du Duc mais celle de Vega qui luttait vainement contre son exécution depuis son premier jour.
La jeune femme s’effondrait sur le sol, délaissée par son beaux-frère.

        Un vent du Nord soufflait à travers la cheminée se mêlant à l’air chaud du feu qui s’endormait dans son foyer. Les flammes vacillaient et s’évanouissait en s’élevant. Les larmes asséchées brulaient les joues empourprées de la Duchesse. Elice remit une buche dans la cheminée et tisonnait les braises. Elle porta une couverture sur les épaules de sa dame. Le reflet du brasier renaissant faisait briller une douce frénésie les yeux azur de Vega.


Dernière édition par Vega Aldebarán le Ven 18 Déc - 18:08, édité 1 fois
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Vega Aldebarán

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MessageSujet: Re: PARTIE I: Vega Aldebaran suite. [RP entre moi et moi]   Ven 18 Déc - 18:08

La nuit passa, Vega se cernait les yeux de cendres en veillant près de la cheminée. Ecoutant les conseilles que la lune lui apportait, quelles étaient les solutions contre sa disparition imminente ? Le brasier avait fini sa course et le soleil colorait le monde en jaune.
Un nouveau jour apportait son lot de malheur.

Harn, qui avait arrêté de se faire prier avant d’entrer, s’approchait de Vega, il s’assit dans le fauteuil au grand dossier. La jeune femme amère, gardait le silence. Lorsqu’elle vit une créature des plus déplaisantes arriver, une masse informe verdâtre qu’on avait tant bien que mal cherché à habiller d’une sorte de linge sale. Sous cette peau crasseuse on devinait un Gobelin aux traits étirés.
Parfait ! A présent un vieux Gobelin venait habiter ces lieux !

Vega dévisageait Harn.
- Qui est votre ami ?
L’humain restait parfaitement impassible devant la haine qui habitait les yeux de son hôtesse.
- Un gobelin.
- Assurément ? Je ne l’avais pas remarqué.
- Il se nomme Colhuacatzincatl. Nous allons mener une expédition pour retrouver votre époux. Il sera notre guide.

Vega se consolait de voir la rigidité de cet homme bridée par la fantaisie d’un Gobelin. Elle se leva pour retrouver la créature qui la gracia d’un sourire sordide. Son silence laissait deviner son mutisme.

- Monsieur … Coluan… Katzy… calt … ; je présume que vous n’aurez aucun problème si je vous nomme Colt ?

Le Gobelin hocha la tête. Il était peint de rayures blanches et ses quelques cheveux retombaient blanc, argenté sur sa face.

-Bien, Colt, je serais ravie de passer le voyage en votre compagnie.

Colt ricana.

- Madame ! Vous venez d’inventer cette idée sordide ?! Vous ne pouvez nous accompagner.
- Merci de votre sollicitude, Harn, mais je suis née libre de mes choix. De plus il me tarde de retrouver mon « époux aimant ».
- Je refuse de vous emmener dans une entreprise si dangereuse.
- Un danger où vous vous risquez ? Vous n’êtes pas plus robustes que moi.
Le débat continuait ;
- Nous n’avons aucuns hommes pour veiller sur vous.
- Dans ce cas je prendrais mes propres hommes.
Colt continuait de rire frénétiquement
- Vous pouvez certes demander la vente de MES biens, mais pour lancer une expédition vous aurez besoin de MA signature, mon mari ne vous as rien laissé dans la lettre. Vous avez donc besoin de moi c'est d'ailleurs ce qui vous amène.
Et l’accord fut entendu. Harn se leva si vivement qu’il renversa sa chaise.
- Nous partons dans six jours, si vous êtes capable de trouver un garant, je me verrais forcer de vous emmener.

Le débat était concit et droit au but. Au moins un avantage avec Harn c'est qu'il économise même ses mots et ne cherche pas à renier des vérités.
Il quitta les lieux. En aboyant à Colt de le suivre. Le gobelin s’approcha de Vega, lui prenant les mains. Il lui souriait en psalmodiant des mots qui n’avaient aucun sens. Lorsqu’il fut sorti, Vega ouvrait ses mains pour y trouver le pendentif  que Caepio lui avait fait porter.
Que savait ce Gobelin sur Vega ? d’où venait-il…
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Vega Aldebarán

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MessageSujet: Re: PARTIE I: Vega Aldebaran suite. [RP entre moi et moi]   Dim 3 Jan - 22:10

- Serrez plus fort Elice !
- Je m’efforce madame ! Mais c’est qu’il est trop petit.

