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 Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)


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Mordred Ophibias

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MessageSujet: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Sam 7 Mar - 13:06

Message de  Mordred Ophibias, demi-dragon.

HRP:
 


Taverne se nommant "Le Relais de Jartus", Route de Kaboum à Pierrolezar

Le temps de Mars était capricieux cette année. Un jour on croirait que le printemps se prépare à frapper à nos portes et le suivant, les cieux nous rappelaient que nous nous trouvions toujours en hiver. C'était un de ces jours où le soleil était en permanence voilé par des nuages noirs comme si un Dieu mélancolique voulait nous faire partager ses sentiments. Bien qu'il soit midi passé, on se serait cru en fin de journée et bien que nulle goutte d'eau n'avait encore résonné sur l'herbe blanchie, l'atmosphère pesante qui se dégageait de ses nuages semblaient mettre au défie quiconque osant s'aventurer à l'extérieur.

Sur la route, passant à quelques mètres de la taverne, on pouvait encore voir les séquelles de la nuit glaciale qui c'était abattu sur la région. Des plaques de gel était encore visible autant sur le chemin en question que sur son environnement proche. Ceci expliquait sans aucun doute le fait que l'écurie soit fermée et que de la fumée s'échappe du toit des deux autres batîments, signe de l'activitée de plusieurs cheminées. L'obscurité régnant, on pouvait voir de la lumière qui filtrait au travers des fenêtres. Nul doute que l 'auberge était ouverte mais peu de chance d'y trouver grand monde en cette journée.

Une fois que l'on pénétrait dans le lieu servant le gîte et le couvert, à tous ceux qui pouvait s'en offrir les moyens, on trouvait directement à sa droite un long comptoir en forme de L devant lequel se trouvait plusieurs tabourets pour ceux désirant uniquement se rincer le gosier. Derrière le bar se trouvait un homme assez costaud, sans doute le tavernier. Entre les étagères remplis de différentes mixtures et verres, on trouvait une porte menant sans nul doute à la cuisine. Cette dernière devait être occupée par des membres de la famille de l'homme, qui préparait donc des repas convenable aux personnes en faisant la demande. Après l'angle de ce fameux comptoir, on trouvait une porte menant visiblement au toilette à cause de de la pancarte cloué dessus. Le reste de salle était comblée par plusieurs tables, entourées de chaises, réparties autour d'une grande table ronde centrale. Il y avait sufisamment d'espace pour pouvoir circuler convenablement entre cahcune d'elle. On remarquait le feu se trouvant au centre de la grande table et une cheminée se trouvant au fond de la salle. Un escalier ce trouvant coller au mur faisant face à l'entrée, mais légérement décaler sur la gauche, permettait sans doute d'accéder aux chambres permettant au voyageur, de long courrier ou surpris par la tombée de la nuit, de prendre un peu de repos avant de poursuivre leur route. Enfin plusieurs chandeliers réparties équitablement au plafond permettait d'avoir un bonne lumière dans la salle de cette gargote faite d'un mélange de bois et de pierre.

En ce jour, on ne trouvait pas beaucoup d'activité en ce lieu acceuillant habituellement autant des personnes de la noblesse que de simples gens possédant peu de richesse, ou encore de jeunes paysans se disant aventurier que de preux chevalier. Cependant cela ne voulait pas dire qu'il n'y avait personne. Deux personnes étaient attablés autour d'une table carré, vers le centre de la salle, discutant assez fort autour de deux bols de potage, d'une miche de pain et d'un verre d'hydromel. Un autre personne, une femme visiblement, se trouvait près d'une fenêtre donnant sur la cour extérieure comme si elle observait quelqu'un. Enfin deux individus encapuchonés se trouvaient à une table ronde se trouvant sous l'escalier. Les deux personnages c'étaient positionnés afin d'avoir une vue d'ensemble sur la salle. Si on les observait un peu, on pouvait remarquer que l'un des deux avait des courbes évoquant ceux d'une femme et qu'au vue de son positionnement sur le chaise mais surtout à cause des proéminence dans son dos, elle devait posséder des ailles. Donc c'était au moins une hybride, voir quelque chose qui n'avait rien à voir avec une humaine. Devant eux se trouvaient deux verres quasiement plein et un plat de viande séchée qu'ils avaient à peine toucher. Visiblement, ils attendaient quelque chose.

Le temps passa et finalement de nouveaux arrivants entrèrent dans l'auberge. Nul doute que parmis eux se trouvaient un noble au vue de la richesse de sa tenue et des bijoux qu'il arborait fièrement. Les trois autres hommes étaient des soldtas auv vue de leur équipement. Nul doute qu'il s'agissait d'un petit seigneur d'un territoire quelconque voyageant avec sa garde personnelle. Ils arboraient les armoiries d'un sanglier couronné ce qui aurait été facilement tournable en dérision quand on voyait le noble qui dirigeait. Ce dernier était gros et c'était clairement du à un surplus de graisse et non de muscle. Il ne devait pas se privée dans la vie, étant sans dout un adepte de l'adage "vivre pour manger" et non "manger pour vivre". Cela fut confirmé lorsque le tavernier leur apporta deux poulets bien gras et un plat contenant des côtes de porc. Il leur donna ensuite une carafe contenant visiblement du bon vin, contrairement à la piquette qu'il pouvait servir habituellement. Les quatres personnes, se trouvant à une table ronde près de la porte d'entrée, commencèrent donc leur repas sans aucune manière.

