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 D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)


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Nìniel Turëen

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MessageSujet: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Lun 23 Fév - 22:03

Message de Nìniel Turëen, fée.



Une noble tâche ...





L'étendue de coquelicots ne semblait pas avoir de fin. Partout où le regard se posait il n'y avait que cette mer rouge, ondulant lentement sous la prose provenant des cotés, à l'Ouest. Quiconque s'engageait dans ce flot interminable se préparait à voyager sous un soleil de feu, avec peu de chances de trouver une zone d'ombre pour marquer un arrêt. Cependant, malgré cet horizon désolant, la silhouette de la montage des Nains se dessinait au travers d'une brume de chaleur. Sa vue était à la fois réconfortante et intimidante. Pour tout voyageur en ces lieux, la montagne devenait un objectif, et ce même si le voyageur en question est une Elfe.
A la lisière de la Prairie des Coquelicots, sous les feuilles d'un chêne plus de dix fois centenaires, j'observais ce qui m'attendait. Le voyage s'annonçait long et difficile. Même si les capacités d'un Elfe sont bien plus développées que les humains, le soleil à son zénith était une épreuve. De là où je me trouvais, aucune forme ne se détachait au dessus du niveau du champ. J'inspirais et observais de nouveau la montagne. Ma destination n'était pas un terrain ami, bien au contraire. Cependant, quels autres choix avais je ? Retourner dans la Forêt Blanche m'étais encore insupportable. Il faut quelques décennies à un Elfe pour faire un deuil ou oublier certains événements. Il m'était donc impossible d'aller me fournir là bas, auprès de mon ancien maître forgeron. La seule possibilité était le Territoire Nain, très dangereux pour quelqu'un comme moi.

D'ici une semaine avait lieu un grand rassemblement de forgerons des contrées magiques. Les humains n'étant pas invités. Les races présentent en grand nombre dans cette immense manifestation qui se tenait au pied des Montages enneigées étaient les Nains et les Elfes qui se livraient alors une bataille sans merci. Le but étant de couronner le meilleur forgeron, la compétition était de taille et attirait bon nombre de visiteurs. Le lieu de cette manifestation avait été choisi principalement pour sa neutralité, au beau milieu du territoire Nain et Elfe.
Le voyage pour aller à la contrée des Elfes était bien trop long et fastidieux; mon arriver au concours serait alors trop retardée. J'avais préparé avec soin mes affaires de forgeron et j'avais alors remarqué que certains de mes outils étaient fatigués, fatigués d'avoir trop tapés sur le metal chaud, sur le fer rouge, dans ma petite forge humaine. Je refusais de me rendre dans une autre forge humaine pour me fournir ou réparer mes outils. Leurs capacités n'étaient pas aussi développée que celles des Nains, qui étaient selon mois les Roi du marteau. Cependant ma quête n'était pas des plus facile. Je m'attendais à ce qu'aucun nain n'accède à ma requête et ce même si j'en payais le prix fort.

Je fis un pas en avant et pénétrais dans la mer de coquelicot; pensant à mes future prestation au concours. Mon art était bien différent de celui des nains et des autres Elfes, et je comptais sur lui pour me distinguer. Ayant hérité d'un don à forger la nature et à écouter les éléments qui la compose, mes créations décidaient elles même de ce qu'elles veulent être. J'insuffle ma magie de la nature,, de l'environnement qui m'a été donné et le forge en unité avec le métal, le laissant décider de ce qu'il veut devenir, que ce soit un gantelet, un plastron, une épée ou même un arc. J'avais ma chance. Ce rassemblement était également une
Mon voyage était parti pour durer la journée. Avançant à un rythme régulier, les fleurs effleurant ma taille. Dans mon dos, mes outils s'entrechoquaient dans mon sac. Je repensais à mon brisoir et regardais l'étendue de rouge. Il était peu probable que je rencontre quelqu'un sur ma route, mais auquel cas si cela tournait aux hostilité, j'étais armée, mon arc dans le dos, et mon brisoir à porté de main. Mais j'espérais fort de ne pas les utiliser.

Mes yeux ne quittaient pas la Montagne, appréhendant mon accueil, ma demande ...



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Cerydwen

Invité



MessageSujet: Re: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Mar 24 Fév - 22:00

Message de Cerydwen, naine.

Ce matin-là l’ambiance dans les mines était particulièrement festive ! Les nains s’affairaient tous, cela faisait quelque jours qu’ils étaient en plains préparatif pour la fête des forges, les festivités duraient plusieurs jours. Evidement accueillir des nains de tout horizon était déjà une tâche laborieuse. Mais accueillir en plus les elfes forgeron à ces fêtes ça devenait  tout de suite un vrai chalenge ! Heureusement que les Humains ne pouvait participer à cette fête, Démons et Gobelins non plus d’ailleurs sinon imaginé le carnage ! C’était l’occasion pour les deux clans rivaux de faire une sorte de trêve le temps d’une semaine et de comparer les différentes manières de forger néanmoins rare était les elfes qui venaient y participer. Les temps étaient durs et peu d’elfes daignaient quitter leurs forêts pour s’aventurer en territoire nain. Et beaucoup d’elfes de nos jours estimaient que les fêtes n’étaient plus vraiment adaptées à leurs modes de vie. C’était plutôt dommage d’ailleurs car lorsque les elfes se déplaçaient en nombre plus important, la fête était aussi un bon moyen pour développer les échanges commerciaux entre les deux peuples. De nous jours rare étaient les elfes qui arrivaient avec les roulottes chargé de minéraux et pierre précieuse elfiques ….


