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 L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)


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Azura

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MessageSujet: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Lun 4 Mai - 20:33

Message du dragon Odahviing.

L'ennemi amical.
Odahviing & Elizabeth Morgenstern


Aujourd'hui, le tour des humains était arriver. Odahviing était rester un long moment aux montagnes rocheuses, à imaginer un plan d'attaque, bien que, ce dernier soit relativement simple et ne nécessite pas autant de "tactique" qu'eux. Quelques flammes, deux ou trois lâcher de rocher, et leur foyer n'est plus. Le dragon se détacha du rocher où il se trouvait, déployant ses ailes afin de planer, il se dirigeait en premier lieu, vers les montagnes enneigées. Faire ce chemin lui éviterais de passer par le royaume des nains. Sa cible ne peut attendre. Plusieurs battements d'ailes, quelques minutes passèrent avant qu'il n'arrive finalement aux montagnes enneigées. L'altitude, ajoutée à la neige, rendant la vision, dans ce lieu, très médiocre. A chaque montagne esquivée, il fallait faire attention à ne pas recevoir la prochaine. Cela nécessitait beaucoup de manoeuvre et de contrôle.

Or, surement avec le vent, une énorme masse de neige s'écroula sur l'aile droite du dragon, juste à son passage à côté de la montagne. La masse lui fit perdre le contrôle subitement, et sans avoir le temps de se reprendre, il fit un tonneau jusqu'à partir en rouler boulet contre une montagne. Ses tentatives de se raccrocher avec ses griffes étaient vaines. Sa tête heurta la première la roche. Mais elle est solide, et les cornes faisait une bonne protection. Il chuta tout en bas de la montagne mais sa patte gauche essuya de nombreux rocher au bordures à la limite du tranchant et du pointu. Les écailles étant légèrement mon résistance, sa peau s'ouvrait à chaque rocher pris de plein fouet. De plus, les rebord solides de ses ailes, tenant les voiles, eux-aussi était relativement touchés, mais moins que la patte du dragon. La chute au sol ne fût pas terrible. Elle étais presque stoppée dû au tentative d'accroche. Sa mâchoire heurta un pile de cailloux petits mais assez gros pour ouvrir cette dernière légèrement.

Le dragon ne peut s'empêcher de cracher quelques flammes, une fois la chute stoppée. Il se releva, tant bien que mal. Sa patte gauche était beaucoup trop douloureuse, et beaucoup trop touchée pour être utilisée. Le dragon ne pouvait pas s'arrêter sur ce qui lui semblait de misérables petites blessures. Il reprit son envole, après quelques minutes. Afin d'atteindre Espalion. Ses ailes touchées, et sa patte douloureuse, le firent s'arrêter bien vite, plus par fatigue et douleur qu'affaiblissement. Il ne volait pas correctement, et ça, il était aisé de le voir de loin. Vraiment pas correctement. Il posa sa patte valide et le bout de ses ailes au sol. En quelques sortes sur trois pattes. Il resta sur la route des pierres, non dans l'attente d'aide, mais plutôt pour que la douleur et la fatigue passe. Néanmoins, le sang sur sa patte n'étais pas des moindres. Ce n'étais pas une hémorragie, mais pas non plus une simple égratignures. De même que pour ces ailes, cela semblait le déranger, haut dans le ciel.

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Elizabeth Morgenstern

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mar 5 Mai - 14:33

Message d'Elizabeth Morgenstern, humaine.


La portière s'ouvrit alors et le cochet indiqua aux passagers qu'ils étaient arrivés à la cité de la Pierre du Faucon. Elizabeth descendit pour observer les alentours. C'était une belle après-midi pour aller visiter sa cousine. Pierre du Faucon était peut être plus petite que la Cité Royale d'Espalion, cependant, elle restait une ville sympathique et tout aussi charmante. Elle avait un petit côté « mignon » à côté de la capitale qui avait un air plus grandiose, plus austère et plus… royal.

Préférant se promener un petit peu dans la cité jusqu'à la maison de sa cousine, la jeune femme avait demandé au cochet de l'amener à l'entrée, celle du côté de la capitale. Elle devait donc traverser toute la ville pour aller à son rendez-vous. Ainsi elle pouvait contempler les jardins et les vitrines des échoppes.

Alors qu'elle continuait son chemin, et arrivait près de la deuxième entrée de la ville, elle aperçu de loin qu'un chahut y avait lieu. Curieuse qu'elle était, Elizabeth se dirigea vers le tumulte pour découvrir de quoi il s'agissait. Un paysan à l'air paniqué criait à quiconque voulait l'entendre qu'il avait vu un dragon dans la plaine, qu'il était blessé et qu'il avait du se poser. Il soutenait qu'il fallait le suivre pour lui asséner le coup de grâce. Cependant, bien que quelques personnes s'alarmait, personne n'avait l'air de prêter plus attention à ce qu'il racontait. Après tout ce n'était pour l'instant l'unique personne à le dire. Il ne devait pas non plus avoir bonne réputation pour que personnes ne bouge ne serait-ce que le petit doigt pour écouter plus amplement son histoire.