Les deux personnes qui jusque là passaient incognito, se levèrent alors. Celle qui avait une alluere bizarre se dirigea vers le comptoir alors que l'autre s'approchait de la tablé des arrivants. La créature aux allures féminine, faute de savoir exactement ce que c'était, posa une bourse sur le comptoir. Il y avait clairement trop pour ce qu'ils avaient consommé, quelque chose allait de travers. Puis elle se dirigea vers la porte comme si elle allait sortir. L'autre encapuchonné avait rejoint la table et levé les mains, lorsque les gardes l'avaient regardé d'un air méfiant, signe qu'il n'avait aucune intention hostile. Il prit la parole d'une voix inocente et claire révélant qu'il n'avait pas encore franchi la trentaine:

- Vous êtes bien le seigneur Latus ? Ezna Latus ?

Le noble releva la tête de sa cuisse de poulet, qu'il dévorait non sans laisser des traces de graisses sur sa barbe. Il considéra l'homme de manière hautaine avant de répondre d'un ton méprisant:

- C'est bien moi, pourquoi ? Si c'est pour me faire part  d'une requête vous attendrez votre tour lors des doléances publiques, enfin si vous savez écrire votre nom sur un registre bien sur.

Sur ces mots il éclata de rire et fut imité presque immédiatement par ses gardes. Persuader qu'il n'avait à faire qu'à un rodeur ou un fermier ne souhaitant pas révéler son visage, il était convaincu que ce dernier ne savait pas écrire comme c'était souvent le cas chez les personnes peut aisé dans le royaume. Ainsi peu de chance qu'il parvienne à se faire inscrire sur le livre de doléance. C'était souvent pour ça que personne ne venait se plaindre ou faire une demande directement au dénommé Latus. Entre ça et le fait qu'il avait la colère facile envers ceux qui abusait de son temps, il était très rare que les gens, vivant sur ses terres, viennent se plaindre. Cependant l'homme resta immobile et répondit en conservant le même ton qu'à sa première parole:

- Rien de cela, c'était juste pour être sur.

Le noble soupira bruillament en constatant que l'homme allait le déranger encore alors qu'il était en train de se remplir la panse. Pour une personne attentive, la créature près de la porte venait à l'instant de verrouiller le loquet, empêchant donc toute personne d'entrée et éventuellement de sortir. Mais les quatres personne étaient trop absorbés par le géneur. Le seigneur rétorqua à l'inconnue, s'énervant déjà:

- Sur de qu...

Il n'eut cependant pas l'occasion de terminer sa phrase car d'un simplement mouvement de ses deux poignées, la personne encapuchonnée, fit sortir une lame de chacune de ses manches. Un léger cliquetis c'était fait entendre, preuve que c'était un systhème mécanique qu'il avait actionné pour faire ça. Avant que le premier garde ne réagisse, il lui transperça la poitrine. Celui à sa gauche se leva pour dégainer mais une dague se planta dans sa gorge provoquant un spasme avant qu'il ne tombe sur le côté. À sa place se trouvait maintenant la femme, la dague et la main recouverte de sang. Le dernier eut le temps de faire ce qu'il voulait et parvint à échanger quelques passes avec l'hommes aux deux lames. Mais il n'était clairement pas au niveau. Il se fit rapidement désarmer et éventrer par un double coup horizontal. Il reçu finalement un coup de pied au thorax qui le projeta en arrière, l'envoyant s'écraser contre la table qu'occupait la femme seule. Le noble tenta de se lever pour fuir mais la peur le paralysant à moitié et son surpoid n'aidant pas, il ne parvint qu'à chuter de sa chaise.

D'un nouveau geste des poignées les lames disparurent de nouveau dans les manches du manteau du jeune homme. Ce dernier prit la place de l'homme qu'il venait de tuer, comme si de rien n'était, et s'empara d'une cuisse de poulet, commençant à manger. Visiblement cet échauffement avait ouvert son appétit. La femme elle fit le tour de la table et posa son pied sur le buste du seigneur Latus, empêchant ainsi toute chance qu'il se relève.

HRP:
 
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Aerilden Nymos

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Dim 8 Mar - 1:02

Message d'Aerilden Nymos, humaine.