Aujourd’hui ce n’était pas le moment de rêvasser elle comptait bien profiter un peu de la fête ! Elle se prépara comme à son habitude, elle soignait toujours ces cheveux ses trésors personnels, et prit grand soin de polir son marteau avant de quitter sa chambre.  Elle avança dans les dédales des mines d’un pas lourd et décidé elle avait une envie irrésistible de croisé le fer avec d’autre forgeron, si on pouvait employer ce terme, elle n’allait pas vraiment croiser le fer avec eux cela allait de soi, juste mesurer ces talents avec d’autre visiteurs.

Elle avait trouvé un adversaire digne de ce nom, il était plutôt grand pour un nain, d’une musculature imposante avec de magnifiques tatouages sur les bras et le torse. Car oui il avait le torse nu, ce qui n’était pas pour déplaire à notre jeune naine ! Il avait de longs cheveux blonds et une magnifique barbe de la même couleur, pailleter d’or et certaines mèches était joliment tresser ce qui donnait vraiment un aspect soigné au nain. La naine était toute émoustiller devant une telle prestance, un tel charisme si il forgeait aussi bien qu’il était beau, elle ne le lâchera plus d’une semelle ! Il la regarda de ces yeux bleus azur et lui fit un grand sourire avant de prendre son marteau, il avait réussi grâce à cela à faire chavirer le cœur de Cerydwen qui pourtant n’était pas si facilement impressionnable .Il fallait qu’elle donne le meilleure d’elle-même si elle voulait l’intéresser. Elle avait à peine sorite son marteau qu’un jeune écuyer nain débarqua en courant, et pria Cerydwen de bien vouloir le suivre c’était un problème urgent lui affirme-t-il. Ce n’était vraiment pas le moment par pitié, il fallait que le seule jour ou un magnifique nain beau comme un dieu fasse son apparition pour qu’un problème urgent  requière ça présence.

Le problème avait intérêt important, même capitale pour l’avoir obliger à quitter ce bel inconnu.  Elle suivie au pas de course le jeune écuyer qui lui expliqua la situation. Un problème était arrivé à Glann, il n’en dit pas plus mais se pressait pour rejoindre l’écurie. Son cœur battait à tout rompre, elle avait des sueurs froides qui lui coulait sur le front. C’était son partenaire depuis des années, s’il lui arrivait quelque chose de grave elle ne s’en remettra pas. Elle avait toujours été là pour lui, lorsqu’il était blesser ou malade, elle avait veillé de nombreuse nuit jusqu’à ce qu’il aille mieux. Elle avait peur que le problème soit vraiment grave pour que l’écuyer de veuille pas en dire plus.

Lorsqu’elle arriva à l’écurie, elle fut sous le choc elle ne savait pas trop comment réagir. Elle regarda le jeune nain, qui avait vraiment l’air tout confus et tout désolé.

- Je…. Je … voulais vous l’expliquez mais je ne savais pas trop comment vous l’annoncez, j’ai pensé qu’il fallait mieux voir par vous-même.

Un immense trou avait été formé dans le mur de l’écurie et une partie des bêtes c’était échapper, dont Glann, et celui-ci se dirigeait vers le bas de la montagne en galopant sans se retourner. Elle ne savait pas très bien d’où venait l’écroulement du mur et sur le moment elle s’en fichait ! Elle était terriblement en colère d’avoir dut quitter la fête, d’avoir raté une chance inouïe avec ce beau nain qu’elle ne reverrait probablement plus et enfin d’avoir eu peur qu’il arrive malheur à son ami alors que celui-ci fuyait malicieusement sans se posé de question.

- Sale traitre !!! Hurla la naine à pleins poumons. Moi qui me suis sacrifié pour toi, moi qui ait passé plusieurs de mes nuits à te veiller quand tu allais mal ! Et toi à la première occasion qui se présente tu t’enfui, tu m’abandonne pour aller voir ailleurs ! Lâche ! Couard ! Reviens là que je t’attrape !

C’est ainsi qu’elle se retrouva à dévaler, en hurlant, les flancs de la montagne pour essayer de rattraper la chèvre en fuite ! Celle-ci après avoir entendu les hurlements de ça propriétaire avait eu un frisson et avait accélérer le pas de façon très intensive. Elle continua sa course hurlant et en agitant les bras rouge de colère. Lorsqu’elle aperçut une autre silhouette qui se mouvait dans la clairière. Glann était presque à son niveau, il fallait qu’elle rattrape l’animal rapidement. Elle savait bien que rare était les aventuriers dangereux dans ces endroits, mais il fallait se méfier. Et cette silhouette n'avait rien d'animal, c'éatait déjà ça !


Dernière édition par Cerydwen le Dim 8 Mar - 22:13, édité 1 fois
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Nìniel Turëen

Invité



MessageSujet: Re: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Mer 25 Fév - 9:44

Message de Nìniel Turëen, fée.



Un Tigre en liberté





Après des heures de marches, le Royaume Nain se dressait face à moi, dans toute sa splendeur. La montagne avait de quoi impressionner n'importe quel visiteur. D'imposantes statues gardaient les multiples entrées de la Montagne, avertissant les éventuels visiteurs mal intentionnés de leurs regard perçant et sombres. Difficile cependant de concevoir que ces roches robustes et aux milles nuances de gris pouvaient renfermes un royaume des plus imposant et respectables. Là, sous mes pieds, en profondeurs s'étendaient des kilomètres de mines d'or et d'argent, de pierres précieuses et de topaze que seule l'habilité légendaire des Nains pouvait tailler. Je restais un instant en contemplation du spectacle de la montagne, impatiente de pouvoir pénétrer dans ce lieu. D'après les dires, la Zone touristique de la citée Naine était le meilleur endroit pour circuler en toute sécurité. Cependant, je ne m'attendais pas à être accueillie les bras ouverts, bien au contraire. Mais je ne me faisais pas trop de soucis, j'étais bien armée et tous les Elfes reçoivent une formation de défense dans leurs jeunesse. Je saurai m'en sortir.

