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 Le monde qui m'ouvre ses bras (Kuon - Jörmungand - Edwin)


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Kuon Göldin

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MessageSujet: Le monde qui m'ouvre ses bras (Kuon - Jörmungand - Edwin)   Lun 2 Nov - 13:48

Message de Kuon, fée.



Le monde qui m'ouvre ses bras

Je viens de  LA



Elle n’allait pas me dissuader, elle ne pouvait pas ! Avant que mes cousines ne viennent plaisanter, et avant que ma mère vienne me pleurer, et avant que mon père entende la nouvelle j’étais dans ma chambre entrain de placarder le nécessaire. Il faisait nuit, et je n’allais pas attendre le jour. J’ai déjà beaucoup attendu pour manquer d’audace. Tout allait bien se passer.

A chaque fois que je commençais à lire un livre je ressentais une angoisse étrange, une excitation pleine de passion, puis aux dernières pages une amertume amère. Bien plus que ce que m’ont fait sentir tous mes livres, même le grand ouvrages de sorts interdis,  dans mes veines, je sentais une agitation profonde entremêlée d’extase et de frénésie ; mon cœur battait à tout rompre ; je respirais difficilement, bougeais difficilement, parlais difficilement. Chad et Jaad m’observaient sans pour autant comprendre mon état. Moi-même, je ne comprenais pas ! Je savais juste que je brûlais d’un feu nouveau.

Je me rappelle d’une réplique que j’ai lue dernièrement « Les cartes du monde sont fausses »

Je me rends au donjon de mon oncle prendre plein de livres : Mes préférés et ceux que je n’avais pas lus ou pas compris. Et puis je récupère les dix cartes qui s’y trouvaient. Une personne plus ancienne que ces cartes devrait savoir si elles sont vraies. Je monte vers la plus haute fenêtre, je claque des doigts et ma lance apparaît. Mon chat et mon écureuil montèrent dessus. Je m’assois aussi et hop, je m’envole.

C’était une nuit claire sans aucun nuage, la pleine lune me permettait de voir la perturbation qui se créait dans mes quartiers.  Jamais, le long de mes apprentissages de vol je n’ai eu de difficulté à garder mes yeux ouverts, chose que je trouvais étrangement difficile cette nuit là. La dernière image que je vis fut celle de ma tante et d’un jeune elfe à ses cotés ; ce devait être mon futur marié. Je ne plaignais pas ma tante, elle allait devoir s’expliquer pendant des semaines, puis peut-être qu’à mon retour elle aura décidé que je n’étais plus convenable pour gérer mon clan ?

Je volais, je m’éloignais et m’engouffrais dans l’imprévu.

-‘ KUON !

Me cria Jaad si fort plein dans l’oreille que je dus ouvrir mes yeux. On allait rentrer droit dans des arbres gigantesques. Je balance mon corps, déséquilibrant notre lancée, puis mets plus de poids sur l’arrière de la lance, en courbe, notre trajectoire dévia doucement mais ce n’était pas suffisant. Je me redresse alors et me tiens debout sur le bout arrière de la lance ce qui dévia radicalement ma trajectoire. Nous montâmes en parallèle laissant le sol derrière nous et fonçant vers le ciel tout comme si l’on surfait sur les troncs et branches d’arbres. Et comme une flèche lancée avec force, nous fonçâmes dans le ciel.

Il me fallut à peine quelques secondes pour reprendre un vol plus équilibré et plus stable. J’espérais ne pas avoir perturbé le gardien de la forêt. D’autant plus que c’est avec lui que je prévoyais ma première rencontre.

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Edwin Skirata

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MessageSujet: Re: Le monde qui m'ouvre ses bras (Kuon - Jörmungand - Edwin)   Lun 2 Nov - 22:54

Le monde qui m'ouvre ses bras !


Jormun:
 

Alors qu'ils avançaient à toutes vitesse, Edwin sentit soudain quelque chose rentré dans son champ de détection. Mais contrairement à d'habitude, ce n'était pas au sol mais dans les airs......Ils s'arrêtèrent immédiatement et observèrent l'objet en question et.....
Voilà qui était pour le moins inattendue et des plus surprenant ! Edwin et Myryaluna venait de voir une jeune fille sur un bâton foncer droit sur un arbre puis virer à 90° au dernier moment et s'envoler vers la lune ..... Était-ce là la dernière mode chez les gens du coin ? Cela le surprenait mais ne il commençait à se demander pourquoi il était venu dans le coin....