Quelle idée de voyager de nuit par ce froid glacial avec pour coupe-vent uniquement une cape légère. Aerilden serra les dents et accéléra le pas, talonné par Norqi, qui était aux anges par ce temps adapté à sa grosse fourrure hivernale. La jeune femme venait de récupérer sa récompense pour l'assassinat d'une personne dont elle n'avait strictement rien à faire, avant de quitter Pierrolezar pour s'engager vers le sud. Elle devait sûrement avoir gagné assez d'or pour pouvoir se payer un repas le lendemain, et peut être même un habit plus chaud. Elle repensa alors à ce qu'a dit son client avant qu'elle s'en aille :

<< De nos jours de petits seigneurs de pacotilles pourrissent la vie de pauvres citoyens et surtout de paysans, qui se mettent à produire plus pour ce tyran et moins pour la cité. Mais si un jour j'apprenais la mort fâcheuse de Ezna Latus, régnant dans la campagne au sud d'ici, des pièces d'or pourraient tomber en quantité, environ le double de ce qu'il y a dans la bourse que vous tenez entre vos mains>>

Aerilden trouva cette requête plutôt simple : trouver un espèce de noble à la bedaine qui pend et, comme d'habitude, le tuer. La route était longue entre Pierrolezar et Kabum, elle pensait faire la tournée des tavernes pour en apprendre plus sur sa cible, et accessoirement pour se réchauffer si possible.

Au petit matin, elle trouva une auberge des plus banales sur la route, "Le Relais de Jartus" . Les animaux y étant interdits, Norqi fut contraint d'attendre dans la cour extérieure. Aerilden put enfin entrer dans cette taverne où il y avait peu de monde, tout au plus 5 personnes, puis alla s'installer près de la fenêtre donnant sur l'extérieur, histoire de surveiller si son compagnon ne faisait pas n'importe quoi en son absence. Elle en profita aussi pour se débarrasser de sa cape, gelée après cette nuit affreuse, et de ses dagues qu'elle posa en dessous. Même s'il était encore tôt dans la matinée, elle se paya un repas chaud, et glissa quelques pièces supplémentaires au tavernier afin qu'elle puisse rester sans consommer durant plusieurs heures, pour pouvoir se reposer au calme et accessoirement, écouter les discutions qu'il pouvait y avoir.

Au fur et à mesure que le temps passait, les gens partaient et venaient, mais il y avait toujours peu de monde, l'idéal pour écouter les discutions à voix haute. La jeune fille remarqua assez tôt l'entrée deux personnes encapuchonnées, dont l'une des deux avait une forme bizarre. Enfin, le pays était rempli de gens plutôt bizarres après tout. Elle soupira et regarda Norqi s'amuser sur le sol gelé qui couvrait la cour, il appréciait tout ce qui s'apparente au froid, le chanceux.

Le temps passa, puis les choses commencèrent à bouger dans la taverne. En effet, un espèce de noble se noyant dans son or et dans sa graisse, tels que Aerilden les détestait, arriva accompagné de trois soldats. Alors que cet odieux personnage commença à se bâfrer, les individus encapuchonnés se levèrent. Pendant que l'un se dirigeait vers ce noble, l'autre resta en retrait. La discours que lui tint le premier interpella la jeune femme qui se redressa vivement sur sa chaise : elle aurait du s'en douter, cet espèce de veau était Ezna Latus, sa cible. Néanmoins elle ne bougea pas, curieuse de savoir ce que lui voulaient les deux personnes dont ce bas seigneur se moquait ouvertement. Elle remarqua que celle restée en retrait était en train de fermer le loquet de la porte d'entrée. Sentent que l'atmosphère devenait tendue, elle mit à observer la scène qui se produit avec un grand intérêt. En quelques instants les trois gardes furent mis hors d'état de nuire, laissant le noble apeuré et ridiculisé, sans défense.

Aerilden se dit alors qu'il était temps pour elle d'en profiter un peu, au pire elle pourrait casser la fenêtre derrière elle et détaler en courant si les événements tournaient en sa défaveur. Ignorant le soldat, probablement mort, qui avait atterri à un mètre d'elle, la jeune assassin dégaina alors sans bruit une de ses dagues. De là où elle était elle pourrait facilement tuer ce seigneur de pacotille, même si la personne encapuchonnée à l'étrange forme avait son pied posé sur son torse, si elle atteignait la tête de ce bas seigneur, son travail serait fait. Les deux deux individus, eux, semblaient trop occupés à "réquisitionner" la table ainsi que la nourriture.  Elle lança alors sa dague avec force et précision.
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Mordred Ophibias

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Dim 8 Mar - 12:24

Message de  Mordred Ophibias, demi-dragon.

Les deux assassins avaient accomplis leur oeuvre, inutile de se presser maintenant. Ils avaient tout le temps qu'ils voulaient pour interroger celui qui ne serai siplement que le cadavre du seigneur Latus dans quelques heures. Ils avaient plusieurs questions et ils ne doutaient pas qu'il y répondrait bien volontier sans même q'ils aient à le troturer. Ce genre de personne imbu de pouvoir et grassouillette n'étaient généralement pas des plus courageuse et vendrait jusqu'à leurs propres mère pour quelque minutes de vie en plus. La démone répondant au nom de Lamashtu détestait ce tpe d'individu, aucun honneur même dans la mort. Elle fixa avec dégout quand une chose impossible se produisit, une dague vint se planter dans son crane, ne laissant aucune chance de survit. La créature non-humaine détailla la dague avant de lever la tête surprise et sentant une profonde colère monter en elle.