Bref, tout cela pour dire qu'il y avait possiblement un dragon blessé à l'ouest de la cité… Et qu'Elizabeth était l'une de ces jeunes femmes qui passait son temps à rêvasser sur l'Histoire de ce monde. Tout le monde savait que les dragons étaient très anciens, et qu'ils devaient connaître une bonne partie de l'origine d'Hypolaïs. C'était une occasion rêvée ! Cependant, c'était aussi une occasion de se faire brulée vive ou mangée toute crue. La créature n'était peut être pas blessée, ou bien pas assez pour être « hors d'état de nuire ».
Rien à faire pour la noble, elle était trop curieuse et têtue… Elle décida d'aller jeter un œil. Dans le pire des cas elle pourrait sans doute s'enfuir ou appeler à l'aide… Hum surement…
C'était tout de même de la folie…
La jeune femme continuait à hésiter. Si elle n'y allait pas, elle allait surement le regretter toute sa vie !

Elle fit donc soudainement demi-tour pour aller rejoindre les écuries et louer une monture. Ce serait déjà un peu plus fiable pour la fuite, normalement.

Elizabeth chevaucha alors depuis la ville, suivant la route des pierres direction Gemms. Et c'est là qu'elle vit le dragon. Il était bien trop gros pour que personne ne puisse le voir, et puis, la route était bien dégagée. C'était bien un problème pour la jeune femme qui ne pouvait même pas se cacher pour l'approcher. Elle sentait que son cheval n'était pas très à l'aise au vu de ce qui se trouvait devant elle.
Soudainement, sa monture se cabra et fit tomber Elizabeth avant de s'enfuir en galopant vers la cité. Son plan n'avait pas fonctionné comme prévu. En fait elle n'avait pas vraiment pensé qu'un cheval était facilement stressé, et que la vue d'un Dragon était plutôt terrifiante.

En tout cas, il était véritablement blessé. La jeune femme ne savait pas comment il avait réussi à s'écorcher de cette manière. Un atterrissage compliqué ? Non il n'y avait pas de marque au sol qui pouvait confirmer cette hypothèse.
C'est alors qu'elle se souvint qu'elle était face à un dragon, seule, sans pouvoir ni se cacher, ni fuir. Elle avala sa salive, un peu tremblante. C'était terrifiant et passionnant à la fois, elle se trouvait face à une créature sans doute centenaire ou plus, pleine de connaissances mais qui pouvait aussi n'en faire qu'une bouchée.
Elle décida de s'approcher, de toute façon elle n'était pas très loin de lui, il l'avait remarqué, cinq ou un mètre cela ne devait pas changer tellement de chose pour un dragon.


« Vo… Vous êtes… bl.. blessé. »

Elle ne pouvait s'empêcher de dire quelque chose de stupide et d'évident et de bégayer. Elle regrettait déjà d'avoir suivit sa curiosité. Oui elle était stupide. Ce jour allait peut être devenir celui où la chance l'abandonnerait. Car c'était sans doute grâce à cela qu'elle avait survit à toute ses excursions.
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Azura

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mar 5 Mai - 17:36

Message du dragon Odahviing.

L'ennemi amical.
Odahviing & Elizabeth Morgenstern


Il faut, braver le ciel ne passe pas inaperçu. Peut-être que certains dragon ont cette faculté de camouflage dans le décor. Le dragon l'avais compris, et l'avait remarquer. Quelques humains semblait avoir lever la tête, dans le ciel. Au sol, il voyait. Au loin, des champs. Des bêtes appétissante, où il pourrait peut être aller. Pour en emprunter quelques unes. Mais il n'avait pas le temps. Espalion n'étais pas loin, du moins, pour le dragon. Un ou deux battements d'ailes lui aurait amplement suffit. Mais les blessures le clouait presque au sol. Il avait conscience qu'un ennemi désavantagé signifie sa défaite totale. Du moins, pour le dragon. Il tourna vers les montagnes enneigées. Il ne savait pas s'il pouvait réussir, en étant blessé, ou s'il devait plutôt faire demi-tour. Dans son cas, il préfèrerais la mort à la fuite. Il n'hésita pas, mais il attiré par un bruit. Un cheval au galop.

Un cheval monté par une femelle, humaine qui plus est. Dès son approche, le dragon n'y montra que son hostilité. Il se mit en position d'attaque, et chargea ses flammes, son torse devenant en quelque sorte lumineux, de jaune et de rouge. Couleur des flammes ardentes. Le cheval approchant, était bien vite déstabilisé par sa présence. Il se redressa, ce qui avait pour effet d'éjecter l'humaine à terre. La chute lui semblait brusque, pour un corps qui paraissait chétif et faible. Ce qui ne lui fit penser, qu'à la dévorer. Même si elle ne le comblerais pas. Il fixait l'humaine, qu'il menaçait sous le chargement de ses flammes.
L'humain ne bougeait pas, visiblement, elle ne semblait pas s'être relevée. Oui, il ressentait une certaine peur chez l'humaine. Mais pas que cela. Beaucoup d'autre choses dont il ne connaissait rien, et qu'il ne prit que comme apparence.