Je m'apprêtais à quitter la lisière du champ de coquelicot quand quelque chose d'inattendu se passa. Des cris enragés fendirent l'air. Appartenaient ils à un lion ? Pivotant vers la source du tapage, j'eu droit a un spectacle des plus comique qui m'aient été donné de voir !
Une chèvre, d'apparence apeurée et effrayée par ce qui la suivait semblait me dire par son regard de l'emmener le plus loin possible de cette ... Je plissais les yeux, tentant de distinguer ce qui poursuivait la pauvre bête.
Grand Dieu !
Etait ce une homme, une femme ou bien un tigre lâché en pleine nature ? Ce qui me semblait être une Naine à sa chevelure brune et argentée, était la source de tous ces cris hystériques, agitant les bras dans tous les sens, désignant parfois la chèvre qui prenait de la vitesse à chaque insulte profanée. Je me retins de rire. Oser rire devant un ennemi n'était pas très courtois et d'autant moins habile.

La chèvre gagnait du terrain et fonçait à toute vitesse sur moi, sa supplique dans son regard désorienté. Sa bride volait derrière. Il ne m'en fallut pas plus. Alors que la bête me dépassait, je saisis la lanière de cuir, sans tirer dessus. L'animal s'écroula à terre, surprise par cet arrêt brutal. Malheureusement, le choc contre le sol avait été quelque peu fatal à la chèvre. Observant la Naine qui me paraissait cette fois ci victorieuse, j'évaluais le temps dont je disposais. J'en avais pour cinq bonnes minutes. Me baissant, je caressais lentement la blessure la cheville droite avant de la chèvre, lui arrachant un cri de douleur. Lâchant mon arc, je frottais mes mains les unes contre les autres, les écartant lentement ensuite. Des pétales rouges de coquelicot se logèrent entre mes paumes, dansant en lévitation.

"Gwadea"

Les pétales se posèrent sur la blessure, s'enroulant autour de la cheville, tel un pansement. J'ouvris ma paume et la tige d'un coquelicot d'y logeât. Je fis tournoyer mon autre mai dessus, élevant la tige un peu plus à chacun de mes mouvements.

"Nardh"

La tige s'enroula alors autour des pétales et se noua, de manière à maintenir le pansement en place. Je plaquais ensuite mes mains autour de la blessure, concentrant toute l'énergie de la nature qui m'enveloppait. Une lumière verte éblouissante se dégagea de mes paumes, se connectant à la terre, au vent, au fleurs; faisant voler mes boucles rousses autour de mon visage.

"Nesta"

La lumière verte disparue alors au sein même du pansement et 'évapora aussi rapidement qu'elle était apparue. Je caressais alors la tête de la chèvre, encore déboussolée, lui insufflant un sentiment de paix et de calme intérieur. Je sentis sa peau se détendre sous mes doigts et ses tremblements cessèrent.
La Naine, la propriétaire sans doute, nous rejoignit alors. Je me relevais lentement, sans oublier d'empoigner mon arc de ma main valide, l'autre tenant de nouveau la bride de l'animal. Plus je prenais de la hauteur plus elle rapetissais. Une fois complètement relevée, la Naine ne m'arrivait qu'à la moitié de mon corps, à ma taille. Je réprimais un sourire. Les effets de la course faisaient perler quelques goutes de sueurs sur son front, mais son expression restait digne.
Je me penchais légèrement en avant pour m'adresser à elle.

"Il semblerait que vous ayez effrayé cette pauvre bête de vos cris pour le moins hystériques. Soyez heureuse que j'ai été sur votre chemin."

Je m'apprêtais à lui rendre la bride de sa chèvre, en bonne samaritaine, lorsqu'une idée me traversa l'esprit et je décidais de tourner cette situation à mon avantage. Mon but n'était il pas d'entrer dans la Montagne sans encombres, et ce même si je prévoyais de circuler dans la Zone Touristique ? Je gardais alors la lanière de cuir dans ma paume.

"Je dois entrer dans la Montagne. Pourrions nous trouver un arrangement ?"

J'agitais la bride de la chèvre en levant un sourcil, observant la Naine d'un air entendu, un sourire au coin des lèvres.


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Cerydwen

Invité



MessageSujet: Re: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Jeu 26 Fév - 13:30

Message de Cerydwen, naine.

Le problème avec les nains c’est qu’ils ont des jambes un peu courtaudes, et croyez-le ou non quand un nain  se met à courir dans une descente et bien il a tendance à s’en mêlé les pinceaux. Certes ils pouvaient courir en descente en faisant attention, ils ne risquaient presque rien.... Mais là, Cerydwen était loin de faire vraiment attention. Elle dévalait la pente, tel un démon assoiffé de sang, sans prendre vraiment la peine de faire attention à ces pieds.  Elle glissa sur une pierre et failli bêtement perdre l’équilibre, mais elle se rattrapa juste à temps. Il était peut-être préférable de ralentir un peu finalement, pour éviter un accident qui pourrait lui être regrettable.

Elle ne voyait pas grand-chose encore, à force d’errer dans les mines sa vision n’était pas des plus accrue surtout en pleins jours. Néanmoins elle distingua que la chèvre ne bougeait plus, elle était même affaler sur le sol. A ces côté une silhouette fine, qui au fur et à mesure qu’elle se rapprochait paraissait de plus en plus grande. Ah … en fait non elle était redevenue petite, c’était une étrange créature qui se tenait à côté de sa chèvre. Cerydwen ne savait plus quoi penser, il fallait qu’elle se dépêche, si c’est créature étrange faisait le moindre mal à son ami, elle ne repartira pas d’ici en un seul morceau !

Arrivant enfin au niveau des deux individus, elle put s’apercevoir que c’était une jeune femme qui était accroupi au côté de Glann, lui caressant la tête ce qui avait l’air de calmer l’animal. Cerydwen poussa un soupir de soulagement, elle était en colère contre sa chèvre fugueuse mais de là à ce qu’il lui arrive le moindre mal ça non !