Pour la seconde fois de la journé, elle portait son attention sur la jeune femme qu'elle avait jaugé et classé dans la catégorie "voyageuse sans importance". Elle était en train de reconcidérée cette place se préparant à lancer sa propre dague. Cependant une cuisse de poulet suivit par la bras de Cobre vinrent la stopper. Certes c'était lui qui dirigeait cette mission et elle l'écouterait mais à la première occasion elle n'hésiterait pas. L'homme reporta la cuisse de poulet à sa bouge et la termina avant de s'essuyer la bouche. Il prit un verre de vin pour en observer le contenu avant de le vider sur le sol. Comme si c'était un signe que Lamashtue connaissait elle soupira et se détourna de la femme tout en ramassant l'une des épes d'un des gardes. Elle se dirigea tout d'abord vers les deux hommes qui c'étaient immédiatement planqués sous leure table lorsque le massacre avait commencé. Ces deux derniers parraissaient horrifié et leurs visages se déformèrent alors qu'ils tentaient de crier mais aucun son ne sortie de leurs bouches. Il parurent très surpris de se phénomène étrange, mais lorsque le prmier fut traverser par le sabre, le scond ne s'attarda plus sur ce détail et tenta de fuir en direction de la seule personne que les deux assassins comptaient visiblement épargner. La démone leva son bras libre et quelque chose fut projeter de sa manche jusque atteingnant la nuque de l'homme. Il tituba surs quelques mètres et fini par s'effondred en avant. Là on pouvait alors observer qu'un serpent était fixer à sa nuque.

Cette scène finit, le tavernier ne demanda pas son reste et s'échappa directement dans les cuisines, ne voulant pas être le prochain sur la liste. Bien entendu cette tentative de fuite était vaine, mais peu de créatures sont prêtes à accepter leurs morts le moment venue. Retirant son manteau, ses ailes, ressemblant à celles de chauve-souris, se déployèrent. Elle adressa un regard rempli de sadisme à la jeune femme alors que le serpent glisser sur le sol pour rejoindre sa maitresse. Une fois qu'il fut près d'elle, il entra par le pantalon de cette dernière pour disparaitre totalement comme s'il avait fusionner avec sa peau. Elle s'éleva alors et fonça droit dans la porte, sans doute pour massacrer la famille du tavernier.

Lamashtu, forme classique:
 

L'homme prit enfin la parole s'adressant donc à ala seule personne restant dans la pièce, sans même se retrouner pour lui faire face. Sa voix était douce et calme, comme si ce qu'il venait de se produire n'était pas grave:

- J'ignore qui vous emplois ou si vous avez fais ça pour lui éviter des souffrances intuiles, mais généralement on ne pique pas la proie d'un autre assassin, surtout quand ce dernier l'a déjà acquis. À moins bien sur que votre travail était de nous empêcher de récolter des informations. Dans ce cas , c'est vous que nous allons devoir torturer pour les obtenir.

Il est vrai eu c'était tout à fait possible, s'il y avait une fuite au palais ou parmis les intermédiaire, ceux qui traitaient avec le signeur Latus avait très bien pu envoyer un assassin pour le faire taire. Cependant pas de quoi faire dégainer les armes imméditament, après tout en tre tueur on peut toujours s'entendre. Ignorant qu'elles étaienet les réactions corporelles de la jeune humaine, Cobra ne la regardant pas, il lui fit signe de venir s'installer en face de lui, poussant légérement la chaise du pied.

- Cependant, on peut toujours trouver une terrain d'entente. Une vie pour un vie si vous voyez ce que je veux dire.
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Aerilden Nymos

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Lun 9 Mar - 19:21

Message d'Aerilden Nymos, humaine.

Son tir avait effectivement fait mouche. Le regard que lui lança alors la personne aux formes peu humaine était empli de colère montante, ne rassura pas tellement Aerilden, qui commença alors à dégainer sa deuxième dague cachée sous sa cape. La jeune fille remarqua que son collègue devait avoir une autorité supérieure sur elle, lorsque celui-ce l'empêcha de se venger. Malgré cette intervention, la jeune fille resta aux aguets lorsque cette furie se mit a assassiner tous les autres témoins avec hargne. Au final cet assassin enleva sa cape pour révéler sa vraie forme qui ne surprit qu'à moitié Aerilden : Une démone qui l'observa un instant avec un sourire qui aurait inquiété toute personne  l'ayant en face d'elle en cet instant, avant de partir dans la cuisine, sûrement à la poursuite de ce pauvre tavernier et sa famille. Il ne restait donc plus que deux personnes, en vie, dans cette pièce, ce qui apporta en l'espace d'un instant un certain calme avant que l'homme n'adresse la parole à la jeune femme.

Après le petit discours de l'inconnu qui indiquait ses intentions à la jeune femme, celle-ci se retrouva donc avec un choix plutôt limité. N'étant pas particulièrement suicidaire, la coopération semblait être son issue de secours. Aerilden s'approcha alors de la table à laquelle il était assis, ramassa sa dague couverte de sang et s'assit en face de l'inconnu. Elle commença à nettoyer rapidement son arme. Peu entrainte à la discussion mais pensant que cette situation était un peu trop risquée pour refuser, elle lui répondit alors sur un ton relativement glacial, comme à ses habitudes lorsqu'elle adressait la parole à quelqu'un.