Elle tremblait. Sont allure, une certaine grâce, si l'on oublie sa chute. Des vêtement d'une facture peu courante chez les humains d'autre village dont il a l'habitude de croiser. Il s'en approcha légèrement, toujours de son allure hostile, et non-amicale. Il baissa légèrement la tête, de sorte à ce que, ses flammes puissent entièrement recouvrir la petite créature bipède. En l'entendant, il entre-ouvrit la gueule. Une légère lueur était visible, au fond de sa gorge. Une question stupide, dans une situation stupide, et de la part d'un être stupide. Il profita de l'humain, de sa position, pour jouer un peu. Comme les humains de son passé. Cependant, au fur et à mesure que le sang coule, la douleur semblait s'intensifier, et à sa dégrader par moment. Le dragon passa son regard sur le corps de l'humaine, du bout des pieds, remontant aux genoux, au bas ventre, puis le ventre, la poitrine et le visage ,s'arrêtant sur ses yeux. Une âme faible qu'il retirera de ce monde. Personne ne s'en souciera. Il ouvra ainsi une communication télépathique. L'humaine pouvait le percevoir comme un écho résonnant dans sa tête.

- Quel courage, petite humaine... Est-ce de la stupidité, ou de l'ignorance ?

Le dragon ne répondit pas à l'affirmation de l'humaine, il semblait vouloir éviter d'admettre la vérité.

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Elizabeth Morgenstern

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mar 5 Mai - 22:52

Message d'Elizabeth Morgenstern, humaine.


La créature semblait encore plus gigantesque lorsqu'on se trouvait à ses pieds. A la vue de ses griffes, Elizabeth les imaginaient se serrer autour de sa gorge ou bien l'éventrant. A ce moment même la jeune femme était certaine de n'avoir jamais eut plus peur que cela dans sa vie.
Elle ne pouvait s'empêcher de fixer la gorge rougeoyante et flamboyante du dragon, prêt à faire feu et à la réduire en cendre. Elle s'était toujours dit que les humains n'étaient que de frêles animaux dans ce vaste monde, mais à la vue de cette bête, elle se dit que jamais elle n'avait eu autant raison.
Elle sentait bien qu'il l'observait, cependant elle ne pouvait pas en faire autant.

A priori, ce n'était pas le genre de gentil dragon à vous compter des histoires. Et sur ce, elle avait été bien naïve, comme d'habitude. Elle pouvait le soigner, l'aider, mais elle doutait bien que ce fut la meilleure idée du monde. Et le message qu'elle reçut dans son esprit appuya ses pensées.
Sur le coup, elle crut qu'il pourrait lire dans son esprit, qu'il avait pu entendre tout ce à quoi elle venait de réfléchir. Mais ensuite elle se dit que si cela avait été le cas, il aurait surement réagit autrement.

La jeune femme ne savait pas quelle carte il fallait jouer. Faire profil bas et tenter de survivre en ne vexant pas la créature, ou bien fichue pour fichue, montrer de la fierté, prouver qu'elle avait du cran la « petite humaine ». Il fallait réfléchir et être intelligent sur le coup. Elle pouvait très bien proposer un marché contre ses soins… Mais il fallait d'abord savoir ce que voulait réellement le Dragon et rien ne disait qu'il honorerait sa promesse, si promesse il y avait.


« Je… Je ne savais pas que vous vous trouviez ici et mon cheval à pris peur… Et puis, vous étiez blessé, je pensais pouvoir vous aider. Et puis je suis naïve, j'avais entendu dire que la plupart des dragons n'étaient pas agressifs, je me suis donc approchée…. »

Il y avait donc une part de mensonge et de vérité dans ses dires. Elizabeth mentait mal, cependant vu que sa tête était baissée, il y avait une petite chance que la créature ne le remarque pas sur son visage. Quant à la remarque sur l'agressivité des dragons, ce n'était pas forcément une bonne chose à dire, il fallait se justifier comme il le fallait.
En tout cas, elle lui avait apprit qu'elle pouvait l'aider, il ne lui restait plus qu'à savoir comment.


« Sincèrement, qu'est ce qui vous amène ici ? Au beau milieu d'Espalion... »

Elizabeth leva un peu les yeux mais dés qu'elle croisa le regard du dragon, rebaissa la tête. Elle n'était pas vraiment en position de poser ce genre de question, mais si elle pouvait en apprendre d'avantage sur sa venue, elle pouvait espérer connaître ses véritables intentions.
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Azura

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mer 6 Mai - 1:28

Message du dragon Odahviing.

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Dans ce bref instant, où il a pu plonger son regard dans ce lui de l'humaine, il avait essayer d'y voir ce qu'elle désirait. La raison de sa venue, ses intentions. Mais rien ne lui permettait de savoir cela. Elle ne semblait pas oser le regarder. Il ne savait pas comment prendre cela. Comme un affront ? Une forme de soumission. Il n'en étais pas sûr. Et s'en fichait un peu. Mais c'est sans plus de confiance qu'il écouta la jeune humaine. Des soins ? Aucun humain ne soignerai un dragon hostile, sauf si cela sert à ses intérêts. Naïve ? Oh, ça oui. Il n'avait aucunement confiance. Il y avait une part de faux, très visible dans ses mots. Elle voulait l'aider, elle savait qu'il étais blessé. Mais elle affirmait qu'elle ne savait pas qu'il était ici. Curieusement, le dragon n'y croyait pas une minute. Qu'on lui mente le mit d'encore plus mauvais poil. Mais il garda cela pour lui. Odahviing se doutait bien qu'elle cachait quelque chose. Tout être humain fait, et fera, dans un but précis. Et il est impossible pour le dragon de connaître le but de sa partenaire de conversation.