La femme de chambre tira sur les lacets du justaucorps, coupant le souffle de Vega. Elle tremblait, d’avoir trop tiré et redoutait la réaction de la Duchesse.

- Madame, je crains que…
-  Elice, retournez en cuisine.
- Pardon ?
-  SORTEZ ! cria-t-elle.
Apeurée, la dodue se précipita hors de la chambre. Vega elle était proche de l’abattement, en se résignant à ne pas verser une larme. Elle avait trop tardé. Malgré tous ses travers, la noble gardait de l’empathie et nourrissait des rêves en secret. Vega porta la main à son ventre, cherchant d’une caresse à se faire pardonner par l’enfant qu’elle venait probablement d’oppresser avec ce corset qui ne se fermait pas. Elle défit son vêtement, laissant retomber sa lourde poitrine et laissant son ventre s’arrondissant respirer. Elle pourrait dire à Elice que son mari l’a engrossé avant de partir.
Elle retomba dans son lit.

Elice se présentait à nouveau en frappant à la porte. Elle se permit d’entrer, l’absence de réponse était l’aveu que sa Dame dormait. Etendu au milieu de ses draps, un voile satinée rouge la recouvrant a demi ; il fallait avouer que la Duchesse était un belle créature, si on oubliait son tempérament et ses humeurs. Pour Elice, la Duchesse était un obstacle ! Sans elle, son fils avec le Duc aurait pu être reconnu. Et elle n’était pas dupe, la chance que Vega ai  été engrossé par le Duc était faible.
Elle tira une couverture sur sa dame, changea la corbeille de fruit près de son lit.
En ressortant elle se fit bousculer avec surprise par un homme, une sorte de débardeurs portant des chaises. Inquiète elle suivait le débarquement avec un affolement amusant à voir, elle se précipitait, faisant voleter sa robe et rebondissant partout les joues rouges.
Elle trouva Harn à l’exterieur, toujours impassible. Elle s’empourpra de plus bel.

- Monsieur ! Qu’est-ce que… Que se passe-t-il ?
-  Calmez-vous Elice, dit-il d’un ton neutre. La Duchesse est au fait du ‘prélèvement’ de ses biens.
- Mais tout cela appartient à la famille Antarès depuis des générations !
-  Plus depuis les noces avec mon frère. Disposez à présent j’ai a faire.

Elice se précipita en rebondissant de plus belle au chevet de sa dame. Cette dernière était consciente, admirant la parure que Caepio lui avait offerte.

- Madame ! Madame... s’affola la servante
-  Elice, faites atteler une voiture.
- Mais… elle retint un suspens, incrédule.

Elle ne tarda pas à deviner la résignation de Vega. La Noble devait être en proie à un désarroi bien plus grand. La femme obéit donc aux ordres. Après tout elle essayait de  ne pas oublier de voir en Vega une trainée joliment fardée avec un titre.
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Vega Aldebarán

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MessageSujet: Re: PARTIE I: Vega Aldebaran suite. [RP entre moi et moi]   Lun 4 Jan - 21:32

La Duchesse resplendissait autant que la mer pouvait scintiller sous un ciel d’azur. Les drapés lourds de laineries retombaient en plis délicats sur ses jambes ; un manteau de velours venait la recouvrir lui offrant les plaisirs d’une alcôve douillette. Un ensemble désuet et exotique qui faisait éclore des parfums de jardin aux motifs floraux dorées, écho aux rayons du soleil. Les roues de l’attelage aiguillonnaient  les chemins de boue, filant aux manières d’une étoile dans le ciel gri bleu d’une pluie menaçante. Les deux dames, marchandises ballotées dans cette pièce de bois, semblaient s’assoupir d’ennui. Le silence régnait depuis trop longtemps entre nos deux compères.