-Au risque de vous décevoir, je devais simplement tuer ce type. Je me fiche éperdument de la raison pour laquelle on m'a demandé d'en finir avec sa vie, ce n'est pas dans mes habitudes de tuer avec une raison précise.

Elle rengaina sa dague, maintenant propre, se leva, prit ses affaires, enfila sa cape, ramassa ses armes puis ouvrit le loquet de la fenêtre qui était derrière sa place originale. Norqi, inquiet, entra avec vigueur avant de tourner autour des jambes d'Aerilden. Lui faisait signe de tout allait bien, la jeune femme revint s'asseoir en face de l'homme avant de reprendre sur un ton légèrement plus doux qu'avant.

-Néanmoins suis consciente que se faire voler sa proie n'est pas quelque chose de forcément agréable. Une vie pour une vie, soit, j'écoute ce que vous avez à dire.
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Mordred Ophibias

Invité



MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Mar 10 Mar - 14:40

Message de  Mordred Ophibias, demi-dragon.

La réponse de la jeune femme était assez claire et honnête pour confirmer qu'elle n'était au courant de rien en particulier. Elle appartenait donc à la catégorie d'assassin qui n'a besoin que d'un nom et de la promesse d'une belle récompense pour accomplir son contrat. Cela provoqua un léger sourire sur le visage de Raki. Lui aussi était comme ça au début, enfin c'était même pire dans son cas puisqu'il ne rencontrait jamais les clients. Appartenant, à l'époque, à un groupe d'assassin dont le nom était à peine murmuré comme une histoire de fantôme, c'était d'autres membres du groupe qui récupérait les contrats puis les récompenses une fois le travail terminé. Bien sur en étant dans un groupe, c'était plus simple d'être sur que le paiment soit réellement finaliser. Alors que lorsqu'on travaille pour son propre compte, il vient plus facilement à l'idée des clients de tenter de doubler l'assassin. Ce qui arrive bien plus souvent qu'on ne veut le croire.

Lorsque la femme se releva tout en prennant ses affaires, Raki crut qu'elle désirait partir. Il se contracta au moment où elle ouvrait la porte, se préparant à devoir la poursuivre. Chose qui serait très ennuyeuse et dont le dénouement ne serait pas vraiment utile. S'il devait la tuer, il aurait vraiment perdue son temps dans ce coin crasseux. Cependant elle avait simplement ouvert la porte pour faire entrer un loup des neiges. Voilà un compagnon des plus atypique, surtout ici. Mais l'heure n'était pas au jugement de la créature mais bien de sa maitresse. L'homme se détendit alors qu'elle revenait prendre place en face de lui. Il sourit à nouveau quand elle répondit favorablement à son offre. Alors qu'il allait prendre la parole pour lui répondre, il fut coupé dans son élan par des cris venant de l'extérieur. Le tavernier passa en courant devant la porte, poursuivant sa route et passant donc devant les fenêtres. Quelques secondes plus tard, la démone passa en marchant et faisant tourner sa dague entre ses mains.

La scène avait visiblement quelque chose de comique pour l'assassin qui ne put s'empêcher de rire. Une fois que les deux personnes furent passer, il s'arrêta et se reconcentra sur son interlocutrice. Il se permit de commencer par faire un petite commentaire sur la situation.

- On ne lui à jamais apprit qu'il ne fallait pas tourmenter les morts. Il adressa un petit clin d'oeil et poursuivit par se qui la regardait vraiment. Nous savons qui est au-dessus de se tas de graisse. Normalement nous n'aurions pas eut besoin de nous en prendre à lui directement mais vue que vous avez tuer celui qui aurait pu nous donner suffisamment de preuve pour faire éxécuté son maitre, on va devoir le faire nous même. Donc la proposition est la suivant: on s'entre-aide pour s'introduire chez la personne en question et vous le tuez. APRÈS qu'on l'ait interroger bien sur, pas de précipitation cette fois.

Il fit une pause observant les réactions corporelles de la jeune femme et repris avant qu'elle de demande:

- Bien sur, dans le concret on aurait pas besoin de vous. Mais le but c'est que ce soit vous qu'on nomme responsable de l'assassinat et non nous. Certes cela vaudra sans doute une bonne prime contre vous, mais d'un autre côté, vous gagnerez en renom ainsi la balance s'équilibrera.

Il lui sourit de nouveau attendant sa réponse définitive. Certes elle pourrait pensée que le marcher ne voulait pas le coup, mais après tout elle le lui devait "Une vie pour une vie" c'était la règle d'importance chez lui.
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Aerilden Nymos

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Mer 11 Mar - 18:43

Message d'Aerilden Nymos, humaine.

La jeune femme remarqua vite que sa réponse provoquait de petits sourires sur le visage de l'homme. On aurait dit une personne âgée repensant à sa jeunesse avec envie. Dehors, le grabuge recommençait : la démone s'amusait à tourmenter ce pauvre tavernier qui était plus effrayé que jamais et courrait pour sa vie, en vain. Aerilden sursauta presque lorsque la personne en face d'elle éclata de rire, un rire non maîtrisé, mais pas moqueur pour autant. Se reconcentrant sur son interlocutrice, il lui proposa alors son marché.