Le dragon étais déjà exaspéré. Il n'est pas du genre à parler à une inconnue, encore moins à son ennemi commun. Tout ce qu'il voulait, c'était la tuer. Mais quelque chose le retenait. Si elle savait réellement soigner, le dragon se disait qu'il pouvait profiter de l'humaine, et ses talents. Puis qu'une fois cela fait, il prendrait la vie de l'humaine. De plus il repensa à ce que l'humaine avait dit. Elle croyait tout les dragons gentils. C'est le genre d'humaine à vivre dans un compte de fées, où tout est joli, tout est joyeux, et tout est calme, aux yeux du dragon. Il rirait de façon démente s'il le pouvait. Puis cette dernière lui posa une question. Une soigneuse qui s'interroge sur les projets d'un possible patient. Etait-elle là pour soigner, ou pour tergiverser ? Où voulait elle en venir ? Le dragon se devait répondre, si l'humaine rapportait cet information à Espalion, cela ne gênerait en rien le dragon. De toute façon, si l'humaine a appris la présence du dragon, et de ses blessures, il est fort probable que sans donner cette information, le dragon serait vue de loin, et Espalion alertée. De la même façon que la précédente il répondit à l'humaine. La fixant toujours. Feu chargé.

- Pourquoi aurais-je confiance en une humaine ? Et me laisser, toucher... Soigné ? Pour mes intentions, elles sont purement mauvaise à l'égard d'Espalion. La voir à feu et à sang est mon seul but.

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Elizabeth Morgenstern

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mer 6 Mai - 22:01

Message d'Elizabeth Morgenstern, humaine.


Il fallait croire que le dragon n’avait pas le ventre creux, car il n’avait toujours pas dévoré la jeune femme. Cette dernière devait aussi susciter de l’attention et de l’intérêt puisqu’il ne l’avait pas non plus encore brulée vive. Tant mieux donc qu’elle lui ait parlé de ses soins, ou en tout cas Elizabeth espérait que c’était pour cette raison.

Et en effet elle devait être proche de la vérité puisque la créature lui parla de soins.  Il avait aussi dit qu’il n’avait pas confiance en elle, en la race humaine d’après ce qu’il disait. Quand il lui avoua qu’il voulait voir les Terres Humaines à feu et à sang, elle ne peut s’empêcher d’imaginer le tout, et d’avoir un grand frisson, malgré la menace des flammes dans la gorge du dragon.
Elle se demandait pourquoi est-ce qu’il voulait agir de cette façon envers la race humaine. Elle s’imaginait que c’était une revanche. Les humains lui avaient fait du mal, ou bien à une personne à qui il tenait. Elle doutait qu’il fut juste méchant de base. On ne pouvait pas faire du mal à des êtres plus faibles que soit gratuitement, ou du moins d’après Elizabeth. Avec un peu de chance, il lui répondrait.


« Pourquoi voulez-vous détruire tout Espalion ? Nous n’avons rien fait… probablement. Nous sommes faibles et démunies face à votre puissance. Nous ne sommes pas une menace. Alors… Il n’y a aucune raison de nous anéantir… »

Elizabeth tentait de raisonner le dragon, rien ne coutait d’essayer de le faire. Si elle y arrivait, cela révélerait du miracle mais ce serait une bonne chose de faite.

La jeune femme pensa soudainement à sa cousine qui devait l’attendre chez elle. Peut-être qu’elle ne la reverrait pas. Elizabeth voulait bien proposer son marché, mais elle devait d’abord en apprendre d’avantage sur la créature, elle voulait d’abord essayer de le raisonner. L’espoir fait vivre comme on dit.

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Azura

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mer 6 Mai - 23:09

Message du dragon Odahviing.

L'ennemi amical.
Odahviing & Elizabeth Morgenstern


Au final, peu à peu, le dragon, cessait la charge de ses flammes. Tant parce qu'elle pourrait le tuer à force d'amplitude, que parce qu'il n'avait finalement décider de l'utilise contre l'humaine. Le dragon déploya ses ailes autour de l'humaine. Comme si cela servirait de bouclier protecteur, ou de simple voile, pour cacher l'humaine à terre. Contrairement à la plupart de ses congénères, Odahviing n'avait que deux pattes. Sans compter le bout de ses ailes dont il se servait souvent comme appui pour combler cela. Il cachait une certaine peur. Profonde intense. Celle de se lier à quelque, de s'attacher. De ce qu'il savait, c'est en discutant et en apprenant de quelqu'un que l'on se fait ami. Et ça, cela l'effrayait plus que tout. Il n'avais guère besoin d'une humaine comme amie. Du moins, c'est ce qu'il se disait. Il avait besoin des talents de l'humaine, mais il n'avait pas confiance. Les humains maîtrisent la magie, sa partenaire pourrait très bien avoir un sort qui l'endormirait, ou pire encore, et ensuite profiter de lui. Et peut-être même que son passé le rattraperais, et recommencerais. Les humains évoluent, et cette fois-ci, il le savait. Cela ne serait pas comme il y a trois cents soixante-dix ans. Cette fois-ci, il peinerait plus que tout à s'échapper, et serait même prisonnier à vie.