  Tout avait commencé la veille. Alors qu'Edwin s’entraînait dans le dojo avec son père, Myryaluna était rentré en grand fracas pour les interrompre. Étonnés de son comportement les deux avaient mis fin à leur session d'entrainement immédiatement et s'était enquit de la raison de son comportement.

" Nous n'avons plus de cartes de la région ouest et sud du Pays, Père !"
Laarty réagit de suite:
" Comment cela ? Et pourquoi cherche tu à te procurer une carte de ces lieux que tu connais pourtant si bien ?"
" Ce n'est pas pour moi père. Un envoyé de dame Délokïa est arrivé récemment et nous a fait parvenir une de ses missives. Dedans, elle nous demande une carte de la région Sud afin qu'elle puisse appuyer la demande de paix avec le Roi des Démons en montrant que notre frontière est fixe et que nous ne comptons pas l'étendre au delà des régions notés sur la carte. Mais nous avons laissés nos dernières copies aux envoyés de la Reine afin que ceux-ci puisse organiser le voyage de sa Majesté en toute sécurité. Que devons nous faire ?"
" Du calme ma fille. Voici ce que tu vas faire avec Edwin : vous allez chevauchez vers le sud et allez rejoindre le gardien de la zone. Vous le connaissez et je pense qu'il pourra vous aider. Il est sage et aura surement un moyen de vous soutenir s'il n'en as pas un exemplaire lui même. Pendant ce temps je m'occuperais d'aller voir une des escorte de la Reine pendant que votre mère tient compagnie à notre invité. Allez, départ dans une heure, soyez prêt !"
" J'ai déjà fait une esquisse du terrain, si je trouve le moyen d'avoir une vue global je pourrais en reproduire une avec les spécificités qui pourraient être... utiles à dame Délokïa. Je pense que cela conviendrais mieux."
" Le plan ne change pas. Et le premier à finir sa tâche couvrira les dépenses de l'autre groupe. Cela vous convient ?"
"Vous allez perdre Père..."
"Cause toujours petit frère ! " répondit la voix d'Ordo sortant de nul part. "J'accompagne Père et nous serons les premiers ! Top départ !".

Et c'est ainsi que les deux groupes s'étaient séparés dans les plus bref délais. Edwin avait finit par opté pour sa forme hybride et Myryaluna avait adoptée sa forme de louve afin de le suivre sans efforts. C'est ainsi qu'ils avaient tout deux traversé la forêt jusqu'ici pour finalement se mettre à la recherche de Jormungand et c'est alors qu'ils avaient vu passé cette jeune fille.....

Edwin se demandant si la manœuvre avait vraiment été voulu, se tourna vers Myryaluna :

"Ne bouge pas, je vais voir de quoi il en retourne et je reviens."
Celle-ci exprima son désaccord d'un grognement mais s'assit tout de même et regarda Edwin décollé vers les cieux de puissants battements d'ailes. Il lui fallut tout de même une minute pour rejoindre la jeune fille dans les airs, preuve qu'elle était tout de même montée sacrément haut....Arrivant dernière elle, il la héla afin de ne pas la surprendre.
" Eh bien, voilà qui n'es pas courant ! Cela vous arrive t'il souvent de foncer dans les arbres comme ceci jeune fille ? "
Il se stabilisa à ses côtés et remarqua que cette dernière n'était pas sur un bâton comme il l'avait d'abord pensé mais sur une lance !
" Et voilà un moyen de déplacement bien peu conventionnel ! Tout va bien ? Enfin question stupide ma foie, vous avez l'air bien portante. "
Il avait beau utiliser une de ses voix les plus agréables, il savait que toutes ses dents pointues étaient bien visibles et sa tenue recouverte de poussière et de toute la mousse qu'il avait accumulé à force de courir n'aidait pas....
" Je penses que nous serions plus à l'aise au sol pour faire les présentations. Qu'en pensez vous ? " dit il en montrant le sol.