La jeune femme baissa la tête et se crispa en entendant ce qu'il proposait. Porter le chapeau pendant qu'ils rentreraient tranquillement ? Servir de pion pour quoi ? La renommée dans le monde du meurtre ? Que d'excuses peu valables à son goût. Sa vie telle qu'elle la menait était, certes peu plaisante mais au moins elle pouvait se balader dans le rue de la plupart des villes sans être dérangée. Si cela devait arriver, elle devrait courir toute sa vie, constamment, et ne plus prendre le temps de se balader simplement au calme entre deux contrats. Durant toute sa vie d'assassinat, Aerilden avait presque toujours réussi à ne pas apporter de soupçons sur elle, mis à part dans son village natal où des rumeurs peu glorieuses mais vraies la plupart du temps circulaient mais je sortaient jamais de la ville. Elle se reconcentra sur sa pensée principale, une vie pour une vie, la jeune femme ne trouvait pas la balance si équilibrée que cela, sachant qu'en prime la sienne se retrouverait dégradée. Elle reprit alors la parole, d'une voix à nouveau froide, et d'un ton qui se voulait sans appel, le regard rivé sur la table en bois.

-Le travail d'un assassin est de rester secret, et non pas d'arriver en fanfare et cela sans faire la différence entre les classes sociales de sa victime, à ce que je sais dit-elle avec une petite pensée à cette démone un peu bruyante puis repris. De très nombreux meurtres restent inélucidés à tout jamais. Celui-ci en fera partie. Dans le cas contraire je me verrais contrainte de refuser. Après je ne pense pas que mentir fasse parti de vos principes, après tout, nous sommes tous assassins, et voici le terrain d'entente définitif que je vous propose.

Elle ne pourrait pas faire confiance à ces personnes, elle le savait, mais ne voulant pas avoir de dette, elle ne pouvait refuser. Les dettes sont la pire chose qui peuvent arriver à quelqu'un, elle se souvenait encore de son père qui lui disait cela des années plus tôt. Maintenant elle en comprenait le sens et regretta presque d'avoir tué ce tas de graisse.

Aerilden releva la tête et regarda le jeune homme en face d'elle dans les yeux, observant sa réaction et se demandant avec un peu d’appréhension cachée quelle allait être sa réponse
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Mordred Ophibias

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Jeu 12 Mar - 9:12

Message de  Mordred Ophibias, demi-dragon.

la réponse de la jeune tueuse vint sans tarder et visiblement elle ne comprenait pas vraiment où elle avait mit les pieds. Certes pour le moment sa vie n'était nullement en danger mais, elle se trouvait à l'un de ses fameux croisement de chemin où son choix déciderait si son avenir serait propice ou non. L'homme continuait de sourire alors qu'elle parlait comme si les mots qu'elle prononçait n'avait aucune importance. Il devait sans doute avoir d'autres pensées en tête. Après un petit moment de silence il répondit alors qu'il croiser ses mains sur la table:

- Oh si vous êtes assez bon, vous pouvez arriver en fanfare et réussir votre coup. Le mieux étant bien sur de faire croire que vous faites partie de la fanfare qui arrive aux portes du chateau. Il rit à cette blague comme un enfant un peu simplet, puis il fixa la femme changeant d'attitude en quelques secondes. Je ne demande pas à ce que ce meurtre soit élucidé, simplement que vous laissiez votre signature. Mais j'imagine que vous n'en avez pas n'est-ce pas ? Sauf dans les contrats où il est précisé que cela doit ressembler à un accident ou que le meurtre doit servir à accuser quelqu'un d'autres, tous les autres possède un petit détail. Une pièce troué, une marque spéciale sur le cadavre ou un serpent laisser sur les lieux...

Il releva la tête, observant la porte d'entrée lorsqu'il parla du serpent. La démone revenait un grand sourire sur les lévres, qui semblait d'ailleurs bien plus rouge que précédemment. Elle s'avança laissant tomber l'épée, dont elle c'était servit pour tuer touts les autres, près d'un des gardes du corps de Latus. Puis elle continua sa marche jusqu'à atteindre la jeune femme. Elle posa une de ses mains sur son épaule, apposa un baisser sur sa joue droite et prit le verre se trouvant devant elle avant de s'éloigner de quelques pas. Elle vida le contenue du verre avant de jeter la coupe. Elle parla pour expliquer son geste:

- C'est un peu de leurs sangs, techniquement j'aurai du le mettre sur tes mains, pour suivre l'expression mais je trouvais ça mieux ainsi.

La démone était clairement en train de dire que le carnage qui avait suivit la mort du seigneur Latus était de la faute de la jeune femme et non de la leur. Cette dernière finit par poser ses yeux sur la créatures des neiges, l'observant avec attention et méfiance. L'homme quand à lui attendait de savoir si elle avait une signature ou pas. Si elle n'en avait pas, il serait peut être temps qu'elle en trouve une.
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Aerilden Nymos

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Dim 15 Mar - 18:24

Message d'Aerilden Nymos, humaine.