Il ne pouvait s'empêcher de ne voir que du mal en la race humaine. Mais à quoi bon croire en un bon côté chez cette race, qui lui a tant montrer le contraire ? Il ne pouvait le pardonner, et ce souvenir fit une montée de rage au dragon, qu'il cacha bien évidemment. Il observait toujours cette humaine, par terre. Au fond de lui il n'y arrivait pas. Il voulait lui offrir une mort directe. Et là, il vois en cette humaine, ce qu'il était autrefois. À la merci d'autrui. Le dragon n'avait aucune notion de domination, du moins, pas la bonne. Il n'est certes fidèle qu'à lui même. Il s'est fondé ses propres valeurs. Bonnes comme mauvaise. Détruire est, et sera toujours sont but ultime. Le dragon baissa une de ses ailes, bien que la douleur de ses blessures lui arrache un grognement. Il passa le voile de son aile droite sous l'humaine, cela avait pour effet de ressemble à un "hamac". Puis fit tourner son aile, de sorte à ce que l'humaine puisse se remettre sur ses jambes. Si tant est qu'elle se soit laisser faire. Et tout ça, dans la douceur. En accompagnant cela de quelques mots télépathiques.

- Relève-toi, petite humaine.

À peine la moitié d'une heure, que le dragon avait vue son comportement changer vis-à-vis de l'humaine. Elle parlait, mais le dragon n'arrivait pas à distinguer le vrai du faux. Il l'écoutait. Sa voix, elle lui paraissait différente. Cela changeait des cris et des hurlements à la mort. Ou des moqueries. Le dragon, était décidé à montrer son allure imposante, dominante face à la situation. Il aimait visiblement avoir le dessus. Mais l'humaine lui demandait trop de chose. Elle voulait tout savoir, à son goût. Pour le moment, il devait être soigner. À l'entendre, elle semblait vouloir l'empêcher de détruire Espalion. Il prit cela à son avantage. Il allait profiter d'elle, comme les humains l'ont fait pour Odahviing. Il se remit à parler. Sa voix demeura inchangée. Toujours d'une pointe méfiante, nonchalante et non-amical. Bien qu'au fond de lui, il aimerait montrait un peu le contraire. Ce qu'il ne s'autorisera pas de si-tôt. Mais tout peut changer.

- Tu te dit soigneuse. Soigne moi. Tu ne semble pas vouloir voir Espalion en ruine, alors j'aviserai une fois rétabli. Mais n'oublie pas, que rien ne m'empêche de te trahir !

Le dragon, sous une pointe de colère, mélangée à de la tristesse qui se distingua que brièvement. Il avait appuya ses derniers mots. Ou ce qu'il qui en était, la fin de se phrase arriva. Mais cette fois-ci, il baissa sa gueule tout près de celle de l'humaine, tout près, et continua, d'un ton presque confident.

- Tu sera la seule à me toucher et qui aura droit à la vie sauve. Mais n'espère que l'on soit amis après t'être occupée de moi. Je n'aurais qu'un minimum de reconnaissance, cela n'engage que toi. Et en aucun cas le reste de ta pauvre race qui s'éteindra bien vite.

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Elizabeth Morgenstern

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Jeu 7 Mai - 17:16

Message d'Elizabeth Morgenstern, humaine.


Le dragon cessa finalement de charger ses flammes. Une goutte de sueur fila du front de la jeune femme jusqu’à son menton. Ensuite il déploya ses ailes autour d’elle. Elizabeth se demandait ce qu’il avait en tête, elle avait pensé une seconde qu’il voulait la dévorer mais ce ne fut pas le cas.
L’attitude du dragon avait changé, elle était moins agressive que quelques secondes auparavant. Il n’avait plus l’air d’être très présent mentalement, comme si les questions de la jeune femme lui avaient remémoré de vieux souvenirs.
Hélas, elle ne lisait pas dans les pensées des gens, et tant qu’il ne dirait rien, elle ne pouvait pas connaitre son mal-être.

Ensuite il l’aida à se relever, et se laissa faire, elle n’était pas vraiment en position de se débattre. Et puis elle était un peu plus à l’aise sur ses deux pieds, comme si elle avait le moyen de faire un peu plus d’action que de se recroqueviller sur elle-même au moment où il déciderait qu’il n’avait plus envie de discuter.

Le dragon avait bien entendu ses paroles et Elizabeth voyait qu’il était têtu. Mais il fallait le faire changer d’avis ! Il a dit qu’il l’épargnerait mais sa famille et ses amis étaient dans les villes de tout Espalion. Sans compter les innocents qui n’avaient rien demandé, et les pauvres qui ne pouvaient même pas se défendre…
La créature avait continué de lui parler un peu plus bas cette fois-ci sur le ton de la confidence. Il s’était rapproché d’elle alors qu’il lui parlait par télépathie. Elle trouva d’ailleurs que c’était un moyen de communication fabuleux, la peur lui avait caché cette réflexion… Mais en effet ce n’était toujours pas le moment d’y penser.


« Je suis désolée, mais j’aimerai que vous vous en retourniez chez vous une fois que je vous aurai soigné. Et à cette unique condition je vous soignerai. Je ne peux pas aider la créature qui veut anéantir mon peuple et les êtres chers à qui je tiens. Il faut que vous me promettiez que vous partirez... »

Elle avait relevé la tête pour faire face au dragon.

« Et puis… A quoi bon vivre s’ils sont tous morts… Je préférerai que vous preniez ma vie et que vous laissiez le reste des humains tranquille plutôt que l’inverse… »
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Azura

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Jeu 7 Mai - 20:00

Message du dragon Odahviing.