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Jörmungand

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MessageSujet: Re: Le monde qui m'ouvre ses bras (Kuon - Jörmungand - Edwin)   Mar 3 Nov - 14:36

Une pensée nostalgique s'empara soudainement du vieux dragon. Cela faisait bien longtemps qu'il avait rencontré Edwin, et le souvenir de leur discussion n'était pas désagréable bien au contraire. Il était l'une des rares personnes qu'il tenait à ce point en estime. Rien d'étonnant de la part d'un dragon envers un hybride dragon et elfe. Et comme à cette époque où le rencontra, cette nostalgie le prit à la fin de l'un de ses sommeils mensuels reclus dans la forêt. Pour autant, il ne pouvait quitter ce lieu pour aller à la rencontre de l'hybride ni de sa charmante compagnon de route. Il était navrant de voir que durant ces huit dernières années il n'avait pas eu une seule conversation digne d’intérêt. La chasse au démon sur la frontière devenait quelques peu ennuyante de plus ces tempos ci. En effet les tensions ayant faiblis avec cet accord de paix en approche, le dragon voyait son rôle péricliter comme il l'était de coutume à chacune trêve. Et c'était généralement ces périodes qu'il prenait comme direction les pics, pour retrouver Elial et se reposer devant la grotte sans jamais y pénétrer.

Il attendait donc que quelque chose se passe. Il n'avait pas envie de venir aux choses mais que les choses lui arrivent. Sa longue vie lui permettait d'être ainsi patient. Ainsi le dragon prolongea son exil dans la forêt, prenant de son temps pour divertir les animaux en faisant éclater des noisettes sous la chaleur, action qui avait tendance à ni plus ni moins que déprimer les écureuils de tout le secteur et terriblement amuser les dragon. Il était cependant pitoyable de voir une telle créature réduite à ce genre de chose.

Il ne pouvait que se résoudre à attendre. Et c'est ainsi que l'on vint perturber sans tranquillité. Une silhouette avançait vers lui, encapuchonnée et marchant lentement. Le dragon ne bougea guère, il savait qu'il ne craignait aucune menace dans la forêt, les elfes étaient loin d'être des incapables en matière de garde frontière, ils pourraient d'ailleurs et de loin se passer des services du dragon, cependant sa présence était un bonus non négligeable. Soudain la personne enleva sa capuche, découvrant ainsi son visage et laissant paraître au dragon son identité. Il s'agissait de l'un des anciens de Pelen, et bien que celui ci était le favoris de Jörmungand, ce dernier n'en avait pas pour autant retenu son nom, et lui donnant la simple dénomination de ''barbu''. En effet cet ancien possédait une barbe plus facilement comparable à celle des humains qu'aux elfes qui ont quasiment tous une absence de virilité faciale. L'elfe s'adressa à lui :

« Salut à toi ! Je me suis dit que tu serais intéressé de savoir que tu peux te reposer ici autant que tu le veut. Les frontières sont calmes, alors si jamais tu veux partir aussi dans ton ''pèlerinage'' tu peux. Je t'apporte aussi quelques nouvelles. »

Le dragon souffla, il était exaspéré, comme s'il avait besoin de l'aval de ce vieux barbu pour partir voir Elial. C'est là que les elfes faisaient un grave erreur qu'ils ne semblaient pas avoir compris en trois siècles. Bien que le dragon leur ait fait une requête, rien ne l'empêche lui de partir quand il le souhaite pour une durée ou définitivement. Aucun contrat ne le lie à son poste de gardien de la forêt. Cette erreur avait failli d'ailleurs un jour coûter à l'un des anciens sa tête qu'en ce jour encore le dragon rêve toujours d'arracher. Celui ci avait osé commandé au dragon de mener une opération contre un démon majeur en particulier qui avait tué son fils au combat, le dragon n'était certes pas sans coeur mais le ton lui déplu particulièrement et après la doléance ce fut des menaces qui furent utilisées. Heureusement pour cet elfe, le dragon a toujours su mesurer ses actes, sinon il aurait dors et déjà rejoint son fils. Mais le dragon revint au barbu, et lui répondit :

« Hmm, cela faisait longtemps que tu n'étais venu voir Jörmingand barbu. Quelles sont ces nouvelles ? »

L'elfe se mit à rire face au stoïque dragon qui n'avait pas pour le moins du monde changé.

«_ Ah mon bon dragon, si tu n'étais pas là pour me divertir de temps en temps qu'est ce que je ferais ? En tout cas, tu dois savoir que le trône négocie ardemment la paix avec les démons et leur souverain, et que tu devrais donc commencer aussi par arrêter tes expéditions sur leur territoire. Je te dis cela car ça fait longtemps que tu n'y ais pas allé, je sais donc que tu vas bientôt y retourner. Il serait fâcheux que toi tu fasses tout tomber à l'eau.
_ Serais tu en train de me menacer vieux barbu ? Jörmungand est libre de faire ce qu'il désir.
_ Tu l'es en effet, rétorqua l'ancien, mais sache que si tu le fais, tu ne pourras plus remettre les pieds ici en tant que gardien de la forêt. Tu nous as certes défendu pendant des siècles, mais mieux vaut une paix durable qu'un dragon. »