Elle se redressa lentement, finalement c’était bien quelqu’un de grand, de très grand même, la jeune naine n’avait pas l’habitude de voir des personnes vivantes de cette taille. Car les statuts à l’effigie des rois nains dans la salle du trône était plus grandes certes, mais elles n’étaient pas vivante… Elle serra son marteau dans ces mains, c’était une elfe, elle n’en avait que rarement vu, mais pas de doutes possible. Les oreilles pointu était un indice infaillible, et elle ne ressemblait en rien à un humain, elle avait quelque chose qui émanait  d’elle de très naturelle, et se qui accentuait cette effet c’était les feuilles qui avaient l’air de poussé dans ces cheveux roux et frisé. Elle avait entendu dire que les elfes étaient des êtres qui étaient en fusion avec la nature mais il n'imaginait pas cela à se point.
L’elfe se pencha légèrement vers la naine, et dit d’une voix, douce et fluide, rien à voir avec les voix des nains, dont elle avait l’habitude, qui était toujours forte et tonitruante.

"Il semblerait que vous ayez effrayé cette pauvre bête de vos cris pour le moins hystériques. Soyez heureuse que j'ai été sur votre chemin. Je dois entrer dans la Montagne. Pourrions-nous trouver un arrangement ?"

Un arrangement ? Elle voulait garder la chèvre ? Cerydwen fit une moue sceptique, elle était trop grande pour monter sur Glann… De plus elle n’allait en aucun cas être heureuse que cette Elfe ait été sur son chemin si c’est pour lui dérober ça monture !

La naine n’avait que rarement eu l’occasion de croisé des elfes, de nos jours rare était ceux qui se déplaçaient jusque la montagne, et l’aversion qu’avait les nains pour leurs races avait augmenté faute de ne plus les côtoyer. Les gens sont tous comme ça, à ce faire des idées sur les choses qu’ils ne connaissent pas vraiment. Et il est plus facile de critiquer sur un sujet qui nous paraît loin, que lorsque nous le vivons tous les jours. Cependant la curiosité de la naine l’emportait sur l’apriori des nains vis-à-vis des oreilles pointus. Elle raccrocha son marteau à la ceinture, ce n’était peut-être pas prudent, l’elfe pourrait l’attaquer par surprise, c’est ce que penserait quelqu’un de suspicieux et qui voit le mal partout, ce qui n’était pas vraiment le cas de Cerydwen !

«Je m’appelle Cerydwen fille de Djer, forgeronne de Stakrafti, la capitale naine, un joyau parmi les construction naine ! Vous vous rendez à la fête des forges ? » Lui demanda-t-elle avec un grand sourire, elle était venu voir le travail des nains, ce n’était pas étonnant dans très peu de contré on arrivait à réunir travail et festivité aussi bien que les nains.

«  Mais vous savez, vous pourriez aussi bien m’accompagné dans la montagne sans utilisé ma chèvre, elle connaît certes le chemin des montagnes mais, je pense qu’elle n’est pas vraiment à votre taille. De plus elle à un sale caractère, et n’en fait facilement qu'à ça tête. »

La naine fit alors demi-tour en avança de quelque pas laissant l’elfe bride en mains, elle se retourna ensuite et lâcha d’une voix forte et joyeuse

«  Alors qu’attendez-vous ? Le chemin le plus court pour entrée dans la montagne est par-là ! » Dit-elle en désignant l’immense massif rocailleux qui s’élevait jusqu’au ciel.  
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Nìniel Turëen

Invité



MessageSujet: Re: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Mar 3 Mar - 12:35

Message de Nìniel Turëen, fée.



Le Joyaux des Nains





La petite créature ne semblait pas enthousiasmée par ma demande de marché. Avait elle comprit le sens de ma phrase ? La chèvre n'était rien d'autre qu'une pièce de marchandage, je ne comptais pas la lui dérober. Une bête de si petite taille ne m'étai pas utile, bien au contraire, les Elfes préféraient les grand étalons blanc pour montrer leur grandeurs et leur pureté à quiconque croisaient leur chemin.
Je pouvais m'attendre à tout, venant d'une naine, plus qu'un nain. Parfois, ce sont les femmes les plus brutales dans un combat. Alors qu'elle tenait fermement son marteau dans ses petites mains pour le moins robustes, je n'avais pas relâché mon emprise autour de mon arc. Il ne me suffisait que de quelques secondes pour attraper une flèche dans mon dos et riposter avant même qu'elle ne m'atteigne avec son arme.

Cependant, alors que le silence se faisait pesant, la naine remit son marteau à sa place, dessiner sa ceinture et se présenta joyeusement. Il ne manquait plus qu'elle me serre la main ! J'en restais interloquée. Ce comportement envers un Elfe n'était pas des plus communs et elle débordait tellement de sincérité qu'il était pour le moins difficile de déceler une intention plus malsaine et cachée derrière ces paroles. Incapable de me décider sur ses réelles intentions je l'écoutais débiter ses paroles avec une telle joie de vivre que cela me coup sur place et je manquais à lâcher la bride de l'animal.
Lorsqu'elle m'assura que sa chèvre ne me serai d'aucune utilité de par sa taille et son intelligence, je ne pus réprimer un petit rire, que je me gardais de faire discret. Elle n'avait donc pas comprit le marché que je lui avais proposé. Me tournant le dos pour faire quelques pas, elle désigna la Montagne et me jeta un regard des plus joyeux pour m'inviter à la suivre.
Je lui emboitais le pas, tirant légèrement sur la bride de la chèvre pour la faire avancer. Je souris et observant la petite silhouette de la naine qui avançait fièrement devant moi d'une démarche assurée et guillerette.
De toute ma vie, jamais je n'avais croisé une créature pareille.