Après une éternité pas si longue, l’embarcation fit une halte définitive. La petite dame voulu sortir, pensant ouvrir la voie, mais Vega la rattrapa pour la flanquer sur son séant. Bientôt la porte s’ouvrait pour découvrir un visage roux aux traits indéfinis - et pourquoi les définirait-on ? Alors qu’ils ne font que dissimuler l’homme de la situation. Caepio arrivait sur son perron pour accueillir sa favorite en personne. Il résidait dans un petit hameau familial, le personnel à son service était les habitants de ces lieux qui s’occupaient des bêtes et des champs.
La complicité des deux jeunes gens, aussi calculé puisse-t-elle être par Vega, n’en restait pas moins évidente. Il ignorait tout de la situation précaire dans laquelle elle pouvait se trouver. Vega semblait respirer à nouveau comme si le l’étau de son mariage qui la corsetait se desserrait face à la sensibilité ingénu du jeune homme, si plein d’espoirs. Elle n’en ferait qu’une bouchée de lui ! Et encore, un apéritif. Mais elle ne voulait pas voir ses yeux verts pétillant se bruler au contact incandescent de Vega.

Le hameau était à l’image de son maitre, désuet, charmant, simple et plein d’espoirs et de volonté, les terres étaient fertiles et la roche solide en ces lieux, on aurait pu y implanter un magnifique château, plus beaux que les terres des Antarès. Mais une simple maisonnette respirant le feu de bois et craquelant sous la pluie était un idéal de sobriété pour la noble lassée par le faste.
Mais les affaires qui amenaient la jeune femme n’étaient pas amicales et l’eau qui tombait par la fenêtre venait éteindre les rêves d’étreintes. Après les modalités, avoir servit le thé et isolé dans un salon aux tentures vert émeraude, Vega se confessait.

- Il me faut vous avouer que ma venue déguise un adieu…
Le soldat restait silencieux attendant des explications. Dans une comédie bien trop réelle, les yeux de Vega s’humectaient conformément aux humeurs du temps.
- Je ne crains que mon époux ne soit décédé… dans des contrées assez éloignées. Veuve et seule, il ne reste plus qu’a vendre tout les biens et embrasser une vie plus pieuse à la capitale.
- Mais… vous êtes encore si jeune et si belle, trouver un mari ne serait pas une solution plus aisée ? L’avantage des soldats c’est qu’ils sont rapide et tombent facilement dans les gouffres qu’on leurs ouvre. Elle continua avec tendresse.
- Vous connaissez mes sentiments Caepio… vous les avez déjà éprouvés. Je devrais partir chercher la dépouille de mon défunt époux et l’expédition me reviendra trop chère pour que je garde toute les terres de ma famille.
-  Ces terres sont immenses…
Évidemment qu’elles le sont ! Et avec un peu de volonté il aurait déjà fait le calcul ; en l’épousant il mettait en suspens sa carrière mais il gagnait en richesse et pouvoir. Rougissant d’une telle idée, il s’offusquait lui-même. Vega restait dans l’attente… il n’avait plus qu’a lui proposer…

-  Madame, s’exclama-t-il dans toute son audace planifiée par Vega, je souhaiterais vous accompagner au cours de cette expédition. Je promets de veiller sur vous.
Caepio avait un sens du drame saisissant, il posait le genou à terre en offrant son aide à une damoiselle en détresse.
- Vous abandonneriez l’armée ?
Il opina d’un silence austère et solennel.
- C’est un acte adorable de votre part… mais je crains que seul vous ne puissiez m’accompagner. Les hommes de mon beau frère seront présents et… elle marqua une pause, accentuant la folie de son idée. Lorsque vous me parliez de vos aventures, vous avez mentionner un homme, fort comme dix et de son équipage de fou… peut-être pourront-i...
-  Hors de questions ! Ils ne sont en rien des personnes fréquentables pour une Dame.
- Je vous en prie Caepio, c’est le seul moyen; supplia-t-elle, vous aviez dit qu’il accepterait n’importe quelle requête de votre part.
- Il n’escorte personne, c’est un forban ! Il n’acceptera pas.
- Laissez-moi l’entrevoir pour le convaincre.
-  Il est a la Croisée…
Caepio accorda un regard plein de remords à Vega
- Je vous y accompagnerais. Mais s’il refuse … ! S’exclama-t-il

Il n’en fallut pas plus. Dans sa robe fluide et chaude, Vega se rendrait à La croisée accompagnée de sa dame et de Caepio, le lendemain même ils logeraient dans une auberge, laissant leurs chevaux dans une étable, avant de rechercher l’homme aussi fort que dix autres. Il restait quatre jours…
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