Jörmungand ne réagit pas, et fit signe au barbu de partir. Après tout ce qu'il avait fait pour eux ils oseraient le renier comme un fils rejetterait un fils indigne ? Cela ne lui plaisait pas. Surtout qu'il pensait réellement bientôt partir. Il était contrarié et particulièrement en colère. Cependant il pouvait aussi comprendre le point de vue des elfes. Cela fait longtemps que les deux camps voient du sang couler, le sang de leurs enfants père ou maris. Il peut comprendre que bien qu'un dragon sert à diminuer des pertes, il ne peut pas réduire ces pertes à zéro comme le ferait une paix stable avec un ennemie. Il finit au sein de son esprit à se résigner, et il commença à se demander s'il ne serait pas enfin temps pour lui de partir et de vivre la vie qu'il avait toujours souhaité.

En attenant, il restait dans la forêt en attendant que les choses continuent de lui arriver...
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Kuon Göldin

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MessageSujet: Re: Le monde qui m'ouvre ses bras (Kuon - Jörmungand - Edwin)   Mar 3 Nov - 15:52

Message de Kuon, fée.




Mon vol reprenait de manière plus basique et calme. Je me demandais d’ailleurs où il fallait que j’aille pour croiser l’honorable dragon protecteur de la forêt. Je l’ai certes déjà rencontré, mais étrangement, ce fut toujours lui qui me trouva en premier ; je dois ça à mes atterrissages fracassants et à mes expériences de potions explosives. Debout sur ma lance, commençant à fredonner une berceuse de sorcière interdite sur nos terres,



Je commence à balancer mon corps - et de ce fait mon vol - à droite et à gauche, dansant pour l'amour de la liberté.  Je me berçais au rythme de ma musique, quand j’entendis et sentis quelque chose s’approcher ; Des battements d’ailes qui étrangement battaient en rythmant ma chanson, ce qui me fit sourire malgré le potentiel danger de la situation. Je regarde Jaad, qui lui regardait derrière, il bougea sa petite tête  en signe de rien qui cloche. Tant mieux, je n’avais pas envie de situations complexes de si belle nuit.  

L'elfe finit par me rejoindre en vitesse remarquable, il s’introduit dans mon champ de vision respectueusement ; j’en déduis qu’il ne voulait pas me surprendre. Sa question me fit sourire illico ; d’habitude, elle devrait m’énerver car ce n’est point un compliment pour la sorcière que j’étais de me tromper en plein vol. Je baisse mon chapeau en guise de salut et, en même temps en guise de présentation, les chapeaux de sorcières, il n’y’a que les sorcières qui les portent. J’étire mes bras et m’étire le dos,

‘- ça m’arrive de fermer les yeux en plein vol !

à vrai dire, je ne m’étais pas vraiment endormie. Mais refusant de laisser la moindre larme couler, le moindre remord et le moindre attachement à cet endroit que je quittais, j’ai fermé mes yeux pour me laisser bercée par le vent et m’oublier.

Il s’exclama sur la particularité de ma lance, je saute, me laissant asseoir, caressant le tronc de ma lance un large sourire sur ma figure. Je n’avais pas à répondre à sa question suivante, il se rendit compte seul que j’allais super bien ; il me complimenta même en disant que j’étais bien portante ; attendez de voir monsieur, mes autres qualités, vous serez fasciné !

Sur mes genoux, Chad commença à grogner, je lui caresse le museau et il se tait. Mais il me rappela justement à l’importance de la prudence. J’étais toujours dans le territoire elfique et donc risquais d’être poursuivie. Raison pour laquelle l’invitation que me présenta l’étranger à descendre au sol même me parut un peu douteuse. Je me mords la lèvre inférieure, tape mes botes et accéléra mon vol. Je me redresse, me tenant sur ma lance et tapant dans ma robe pour la déplisser. Je retourne mon vol et fis face au dragon les yeux grands ouverts.

‘- Votre aura me donne envie de croire en vous, je vous attends donc en bas !

Tapant sur la lance, ma descente commença. Je jonglais à travers les buissons à droite et à gauche comme un petit papier qui tombe du ciel et qui se laisse bercer par le vent avant d’atterrir, je supposais que mon interlocuteur me suivait en atterrissage. A un mètre du sol, je saute de ma lance, claque des doigts et la lance disparaît. Je regarde le ciel quelques secondes puis, l’air pensive, je me demandais ce qu’il fallait faire. Un signal alerterait surement les autres sorcières, je ne pouvais donc en lancer.