Aerilden avait beau parler,  faire ses propositions, l'homme en face de lui ne l'écoutait probablement qu'à moitié. Il semblait ailleurs et, par dessus le marché, faisait des blagues d'assez mauvais goût qui ne faisaient rire que lui. La jeune fille était dégoûtée par ce comportement alors que de son côté, elle était au bord d'un précipice vertigineux appelé plus communément le doute. L'homme lui dit alors qu'après son meurtre potentiel elle devrait laisser une marque, une signature. Elle n'avait jamais songé à en avoir une, voulant rester la plus discrète possible lorsqu'elle travaillait. Agacée, elle se redressa un peu sur sa chaise avant de s'adosser au dossier de son siège en soupirant.

La jeune fille commença à penser que sa situation allait empirer lorsque la démone, de retour de sa chasse lui fit comprendre explicitement que le massacre de cette auberge serait également de sa faute. Évidement, la jeune fille n'avait aucun regret ni sentiment devant des cadavres, mais sentait une vive colère en elle alors qu'elle devrait porter le chapeau sur toute la ligne. De plus, refuser la conduirait probablement dans une situation des plus fâcheuses. Quand à fuir, elle n'y pensa même pas, la jeune femme était agile et rapide mais elle se méfiait des capacités de la démone. De plus, toute tentative de s'arranger avec ces personnes semblaient vaines.

Son choix était donc à possibilité unique visiblement. Néanmoins une idée lui vint en tête, une idée très claire, relativement lucide et réalisable avec un peu de chance. En y réfléchissant elle esquissa un petit sourire. Après tout... . Alors que Norqi jetait des regards de haine envers la démone, Aerilden reprit son air sérieux et répond d'une voix froide en choisissant avec soin ses mots :

-Je n'ai jamais songé à avoir de signature, néanmoins je pense qu'en trouver une ne sera pas très difficile. Une vie pour une vie, soit, j'accepte votre marché. Dites moi tout sur la personne que je dois tuer.

Elle regarda tour à tour l'homme rêveur et le démone sanguinaire, observant leurs réactions et attendant sa réponse.
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Mordred Ophibias

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Mar 17 Mar - 9:25

Message de  Mordred Ophibias, demi-dragon.

La jeune femme qui se trouvait en face d'eux ne semblait pas vraiment des plus heureuses de se retrouver dans une telle position. Mais même si les deux assassins semblaient très décontractés, ils n'étaient pas non plus très joyeux à l'idée de confier se travail à une sombre inconuue qui avait juste choisi de prendre l'initiative. Toute la stratégie, que Mordred avait établi, était partie en fumée. Bien que le but reste le même, faire tomber leur cible. Le fait qu'il soit éxécuté en secret et non en public donnerait une vision très différente du noble. Cependant il était clair qu'il devait mourir, quelqu'en soit la manière.

Toute ses réflexions étaient très épuisantes, et l'homme ne tarda pas à piquer du nez. Ce n'était pas vraiment inhabituel. Il parvenait à s'endormir dans n'importe qu'elle situation. Certains pensaient que c'était du au stress, d'autres encore que c'était parce qu'il s'ennuyait. En tant que tueur si c'était vraiment du au stress, il n'aurait pas une si bonne réputation. L'ennuie était sans doute une des pistes les plus logiques au vue de l'homme qu'il était. Il commença à s'affaisser sur sa chaise alors que la jeune femme lui répondait. Bien sur il n'en saisit pas un mot. Voyant qu'il ne répondait pas, la démone se leva et le poussa.

Le fait qu'il soit bousculer, au point de perdre son équilibre, la réveilla. Il se retint à la table pour ne pas tomber de sa chaise. Il se redressa et fixa la démone d'un air légèrement comateux. Puis il se re concentra sur la jeune femme persuader qu'elle n'avait encore rien dit. La dresseuse de serpent soupira avant de parler:

- Elle accepte, elle veut des informations sur la cible.

Les pupilles de l'hommes s'écartèrent un peu plus alors qu'il se levait. Il répondit alors d'une voix tout aussi claire qu'avant comme si sa micro-sieste n'avait jamais eut lieu.

- Et bien nous aurons tout le temps de converser sur le chemin, si vous vous voulez bien nous suivre, mademoiselle.

Il était vraiment polie tout à coup, peut être cela indiquait-il déjà ce qu'il avait derrière la tête en ce qui concernait le moyen d'introduire la tueuse dans la résidense du noble, sans que le tocsin ne retentisse. La démone suivit l'homme qui se dirigeait déjà vers la sortie. D'ailleurs la créature ne manqua pas de reprendre la bourse d'or qu'elle avait posé un peu plus tôt sur le comptoir. Cobra s'arrêta un instant et dit tout haut:

- J'espère que vous n'avez rien contre le fait de porter une jolie robe un peu provocante.

Il lui fit un large sourire avant de franchir le sueil de la porte.
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Aerilden Nymos

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Ven 20 Mar - 21:14

Message d'Aerilden Nymos, humaine.