Nous nous frayâmes un chemin au travers des imposants rochers de la montagne. La petite chèvre avait quelques difficultés à nous suivre. Apparement la décente avait été plus facile que la montée "retour" que nous entamions à présent vers le Royaume Nain. Lors de certains passages je la portais sur mes épaules, lui évitant ainsi de se blesser la cheville de nouveau ou de se casser une patte. Et à d'autres moment, j'observais le paysage que nous laissions derrière nous. La prairie de coquelicots semblait alors infinie et il m'étais difficile de distinguer les silhouettes floues des grands arbres des Hautes Cîmes d'où je venais. Devant nous se dressaient les Gardiens de la Montagne dont j'avais si souvent entendu parlé et il m'était presque incroyable et irréel de les voir de si près. Ces statues de Nains géants - j'esquissais un sourire, le terme était assez drôle - gardaient les multiples entrées à la Capitale Naine de leurs haches de pierre.
Un sentiment de respect infini envers cette race grandit dans ma poitrine. Les Elfes et les Nains soutènement différents, rien ne devrait séparer ces deux peuples. Cependant,une certaine cupidité des deux cotés avait engendré le conflit actuel à ce que j'avais entendu dire. Le début des hostilités avaient débuté tellement de siècles avant notre existence actuelle que les réelles raisons étaient devenues oubliées de tous, seule la colère restait.

La montée prit fin et je pénétrai soudain dans l'obscurité, laissant derrière moi la lumière du soleil à qui j'appartenais. La grotte dans laquelle je me trouvais n'avait pas d'égal. étais ce la capitale ? La zone touristique ou une salle comme toutes les autres ? Un immense lustre sertit de pierres précieuses renvoyait sur la roche la lumière provenait d'une mince brèche vers l'extérieur. La lumière frappait les cristaux à un angle si parfait que c'en était effrayant. De petites alvéoles partaient ça et là vers le haut, vers le bas, conduisant ceux qui les empruntaient vers d'autres lieux.
Dans la place, plusieurs petites tonnelles étaient entassées les unes contre les autres, des nains ou des naines criant joyeusement les vertus de leurs produits aux passants. Plus loin, par delà les couloirs taillés à même la roche, les martèlements réguliers des outils sur le fer brulant chantaient à mes oreilles. C'est avec satisfaction que je comprit que dans toute cette ambiance, personne ne m'avait remarquée.
Je me tournais vers la naine aux cheveux bruns parsemé de poussières argentés et m'accroupis pour me situer à sa hauteur. Je lui tendis la bride de la petite chèvre en souriant.

Veuillez me pardonner d'avoir gardé votre monture si longtemps, dis je. Il est temps de vous la restituer.

Je remarquais alors qu'elle s'était présentée et pas moi; grande marque d'impolitesse pour un Elfe. Cependant, elle m'avait tellement amusée au dehors que je n'avais pas eu le temps de procéder aux présentations convenablement.

Je suis Nìniel Turëen, fille de ..., je marquais un arrêt, je n'étais la fille de personne après tout. Juste Nìniel Turëen, forgeronne aux Hautes Cîmes. Je suis ravie et enchantée de vous connaître Cerydwen, Fille de Djer

Je ne me relevais pas, la regardant dans les yeux. J'avais le sentiment que je pouvais lui faire confiance et qu'elle m'aiderai volontiers, sans animosité. Je fis glisser mon sac devant moi et l'ouvris, lui montrant son contenu.

Je viens ici pour le concours de Forgeron, annonçais je, bien qu'elle s'en soit surement douté. J'aurai besoin de faire réparer certains de mes outils de travail. Savez vous où il me serait possible de demander cela ?


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Cerydwen

Invité



MessageSujet: Re: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Mar 10 Mar - 20:03

Message de Cerydwen, naine.

Après avoir récupéré la bride de la vilaine chèvre fugitive, Cerydwen la caressa doucement sur l’encolure. Malgré tout c’était son ami, et puis l’un comme l’autre il était toujours en train de se chamailler. Ce n’était pas sa première tentative de  fugue, et puis la naine l’avait bien cherché la veille au lieu de lui donner de l’avoine elle c’était trompé dans les sacs et lui avait donné de la poudre de roche qui était censé être ramasser pour faire du ciment. La chèvre n’avait pas beaucoup apprécié que l’on se moque d’elle surtout à l’heure des repas ! En y réfléchissant, c’était peut-être à cause de son erreur dans le choix de sac la veille que le mur de l’enclot n’avait pas tenu. A cette réflexion la naine se gratta la tête un peu honteuse d’être la cause de tout se grabuge, elle en ratait jamais une.

Puis la fille aux oreilles pointues se présenta, ce qui tira la naine de ses rêveries, elle venait des Hautes Cimes avait-elle dit ? Mais c’était sur le territoire Humain et non des elfes, elle devait avoir pas mal voyagé cette elfe finalement. Surtout pour arriver jusqu’aux montagnes des nains ce n’était pas vraiment la porte à coter. Les yeux de Cerydwen pétillaient, elle avait en face d’elle, Niniel forgeronne elfe, qui avait dut voir du pays lors de son voyage jusqu’ici ! C’était impressionnant, elle qui avait jamais quitté les mines, enfin plutôt les montagnes des nains, elle s’était contenter de travailler toute sa vie pour se sortir de sa condition d’excavateur, ce qui n’avait pas toujours été facile. Elle pouvait seulement se permettre maintenant que c’était du passé et qu’elle vivait bien, de pouvoir rêver d’aventure et de découverte !

Niniel avait fait tout ce chemin pour la fête des forges, c’était le meilleur moment pour une visite des mines ! Les nains étaient d’humeur festive, et c’était la seule semaine en 50 ans ou les nains arrêtaient de travailler, ce qui n’était pas peu dire.  Même si les nains étaient des bons vivants, leur priorité rester les profits, et s’enrichir !