Comme interpellé, Jaad se crispa. Il sauta de mon épaule et reprit sa forme de loup y allant entièrement à la défensive et grognant à un bruit largement audible derrière les arbres. Je me retourne faire face à la provenance du son qui s'approchait à vive allure. J'adresse un demi regard joueur à mon interlocuteur en m'approchant de lui.

‘- Monsieur, ce ne sont pas des poursuivants ! Ne me dites pas qu'on vous envoie pour me faire revenir aux terres elfiques !

Un deuxième loup entra dans le champs de ma vision; Non, ce n'était pas celui de ma tante. Dans quelle situation me trouvais-je ? Etait-ce réellement ma secte qui était derrière ce barrage ? Ils ne seraient quand même pas allé jusqu'à demander de l'aide aux elfes mâles de notre famille ! D'autant plus que je n'avais jamais vu ce mâle-ci... Je craignais que mes pensées soient juste, je craignais le pire !



HRP a écrit:
DONC, Jor, je te laisse décider si tu envoie le loup nous ramener, ou si tu viens avec le loup. C'est comme tu veux :3
J'espère que ma réponse vous va
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Edwin Skirata

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MessageSujet: Re: Le monde qui m'ouvre ses bras (Kuon - Jörmungand - Edwin)   Mar 3 Nov - 23:09

Le monde qui m'ouvre ses bras !


Continuant sur sa lance, la jeune fée continuait de voler tandis qu'Edwin faisait ses présentations. Elle lui répliqua entre autres qu'elle volait les yeux fermés d'où sa maladresse. Elle accepta même de descendre quand il lui proposa :

"Votre aura me donne envie de croire en vous, je vous attends donc en bas !"

*Eh bien, quel culot celle là ! Non mais t'as entendu ?! "Je vous attend donc en bas !" Tu vas voir qui va attendre qui ! *

* Doucement veux tu ? Mais il est vraii que je suis joueur et qu'elle est plutôt gonflé alors je relève le défi ! * pensa t'il avec un sourire carnassier.
Et, vérifiant que Myryaluna les suivait toujours, il plongea avant la jeune sorcière, lui chapardant son chapeau au passage. Une fois au sol avec une quinzaine de secondes d'avances, il en profita pour reprendre sa forme Elfique et s'épousseter de toutes les poussières et saletés qu'il avait accumulé. Quand elle se posa, il lui rendit son chapeau en lui mettant sur la tête.

"J'avais peur que tu ne le perde avec une descente si rapide. " dit il avec un grand sourire provocateur pour lui montrer qu'elle lui avait, légèrement mais tout de même, manqué de respect.

Montrant qu'il ne voulait là aucune offense et qu'il n'en tenait pas rigueur il fit un pas en arrière et fit mine de lui tirer son chapeau. Mais alors qu'il s'inclinait, l'approche de Myryaluna la mit en alerte et son loup de poche (il n'arrivait pas à le voir autrement) pris soudain une taille normale et se mit en position défensive.

" Monsieur, ce ne sont pas des poursuivants ! Ne me dites pas qu'on vous envoie pour me faire revenir aux terres elfiques ! "

Elle avait l'air de paniquer et cela semblait lier au fait qu'elle n'avait pas franchement du demander l'autorisation pour s'en aller.....

* Rha, les gamins, je vous jure ! Tu crois que nous n'avons que ça à faire de courir après toi ?*

" Tout doux, tout doux, elle est avec moi ! C'est ma compagne ! "

Et alors qu'il disait ces mots, elle reprenait sa forme de fées et replaçait sa capuche sur sa tête puis se plaça derrière Edwin.

" Je ne sais pas pourquoi tu as du fuir ou pourquoi tu es partie mais je n'ai pas été envoyé pour te récupérée. Mon clan et moi même avons mieux à faire que de courir après une jeune sorcière partant de chez elle sans l'autorisation. Je suis d'ailleurs étonné qu'il y ai encore un clan qui poursuit ses membres quand ceux-ci partent. Tu dois être vraiment particulière pour que les tiens t'empêchent de partir à ce point ! En tout cas, sache que là n'est pas notre travail."
Myryaluna hocha de la tête.

* Sérieusement, tu es vraiment trop gentil ! On perd notre temps ! Allons voir l'autre croûton et allons nous en !*

" Nous nous rendons chez le gardien de la frontière, Jormungand, un dragon que nous connaissons déjà. Si tu le veux tu peux nous suivre mais sache que nous partons dans cinq minutes."