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Plus le temps passait, plus la patience du dragon se dégradait. Elle semblait toujours avoir peur, malgré le fait que le dragon se soit en quelque sorte détendu. Et calmé. Il observait le visage de l'humaine, qui semblait toujours à peine baisser. Elle ne voulait pas le regarder, surement car les humains trouve les dragons hideux, mais ça il s'en fichait. Il ne voulait que des soins. Et elle, voulait tout autre, lorsque cela sera fait. À la voir, elle ne semblait vraiment pas vouloir que le dragon détruise Espalion. Il ne comprit pas, mais elle ne savait rien. Le dragon ne savait pas trop quoi dire à l'humaine. À la base, il ne leur parle pas, ne les fréquente pas, ne les aides pas, et surtout, n'est pas attentionné avec eux.
Sous le coup, il pensait que l'humaine lui avait jeter un sort, pour qu'il soit aussi "gentil" avec elle.
Mais il devait surement confondre cela avec un besoin. L'humaine ne tarda pas à proposer un marché au dragon. Mais hélas, il ne savait pas s'il était perdant ou gagnant.

Il vit l'humaine relever la tête. Cela lui permit de voir ses yeux. Il en profita pour plonger son regard dans le sien. Il ne répondait pas. Il semblait réfléchir. Et deux idées lui viens à l'esprit. Elle voulait le soigner, et protéger Espalion. Le dragon ne voulait pas spécialement de soins. Il reprit. Toujours sur ce "ton de confiance", près du visage de l'humaine. Toujours comme s'il lui murmurait.

- Je m'en retournerai après tes soins. Mais je désir deux choses, à présent. Je voudrais savoir comment les autres de ta race te nomme, et savoir où est-ce que tu vit. Si un jour je doit te trouver. Cela m'épargnera la recherche.

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Elizabeth Morgenstern

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mar 12 Mai - 18:22

Message d'Elizabeth Morgenstern, humaine.


Encore une fois le silence s’était installé entre l’humaine et le dragon. Leur regard s’était croisé et Elizabeth avait pu y voir plusieurs humeurs. A priori, il semblait perdu. Un peu comme s’il ne savait plus comment agir, comme s’il était changé. Et la jeune femme en fut soulagée, elle avait peut-être réussi à le faire changer d’avis finalement.

C’est là qu’il lui demanda quelque chose de plutôt atypique. Surement en rapport avec ce qu’elle avait dit plus tôt, à propos de sa mort plutôt que de celle de tout son peuple. Il voulait dorénavant vouloir où elle habitait pour pouvoir venir s’en prendre à elle si jamais il avait une envie de massacre ?! Mais après tout, c’est ce qu’elle avait cherché avec son discours. Et puis elle devait absolument lui dire car, « m’épargner la recherche », pouvait signifier bien des choses.


« Je me nomme Elizabeth Morgenstern. J’habite dans le grand centre de la Cité Royale, avec le reste de ma famille. C’est une grande maison, couleur claire… »

Elle avait précisé à propos de sa famille pour éviter que le dragon, voulant se défouler, fasse un bucher géant avec toutes les personnes se trouvant à l’intérieur. De toute façon, elle ne pouvait pas éviter la catastrophe que pouvait engendrer un dragon en colère.
Il était certain qu’elle ferait dorénavant plus attention avec les dragons ou autres créatures qu’elle ne connait que peu.

A présent, il fallait soigner la bête. Il pouvait ressentir une certaine douleur, et il fallait qu’il la prévienne, sinon il pourrait croire qu’elle tente de le blesser. Et il avait déjà très peu confiance… Si en plus il y avait quiproquo…


« Est-ce que je pourrais moi aussi savoir comment est-ce que l’on vous nomme ? –elle fit une pause avant de reprendre- Je vais commencer à vous soigner, je dois tout de suite vous prévenir que le soin n’est pas vraiment très agréable, il sera douloureux. Mais faites-moi confiance, je vous soignerai bel et bien, et non le contraire. Je vais commencer par votre… patte inférieure. »

Ainsi, le dragon pourrait voir plus aisément ce qu’elle fabriquait, alors que si elle avait commencé par le dessus des ailes, il aurait pu se demander ce qu’elle trafiquait.

Une aura de lumière imbiba les mains de l’humaine. Elle était douce et chaleureuse. Elle s’avança doucement vers la patte arrière du dragon qui était blessée, avant de quasiment poser ses mains sur les plaies pour que l’aura puisse les toucher.
Une chaleur confortable envahit la patte du dragon, cependant, elle contrastait avec le picotement et la douleur des blessures qui se refermaient petit à petit. Les tissus, les muscles et la peau se reconstruisaient petit à petit. La noble était extrêmement concentrée sur sa tache, il ne fallait pas faire de faux pas dans cette couture du corps, surtout que c'était la première fois qu'elle soignait un dragon. Heureusement, aucun organe était touché, et le tégument était presque semblable si on laissait de coté les écailles... Ce n'était pas beaucoup plus difficile à recoudre que le reste finalement.

Si le dragon la laissait faire, Elizabeth continuerait à le soigner, pour qu’il n’ait plus de blessures ou presque. En tout cas, plus elle lui administrait de soin, plus elle se fatiguait.

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Azura

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mer 13 Mai - 5:49

Message du dragon Odahviing.