- Vous avez fait tout ce chemin pour la fête des forges ! Et bien vous avez une sacrée détermination. Après pour participer au concours je pense que vous êtes arrivé un peu tard, il s’est déroulé hier dans la matinée… De plus je peux vous assurer que vous n’avez pas raté grand-chose. Dit la jeune naine avec amertume.

C’est vrai que c’était son ancien maître qui avait gagné le concours, pourtant Cerydwen avait travaillé dur pour montrer sa valeur lors du concours, en vain. Elle n’avait même pas eu la chance d’arrivée dans le classement. Mais peu importe ! Il lui restait une longue vie à parcourir, elle ne s’arrêtera pas là et ferra de son mieux pour être la meilleure lors du prochain concours !

- Vous s’avez, malgré tout la fête des forges n’est pas finie ! Ajoutât-elle avec un un air joyeux.
Il y a un tas de choses à voir et à faire pendant les jours qui viennent !
Je peux vous servir de guide, ça sera beaucoup plus simple pour vous, car demander à un nain qui parle le vieux patois d’avoir des outils de forge qui ne font pas le double de votre poids, je vous garantit que c’est pas toujours facile !


Car oui les nains des mines et les forgerons n’étaient pas réputés pour leur langage soutenu, seul les nains commerçant et politicien étaient plus aptes à avoir des conversations compréhensible du début à la fin. Cela dit Cerydwen n’avait pas franchement un accent très prononcé pour un nain….

- Bon d’abord il va falloir qu’on te trouve, huuum, je verrais bien une jolie sacoche en cuir avec des outils pour la forge, un compas, une lime, un sécateur, et paire ou deux de pinces le nécessaire transportable quoi ! A moins que tu veuille transporter ton enclume ? Dit-elle avec une pointe d’ironie amicale.

- Bon alors, je sais où trouver tout cela ! Suis-moi !

A ces mots la jeune  naine se dirigea dans les dédales des souterrains, les tunnels étaient sombre, mais tous les deux mètres  des chandelles était accrocher sur les murs, et parfois on pouvait observer quelque champignon lumineux qui dégageais une jolie lumière bleuté çà et là.

Le chemin dans les tunnels ne fût pas très long avant d’arriver à Fornul Ferwin ville situé non loin de là. Ils arrivèrent dans une salle immense creusée dans le cœur de pierre de la montagne. C’était une ville riche, dont toutes les richesses provenaient de la terre, de pierres précieuses, de roc et d’immenses filons d’or qui couraient telles des rivières à travers la roche. L’habileté des nains était sans égale, creusant toujours plus profond, fortifiaient toujours plus et façonnaient des objets et des sculptures de grandes beauté. Dans cette ville les habitations faisaient partie même de la montagne, pour abriter nain et commerce. Au centre la Grande Forge, un immense bâtiment qui réchauffait la ville crachant le feu pour fondre le métal. Là était l’endroit où les forgerons nains exerçaient leurs arts combattant la chaleur avec leurs coups de marteau.

Les rues étaient bondé de monde, de crie de commerçant, de rire, et de musique. Les serveuses s’activaient dans les tavernes pour répondre à la demande de leurs clients. Des odeurs de viandes rôtie se mêlait, à l’odeur de champignon frits et autres mets typique de la culture naine. Tout cela Cerydwen y était habitué mais elle marqua un temps d’arrêt pour que son hôte puisse apprécié chaque instant de cette découverte.  

- On est arrivée à Fornul Ferwin ! Cria t'elle joyeusement !
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Nìniel Turëen

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MessageSujet: Re: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Mer 18 Mar - 17:03

Message de Nìniel Turëen, fée.



Cap ou pas Cap ?





Lorsque la naine aux cheveux parsemés d'argent m'annonça que le concours de forgerons avait prit fin quelques heures plus tôt, je me repassais mon voyage séquence par séquence, tentant de chercher ce qui aurait pu me retarder. Cependant, je ne vis aucun incident qui aurait pu me faire manquer ce concours. J'étais pourtant bien partie à l'heure prévue. Un sentiment de honte grandis dans mon coeur. Comment une Elfe pouvait elle être en retard ? Comment avais je pu manquer ce concours où j'aurai eu mes chances pour remporter le titre de meilleure forgeronne pour montrer fièrement mon titre en riant au nez et à la barbe de ces forgerons nains depuis des siècles. Je réprimais ma déception, les yeux pétillant de Cerydwen m'empêchant d'être triste et d'humeur maussade. La jeune naine ne semblait pas perdre de son entrain et une nouvelle fois j'esquissais un mince mais sincère sourire à 'entendre parler de cette fête des forges. Après tout, elle avait raison, ce n'était pas fini et même si je n'avais pu démontrer mes capacités de forgeronne assez spéciale à tous les nains, je n'allais pas repartir immédiatement. Le peuple était en liesse et il y avait maintes choses à voir à en juger par les étalages bien remplis des naines. De plus, je ne repartirai pas sans des outils réparés ou neufs.

Cerydwen se pencha au dessus de mon sac ouvert, pensive. Puis, elle me pria de la suivre, après avoir analysé tout ce dont je devais disposer. Son ton cependant devenu plus familier ne me gêna point. Après tout elle était une naine respirant la joie de vivre et puis elle n'avais surement jamais d'Elfe avant; il était normal qu'elle s'enthousiasme autant à mes faire visiter son royaume en me tutoyant, comme une amie. Ce terme ne me dérangea pas non plus. Etait ce que nous étions ? Lors de son analyse, elle avait visé juste. Je n'avais aucune utilités d'outils lourds comme maniant les nains, ils me fallait le mêmes, mais en plus léger cependant, étant donné ma corpulence et ma façon de forger. Mais ça, elle ne le savait pas encore.
Je la suivis donc, ses cheveux parsemés d'argent scintillant de temps à autre dans le noir, entre les dédales du labyrinthe que formaient les galeries naines, taillées à même la roche. Elle s'apparentaient à un serpent géant; comme si ce dernier avait transpercé la montagne et créé ces passages dans son sillage. Bien que les couloirs soient sombres, des champignons luisants les éclairaient ça et là, diffusant une lumière apaisante non sans rappeler les célèbres Saphirs qu'on prouvait trouver dans La Montagne.