Et c'est ainsi qu'ils se retrouvèrent quelques heures plus tard devant le lieux de repos du dragon.
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Jörmungand

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MessageSujet: Re: Le monde qui m'ouvre ses bras (Kuon - Jörmungand - Edwin)   Jeu 11 Fév - 12:51

Le vieil elfe s'en était allé, laissant ainsi le dragon dans une grande solitude qui, bien pouvant le contrarier à certains moments, ne lui pesait guère réellement. Il veillait paisiblement sur les créatures de la forêt qui ne le craignait pas. Il s'amusait à faire dépasser quelque peu sa gueule sur quelques sentiers pour effrayer un ou deux passants solitaires. Car bien que Jörmungand ne fut jamais un dragon très joueur, il gardait tout de même ce côté cynique et sarcastique, teinté d'un étrange humour, que finissent par accumuler tout ancien de quelque race dont il soit issu. Il fallait dire que le dragon se ventait particulièrement, et en ressentait aussi une grande fierté, de sa volupté verbale et de son aisance à se moquer d'autrui, grande passion qui ne le quitta jamais.

Cependant le temps commençait à paraître long, et cela était un euphémisme pour un dragon ayant vécu un trois quart de millénaire. Il était temps d'envisager de quitter cette forêt, et l'option définitive était la plus probable. Les elfes n'auraient bientôt plus besoin de lui, et bien qu'il ne serait pas du tout sensible à une restriction budgétaire militaire, il n'en resterai pas moins une machine de guerre inutile. L'ennuie, dont il a horreur, le prendrait rapidement. De plus, devenir une attraction touristique ne l'intéressait pas le moins du monde. Cependant il avait l'intention de respecter les volontés de ceux qu'il considère néanmoins comme ses compatriotes et compagnons de longue route. Plus jamais il n'attaquerait les démons directement sur leur territoire tant que cette paix pourrait durer, bien qu'il était intimement persuadé que celle ci ne durerait pas, comme toutes les autres.

Jörmungand, sous son apparence originelle, avait décidé de se rendre vers Pelen, pour prendre congès de son poste dès l'annonce officielle de la paix. Car bien que rien ne l'empêchait de partir arbitrairement et de disparaître, il tenait à faire ses adieux à tout le village, qui durant trois siècle avait été le gardien de sa sérénité, de sa tranquillité, mais aussi un havre de paix où il avait connu de nombreux elfes de grandes vertus avec qui il aimait converser. Cependant tout ceux ci n'étaient plus aujourd'hui. Et cela est bien dommage, les journées du dragon seraient beaucoup moins longues. Il se souviendrait d'eux. Un dernier hommage au village s'imposait donc.

Il salua la forêt par un puissant rugissement, et bien que cela resterait inconnu pour tout elfe qui l'entendrait, la forêt elle savait que le départ du dragon était définitif, et ses habitants à oreilles pointues le sauraient eux aussi bientôt. Cependant, au moment le cri du dragon s'estompa, il senti quelques senteurs familières. Il n'eut aucun mal à les reconnaître. C'était eux. Cependant quelqu'un les accompagnait et il ne pouvait dire de qui il s'agissait. Il pouvait tout de même déterminer à l'odeur que sans aucun doute que cette personne était une jeune fée. Le dragon savait qu'il ne surprendrait guère les deux amoureux mais il n'en était pas de même pour cette inconnue. Il changea d'apparence pour avoir une approche plus discrète, se dissimula dans les arbres et s'approcha du bout du chemin qui menait à sa tanière, où étaient les trois compagnons.

Avant d'arriver à destination, il grimpa dans un arbre et se retrouva à une dizaine de mètre au dessus des trois compagnons. Sans nul doute avait il été repéré par Edwin. La troisième personne était donc une fée bien comme il lui semblait et sans nul doute de très belle allure. Elle tombait donc à point pour distraire le dragon ! Car rien ne l'amusait plus que de se jouer des jeunes demoiselles.

Il sauta de l'arbre sur lequel il était, et changea de forme, pour redevenir un dragon dans une tempête de fumée épaisse. Lorsque celle ci se dissipa la gueule du dragon, pleine de flammes et de fumée et s'adressa par télépathie au groupe.

« Comment osez vous, jeunes et stupides créatures, venir déranger le sommeil paisible du puissant et sage Jörmungand, gardien de la forêt. »


Il savait qu'il en faisait trop, mais cela ne faisait que l'amuser encore plus..


HRP:
 
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