L'ennemi amical.
Odahviing & Elizabeth Morgenstern


Le dragon attendait, tout en observant l'humaine. Il exécuta un semblant de hochement de tête, en l'entendant. En signe de compréhension, visiblement. Il faut dire, il aurait espérait qu'elle vive autre part.
Espérer, le mot est osé. Mais il avait un minimum de bonnes valeurs. S'il devait la tuer, plus tard, il le ferait hors d'Espalion. Mais il faut dire qu'au fil du temps, cet envie avait disparue. Et le silence laissa place aux soins. Le dragon ne cessait de l'observer, un peu comme un nain ferait lorsqu'il fantasme sur une construction dernier cri, qui surpasse toutes les autres, et dont il est fière. Cela dit, la douleur l'empêchait des trop rêver, il bougea légèrement la patte. Mais il fut légèrement surprit en voyant les mains de l'humaine. Une sorte de lumière blanche qui sortait de ses mains. Odahviing se doutait bien que c'était de la magie. Il en avait assez peur. Il savait que les mages ou autre mortel maitrisez différentes magies. Des pièges, comme d'autres. Il essayait tant bien que mal de ne pas être trop violent vis-à-vis de l'humaine, qui usait de sa magie.

De toute façon, peu à peu, le dragon sentit les mains de la jeune femme, sur sa patte. Ou alors était-ce l'aura en question. Il se détendit bien rapidement, et il semblait soulager. La douleur le tenaillait, certes, mais cela n'était pas suffisant pour avoir le dessus sur le bienfait de l'humaine. Plus tôt, elle lui avait demander à son tour comment il se nommait parmi les siens. Il mit du temps à répondre, trop concentré à regarder la noble faire son travail. À trop l'observer, il se rendit même compte que les soins semblait la fatiguer. Il en était presque attentif et souciant. Mais ce n'étais pas lui, tout ça. Il essayait à présent de se reprendre. La magie de la noble était surement très puissante pour que cela change même la haine du dragon, en compassion et en pitié. Alors il répondit, comme précédemment.

- Je me nomme Odahviing.

Puis le dragon, fini par ne plus rien avoir de blessures, à la patte en question. Il resta néanmoins attentif quant à l'état de la jeune femme. Il en va de soi, qu'il lui devait quelque chose. Mais il doutait encore. Les  humains sont imprévisibles, et prêt à n'importe quoi pour se mettre n'importe qui dans la poche.

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Elizabeth Morgenstern

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Sam 16 Mai - 15:50

Message d'Elizabeth Morgenstern, humaine.


Elizabeth fut de nouveau soulagée car le Dragon ne l’avait pas encore projetée sur le côté à l’aide de l’une de ses pattes griffues ou dévoré. Les plaies s’étaient refermées petit à petit, et la créature avait même fini par lui dire son nom. Odahviing, cela avait comme un son étrange dans l’esprit de la jeune fille. Surement la différence des cultures, ou bien surtout la fatigue. Elizabeth était épuisée par les soins, c’était surement l’une de ses nombreuses faiblesses. Elle eut un sourire ironique.

« Vous savez… Odahviing… Je ne sais pas ce qui vous est arrivé, mais tous les humains ne sont pas des monstres. Certains ne savent même pas se défendre, se battre.
Ma magie, par exemple, est totalement inoffensive. Je ne peux que venir en aide aux gens. C’est déjà bien, mais déjà si je savais magner une épée je pourrais peut être en aider un peu plus. C’est pour cela que je tremble à l’idée de vous voir dévaster le pays. Je ne pourrais que regarder, impuissante. »


Elle soupira doucement à cette idée, ce serait insoutenable pour elle si cela se produisait. Elle eut soudain une idée en tête. Mais ce n’était cependant pas réalisable. Elizabeth voulait proposer au dragon de le soigner à chaque fois qu’il en avait besoin et qu’en échange il ne brule pas son peuple. Néanmoins, elle ne savait pas jusqu’où pouvez porter sa télépathie, et de plus, elle ne pouvait pas aller le chercher aux quatre coins d’Hypolais. Le temps qu’elle arriverait sur les lieux, si elle y arrivait en chair et en os et en un seul morceau, le dragon serait peut-être déjà guérit ou déjà mort. Elle pouvait alors le proposer pour les terres humaines uniquement…

« Je pense que nous pourrions nous mettre d’accord sur une chose… A voir si vous acceptez. Si vous ne décidez pas de détruire Espalion, à chaque fois que vous aurez besoin d’aide sur les terres humaines, je vous aiderai. »

Cela n’annulait pas le premier « accord », qui consistait à la tuer elle plutôt que tous les autres humains sauf la jeune fille.
Elizabeth doutait quand même de son accord, après tout, en quoi une jeune femme aussi frêle et fragile qu’elle pouvait l’aider à faire quelque chose ? Il était sans doute fort et s’il avait été blessé cette fois-ci, c’est qu’il n’avait pas été attentif à un détail, rien que ça.
Elle le regardait tout de même, espérant qu’elle se trompait.

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Azura

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Lun 25 Mai - 5:42

Message du dragon Odahviing.