Alors qu'Aerilden parlait, la tête de l'homme en face de lui s'était affaissée. Il...s'était endormi ?! Quel genre de personne se permet un petit somme lors d'une discussion sérieuse même avec la meilleure raison du monde ? Agacée, la jeune femme avait néanmoins tout dit, sûre d'avoir été entendue par la démone. Cette dernière avait d'ailleurs réveillé son collègue et lui avait résumé la situation. L'assassin soupira, elle soupirait beaucoup depuis le début de cette affaire, en repensant au fait que le monde était rempli du personnes étranges. Elle en avait deux exemples flagrants en face d'elle

Après que l'homme eut parlé, de manière très naturelle d'ailleurs, nota Aerilden, comme s'il ne s'était jamais endormi, les trois assassins se décidèrent alors de se mettre en route. La jeune femme resta encore quelques instants assise, pesant le pour et le contre sur comment agir. Elle savait relativement bien improviser, si jamais son plan, ou le leur échouait ou ne se passerait pas comme prévu. Bien sûr elle n'avait pas grand-chose à perdre et en étant assassin elle savait qu'elle risquait sa vie ou sa liberté mais elle n'avait simplement pas envie de perdre l'un ou l'autre à cause d'un autre qu'elle. Ses pensées prirent fin lorsque la porte de l'auberge s'ouvrit.

-J'espère que vous n'avez rien contre le fait de porter une jolie robe un peu provocante. 

Aux mots de l'homme, la jeune femme se figea un instant alors qu'il sortait avec un grand sourire de cette auberge sanglante. Elle n'avait plus porté de robe depuis bien longtemps, et de plus elle ne les avait jamais appréciées, trop étroites, peu pratique. Bien sûr, elle n'allait pas commencer à faire la difficile, néanmoins partir tuer quelqu'un avec une robe, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus pratique. Elle essayera sûrement de garder ses habits normaux en-dessous. Elle soupira et sorti à son tour, talonnée par son fidèle loup des neiges. La jeune femme referma derrière elle la porte, préférant que ce qu'il s'était passé à l'intérieur reste le plus longtemps inconnu. Bien sûr, les habitués de la taverne viendraient vite constater le désastre qui s'était déroulé à l'intérieur, mais eux, seraient déjà loin. La jeune femme profita un instant de la brise encore fraîche avant de se tourner vers les assassins, décidant pour le moment d'ignorer la remarque précédente de l'homme et espérant cette fois être écoutée.

-Vous avez précédemment parlé d'un indice laissé sur le lieu du crime, une signature. Quelles sont les vôtres d'ailleurs ? Et chez qui allons-nous ?
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Mordred Ophibias

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MessageSujet: Re: Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)   Sam 4 Avr - 11:09

Message de  Mordred Ophibias, demi-dragon.

À l'extérieur, se trouvait un petit carrosse à deux cheveaux, sans doute celui qu'avait utilisé le noble précédemment pour faire la route j'usqu'ici. C'était une petit modèle, à peine de quoi tenir à deux à l'intérieur, une place à l'arrière et une pour le conducteur bien évidemment. Mais cela serait largement suffissant pour le nombre qu'ils étaient. Les deux tueurs s'approchèrent donc de l'atelage alors qu'ils entendaient la porte de l'auberge se fermer. Cela était bien inutile au vue du corps de l'aubergiste qui gisait éventrer près de l'écurie mais cela ne ferait que d'avantage redouter l'horreur de la scène à celui qui se porterait volontaire pour ouvrir en premier. les deux personnes se préparaient à monter dans ce beau transport récément acquit lorsque la jeune humaine les interromput en posant deux questions importantes. La démone s'arrêta un instant avant de reprendre sa vérification des cheveaux et de l'état du carosse. L'homme lui sourit de nouveau et se tourna pour lui répondre en toute sincèrité.

- En ce qui concerne ma partenaire du jour, elle laisse un serpent sur le lieu du crime quand elle veut qu'on sache que c'est son oeuvre. Elle n'est pas très connue par ici mais chez elle, elle a une certaine réputation. Pour ma part, j'utilise de nombreuse arme et l'une d'elle est une sorte de machoire mécanique sur laquelle est montée des dents de cobra enduite d'un poison assez virulent. Vous devinerez alors facilement le nom que l'on me donne.

Il tira légèrement la langue avant de lâcher quelques gloussements. Après quelques secondes, il se reprit pour poursuivre . Il était difficile de savoir s'il plaisantait ou non quand il parlait, comment un assassin pouvait faire pour n'être jamais sérieux ?

- En ce qui concerne notre cible, il s'agit du Seigneur de Kabum, un des membres de la chambre: Ludwig Meinster. Le gros tas à l'intérieur était l'un de ses vassaux. Du coup vous devez bien supposer de l'endroit où nous nous rendons.

La démone passa à côté d'eux et parla séchement:

- Votre carrosse est près Mondamoiseau et Mademoiselle ! Si vous voulez bien prendre place, nous avons de la route à faire avant d'arriver sur place !

Elle continua son chemin et monta à l'avant afin de prendre les rênes. Il était étrange que ce soit la démone qui conduise le carosse et non l'homme, mais à bien y réfléchir: il serait peut être dangereux que ce soit une personne ayant la capacitée de s'endormir en un instant qui les conduise. Il ouvrit donc la porte et fit un mouvement de la main à la jeune femme, dans une sorte de révérence étrange, afin de l'inciter à embarquer dans le transport.
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Le Sang appelle le sang (Mordred - Aerilden)

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