Notre voyage prit fin. Le couloir sombre se finit et nous arrivâmes sur un petit balconnet, une ville lumineuse se dessinant sous nos yeux. Des escaliers à notre droite nous permettaient d'y accéder, creusés à même la roche. Des filons d'or  couraient dans la roche, encerclant la ville, réfléchissant la lumières des torches qui s'y trouvaient. Les maisons des nains étaient parfois incrustées dans la Montagne ou construite de toute pièce, formant la ville que je pouvais observer de notre promontoire. Des cris de joie, des rimer parvient et je distinguais les silhouettes des nains et des naines marchant dans les rues. Des enfants couraient entre leurs jambes, manquant de les faire tomber.
Une énorme source de feu se distinguait au centre de la ville. Je brûlais de découvrir si c'était bien une forge.
Cerydwen se tourna vers moi et cria fièrement le nom de la ville, me souhaitant le bienvenue. Frontal Ferwin. Souriant, je reposais mon regard sur cette ville accueillante, chaleureuse et pleine de vie, impatiente d'en découvrir tous les recoins.
Je me dirigeais vers les escaliers à notre droite, pour descendre et m'imprégner de l'ambiance naine. Mais je m'arrêtait avant même de poser un pied sur la première marche. Souriant, et prise soudainement d'un esprit malicieux, je me retournais vers la jeune naine. Oui, elle me semblait du genre à faire ce que j'allais lui proposer, il n'y avait aucun doute. Etait ce l'ambiance du royaume nain qui me donnait cet état d'esprit, ou bien l'enthousiasme contagieux de la jeune naine ?

La première en bas à gagner ? lançais je, les yeux rieurs. Qu'en dites vous ? Si vous gagnez, je vous forgerai une épée digne de l'art des Elfes. Si au contraire je remporte cette course, ce sera à vous de démontrer vos talents.

Je haussais un sourcil, joueuse, posant alors lentement un premier pas sur la marche inférieure. Comment allait elle réagir ?

On se retrouve en bas ? lançais je avant d'entamer ma descente des escaliers quatre à quatre



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Cerydwen

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MessageSujet: Re: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Mar 24 Mar - 13:36

Message de Cerydwen, naine.

Le regard de l’elfe s’illumina à la vue du spectacle qu’offrait la ville souterraine. C’était exactement l’effet recherché par la naine. Elle était très fière de ces origines, et elle n’avait jamais eu l’occasion de faire visiter à un étranger la ville qu’elle aimait tant. Et voir la lueur de surprise et d’émerveillement dans les yeux de la jeune elfe la rendait heureuse. De plus à cette époque la ville était vivante, festive, pleins de joie et de rire. Tous les facteurs étaient réunis pour montrer aux yeux d’un étranger les merveilles qu’habitait son peuple. Et oui les nains, même les plus ouverts d’esprit, était très attacher à leurs peuples. Cerydwen avait envie de connaître le monde, de voir les contré étrangère, le royaume des humains,  les plages des milles vagues, la forêt maudite, Gobelinbourg, les territoires démoniaque et la forêt blanche !  Elle connaissait les montagnes naines par cœur maintenant elle voulait ouvrir ces yeux aux monde.

L’elfe se dirigea vers l’escalier incrusté à la paroi de la montagne. Cette escalier permettait d’arriver sur la place de la ville et contournait la ville en passant au-dessus de certaines habitation elles aussi encrés dans la montagne et parfois l’escalier donnait sur le palier de certaines maison naines. Cela permettait aux nains d’occuper tout la surface que le cœur de la montagne offrait.
Un écrivain humain dit un jour «  La montagne des nains c’est comme la ruche des abeilles, elle abrite en son cœur les petits travailleurs. »
Tout d’un coup la jeune elfe afficha un sourire pleins de malice, c’était tout de même étrange, l’on racontait partout que les elfes était des êtres très solennel. Mais pourtant celle qui se trouvait en face d’elle ne l’était pas vraiment. Elle regarda l’escalier, puis posa de nouveau son regard vert, elle avait des yeux lumineux, d’un vert éclatant et elle eut l’impression qu’elle pouvait voir à travers ces yeux la forêt c’était une impression étrange. Même si elle n’avait connu que la forêt autour des montagnes naines, elle avait l’impression d’avoir déjà vu cette forêt…

L’elfe prit alors la parole, elle avait envie de jouer, oui je vous assure elle voulait jouer ! Une elfe qui veut faire une course contre une naine ! Franchement on aura tout vu.  

*La première en bas de l’escalier, les règles était simple mais pas forcément aisé pour la naine. Je ne sais pas si vous avez souvent vu des nains courir, mais franchement c’était plus comique qu’autre chose.
Donc si je perds, je dois lui montrer comment je forge, et si elle perd c’est à elle de me démontrer ces talents ! C’était un pari intéressant, et vraiment amusant il est vrai. *


Sans même attendre le top départ, l’elfe s’élança dans l’escalier, enjambant les marches quatre à quatre ces cheveux roux volant derrière elle. La naine la suivie, elle adopta un pas de course, dévalant une à une les marche du grand escalier. L’escalier était suffisamment large pour que la naine et l’elfe soit côte à côte, pouvant accueillir deux nains qui avait tout de même une carrure plus importante que l’elfe fluette. Elle courait joyeusement et avec une agilité propre à sa race, à coter Cerydwen avait l’air d’un ours courant sur deux pattes. Cerydwen perdait vite de l’allure, et ce laissa distancer par l’elfe, elle avait du mal à garder la même allure.
Et après quelque mètre parcouru ce qu’elle redouta le plus, arriva… Sa longue cape vola entre ces jambes, et elle marcha dessus, tout son poids bascula à l’avant sans qu’elle puisse se retenir.  Elle roula ainsi dans les escaliers dans un bruit sourd. Lorsque sa chute se termina enfin, elle était en bas de l’escalier, et l’elfe la regardait, riant avec un air de vainqueur.