L'ennemi amical.
Odahviing & Elizabeth Morgenstern


Les soins étaient fait, et la reconnaissance étais là. Elle semblait sincèrement épuisée, on peut-être que le dragon se trompait. Une fois soigner, il détacha son regard de l'humaine, pour le poser sur ses blessures guérit. Il bougeait aussi ses ailes, d'un air détendue, comme s'il venait d'être détaché d'une emprise ayant durer une décennie. Il en étais visiblement soulager. Il en revenait à l'humaine, qui s'était mise à parler. Il l'observa, tout en écoutant. Et à l'entendre, cela fit à nouveau repensait le dragon. À son passé, à ce qu'ils lui ont fait. Un bref moment de souvenir, pas des plus charmants. Il ne cessait de voir noir, ne pensant qu'au mal qu'on lui a fait, et non au bien qu'il a reçu, aussi peu soit-il.
Il n'arrivait plus à le percevoir mais cette humaine, qui l'avait soigner, elle lui disait le contraire de ces pensées. Elle le contredisait sans le savoir. Elle est ignorante, car, une simple servante, peut brandir un couteau de cuisine et vous égorgé, ou encore le fermier qui peut vous planter sa fourche dans le torse ou vous étrangler avec la corde de ses bêtes.

Le danger est partout, le mal en chacun. Et ça, c'est comme s'il le ressentait. Comme si le dragon savait de qui il fallait se méfiait. Mais l'humaine, ne s'en arrêtait pas là. Elle continua de parler, et lui, il l'écouta, comme l'on raconte une histoire à son enfant. Et honnêtement, un silence s'installa lorsqu'elle eut fini de parler. Le dragon semblait réfléchir, il semblait... Evaluer la situation. Des soins aussi rapide ne pouvait être négligeable, mais il n'en aurait pas souvent besoin, n'oublions pas qu'il a le corps naturellement très résistant à tout type de blessures.

Il ne savait pas s'il tiendrait parole. Et il se devait de la remercier. Juste pour les soins. Il se baissa légèrement, dirais-t-on, baissant aussi la tête. Il semblait se plaquer au sol, tournant la tête vers l'humaine. Son regard, semblait l'inviter à le monter. L'humaine étais à sa droite, et l'aile de ce côté, il la mit en diagonale, comme pour aider l'humaine à monter, qu'elle y grimpe. Se faire monter ne l'enchantait pas du tout, mais il n'avait d'autre idée pour la remercier, et cela se voyait aussi. Il attendait alors qu'elle monte, tandis qu'il daigna enfin répondre, à l'humaine.

- Je ne sais pas si je tiendrais parole. En gage de reconnaissance, je te raccompagnerais chez toi, humaine Elizabeth, monte, je t'en prit. Tes... Requêtes, demandes matière à réfléchir. Nous en reparlerons bientôt, soyons en sûrs.

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Elizabeth Morgenstern

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MessageSujet: Re: L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)   Mer 27 Mai - 12:42

Message d'Elizabeth Morgenstern, humaine.


Après sa proposition, un silence s’était installé. Odahviing n’était pas du genre à réfléchir à voix haute, il parlait peu et uniquement si nécessaire. C’était comme cela qu’Elizabeth le ressentait. Il agissait même souvent avant de parler, mais non sans avoir longuement réfléchit à la meilleure solution avant. Comme en cet instant où il s’allongea presque au sol, la regardant. Elle ne savait pas ce qu’il attendait d’elle. Devait-elle monter dessus ? La noble ne savait pas si c’était la meilleure idée. Ses paroles vinrent confirmer ses pensées. Elle ne savait pas où exactement il voulait la raccompagner, il ne pouvait pas se permettre d’arriver au beau milieu de la cité royale et la laisser sur le toit de sa maison, il risquait d’avoir des soucis… Cependant elle pensait bien qu’Odahviing n’était pas idiot comme dragon. Il devait juste être un peu têtu, borné. D’ailleurs il avait dit encore une fois qu’il ne savait pas s’il tiendrait parole. Et c’était bien le pire dans tout cela. Il valait mieux que ce soit le cas pour la conscience de la jeune femme, et pour son peuple.

Elizabeth entreprit donc de monter sur le dos du dragon. Elle mit beaucoup de mal à le faire parce qu’elle ne voulait pas lui faire de mal en grimpant ainsi sur lui, même si cela pouvait paraitre idiot comme pensées, et aussi ne voulait-elle pas lâcher prise. Enfin elle arriva à la base de son cou et s’y assit. Elle n’était pas à califourchon, à cause de sa robe, elle devait avoir les deux jambes du même côté, comme faisait très souvent les femmes sur les chevaux. La blonde ne savait pas non plus comment se tenir, car le décollage allait certainement être mouvementé. Elle décida donc de mettre ses bras autour du cou du dragon, avec délicatesse et sans le stressé. La jeune femme ne voulait pas qu’il croit qu’elle tente de l’étrangler, bien qu’elle n’ait de toute façon pas assez de force dans les bras pour le faire ! Néanmoins, elle ne voulait pas l’inquiéter du tout.


« Je vous remercie… Evitez de trop vous approcher de la cité, je ne voudrais pas que vous soyez provoqué… »

Provoqué par les gardes et les armes de sièges de la cité, mais aussi qu’il n’ait pas soudainement envie de cracher son feu…
A vol de dragon, le chemin allait rapidement être effectué. Elizabeth avait hâte de s’envoler et en même temps elle craignait ce moment. Odahviing pouvait la sentir trembler légèrement. L’idée de voler était quelque chose d’incroyable, mais de ne pas très rassurant la première fois…

Elle voulait continuer de lui parler, cependant, elle savait qu’il ne répondrait surement pas, et puis elle serait surement bouche-bée lorsqu’il s’envolerait.

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L'ennemi amical. (Odahviing - Elizabeth Morgenstern)

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