Bon, à ce qu’elle pouvait voir elle avait perdue, et allait, en plus du mal de crâne lié à la chute, avoir des bleues sur tout le corps.
- Outch !!! maugréa la jeune naine, bon et bien Niniel vous m’avez battu et en beauté !

Elle éclata de rire en imaginant la scène de sa chute qui devait tout de même être bien comique. Elle avait les cheveux emmêlés et devait être totalement décoiffé. Mais bon elle s’était bien amuser et n’avait pas ri comme cela depuis quelque temps !

- Apparemment vous avez gagné, j’espère que mon art vous plaira !  Mais avant cette chute ma donnée soif, que diriez-vous d’aller boire un verre avec moi ? C’est moi qui régale !


Elle se releva et tapota ces vêtements tout poussiéreux. Elle regarda l'elfe et désigna la grande taverne qui se trouvait non loin de là. La taverne était au nord de la forge, suffisamment loin pour que la chaleur dégagé par le feu des forges ne réchauffe pas trop les tonneaux de bière des nains. Et ne réchauffe pas trop vite non plus la pinte de bière des nains lorsqu'ils passaient commande. Il rejoindrai la forge après avoir but leurs verre, pour que la naine puisse tenir son engagement.
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Nìniel Turëen

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MessageSujet: Re: D'aucun dirait que c'est une noble tâche ... (Nìniel Turëen - Cerydwen)   Dim 5 Avr - 18:03

Message de Nìniel Turëen, fée.



Cap ou pas Cap ?





Il fallait bien avouer que je ne m'attendais pas à ça. J'avais cette prit un peu d'avance envers la jeune naine mais je m'étais attendu à tout sauf à ça. Alors que je riais de bon coeur en descendant les marches avec légèreté, un bruit sourd m'interpella et je ralentis ma course, jetant alors un regard par dessus mon épaule. A ma grande surprise elle n'était plus derrière moi. C'est alors que mon regard s'abaissa sur une petite boule de cheveux bruns, de fourrure et de bottes en cuir. Celle ci dévalait les marches à fière allure et je la regardais passer devant moi avec de grands yeux ronds, sur le choc de la réaction. Comme en descendait vite, je la suivis, tentant de garer la même allure.
Une fois en bas, la petite boule s'ouvrit et la jeune naine aux cheveux bruns se releva. Les cheveux, la fourrure et les bottes se remirent à leur place d'origine. C'est en voyant son regard ahuri, ses cheveux tellement emmêlés qu'ils ressemblaient à un nid de coucou et ses joues rouges que mon état de choc céda place à l'amusement. Puis, ses yeux trouvèrent les miens et elle éclata de dire, d'un rire fort et franc mais pas moins féminin. N'y tenant plus, je me laissais aller à rire aussi. Nous riions toutes les deux à gorge déployées, partageant la mésaventure de cette course.

Enfin, après un temps infini mais de joie franche, Cerydwen retrouva son sérieux sans pour autant perdre son sourire. D'après elle, j'avais remporté la course, mais je n'étais pas tout à fait d'accord avec elle. En réalité, nous l'avions remportée toutes les deux. Ensembles. Mais je ne dis, rien. Je lui forgerai quelque chose également, de ce fait, chacune repartirai avec un souvenir de l'autre et cette rencontre ne sera alors jamais oubliée. Elle me proposa cependant d'aller boire un verre avant de se mettre au travail, une initiative que j'appréciais beaucoup. Cette course avait de quoi réveiller la soif.
La jeune naine se releva et tapota son manteau. Un nuage de poussière m'enveloppa alors et je ris de nouveau, prenant alors le risque de m'étouffer avec cette tonne de poussière.

La taverne ne se trouvait pas très loin de la forge, ce qui m'amusa. Tout travailleur mérite de boire de temps à autre et mieux vaut que la source ne soit pas très loin. Les nains ne perdaient jamais le nord. Une fois entrées, je pus alors noter que toute la taverne avait été pensée pour servir, surement, les meilleures bières du monde. Les feux des forges n'étaient pas loin, cependant, ils étaient assez éloignés des tonneaux pour ne pas les réchauffer tout en donnant un lumière filtrée et tamisée à l'intérieur. Ce genre de lumière mettait en confiance et pouvait apaiser tous les coeurs.
Nous nous assîmes à une petite table. Petite était vraiment le mot. Les tabouret n'était qu'à quelques centimètres et mes jambes s'élevaient à trente centimètres au dessus de la table, ce qui donnait un peu de comique à la situation. Nos bières arrivèrent rapidement, ni trop chaudes, ni trop froide, mais la serveuse me regarde en coin en repart au comptoir.
La première bière se vida vite,si bien que je nous en recommandais une autre, puis encore une et ainsi de suite. La boisson s'alimentait par nos conversations, nos rires et nos anecdotes et je n'avais jamais passé un aussi bon moment.
Je perdi le compte des verres, mais tant que la monnaie était là, alors la bière aussi. Un léger frémissement parcourait mon échine à chaque gorgée.

"Que dites vous d'aller forger, ?" finis je par dire en affichant un large sourire, en tapant franchement mon verre sur la stable.




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