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 Delökia Mor'Khal [validé]


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Delökia Mor'Khal

Main du roi


Féminin Nombre de messages : 23
Style de combat : Rapproché


MessageSujet: Delökia Mor'Khal [validé]   Mer 28 Jan - 19:30


Prénom: Delökia
Nom : Mor'Khal
Sexe : Féminin
Âge :110 ans, en apparence la vingtaine
Peuple: Démon - clan des Démons visiteurs de Cauchemards
Alignement : Ralliée à son peuple
Métier et/ou rang : Main du Roi en Affaires Etrangères et en Commerce
Votre arme : Elle ne sait utiliser qu'une dague fine, son éventail et des aiguilles. Les poisons et produits hallucinogènes sont ses autres armes, plus pratiques.

Physique :

Elle possède deux apparences, à savoir l'une qui est d'origine (forme démoniaque) et l'autre qui est magique (forme humaine).

Forme démoniaque :
Spoiler:
 
C'est un monstre tout ce qu'il y a de plus hideux, et propre à sa race pourtant. Contrairement aux autres démons, elle ne possède pas d'ailes, mais elle n'en a jamais eu besoin. Sa forme démoniaque est imposante, faisant presque 3m de hauteur, ce qui a pour effet à chaque fois qu'elle se transforme de déchirer ses vêtements. Son corps est de nature Terre et Ombre, ce qui fait qu'elle supporte plutôt bien la chaleur, résiste  relativement bien au feu, mais ne supporte pas les pouvoirs de lumière ni l'eau. Sous cette forme elle est forte et plus vive que ce que son corps imposant pourrait le laisser croire. Elle ne peut pas parler, juste communiquer par la pensé. Elle apprécie arracher les têtes, manger les coeurs et percer ses proies de sa queue, comme une lance. Il est préférable de ne pas la croiser sous cette forme, mais fort heureusement il est très rare de la voir ainsi.

Forme humaine: grâce à l'un de ses pouvoirs, elle est capable de prendre forme humaine. Celle d'une jeune femme aux longs cheveux noirs et lisses, à la peu blanche comme l'ivoire et aux yeux d'un vert d'eau presque féérique. Elle est plutôt grande (1m75) et très fine de sa constitution. sa poitrine n'est pas généreuse, de même que ses hanches. Mais elle est toujours élégante et féline dans sa démarche, soulignant sa délicate structure. Cependant cela n'est qu'une apparence, et elle n'en reste pas moins résistante comme tout démon. Sous cette forme, elle apprécie être maquillée, bien coiffée, habillée avec goût et montrer sa fortune. Elle aime les couleurs chatoyantes, presques ostentatoires, et aime beaucoup l'or et les pierres précieuses. Même quand elle voyage, elle ne porte que des robes, plus sobres certes mais toujours de bonne facture. Son accessoire préféré est un éventail (pour cacher son visage par soucis d'élégance), qu'elle possède en de nombreux exemplaires. Il faut se méfier car cela peut être une arme de défense redoutable si bien utilisé.


Caractère: C'est une personne de nature calme, posée,et réfléchie. Elle est travailleuse dans l'âme et va jusqu'au bout de ses idées, au point que cela frôle presque l'entêtement. Discrète quand elle le souhaite, elle devient pourtant charismatique et pleine d'esprit quand elle parle. C'est une femme intelligente, à l'esprit vif qui aime la conspiration et les intrigues. Elle est curieuse, très instruite et plus ouverte d'esprit que la plupart des démons. C'est une stratège, pour laquelle toutes fins justifie les moyens. Cependant, elle peut s'avérer désintéressée si cela ne lui apporte pas la gloire qu'elle souhaite. C'est une véritable ambitieuse, mais raffinée et sachant jongler entre son coté commerçant et son coté diplomate. Elle aime son pays, et espère que celui ci va en effet prospérer et conquérir les autres, mais d'une autre manière que la pratique conventionnelle des démons. Elle aime discuter, confronter sa tournure d'esprit à celle des autres, rire, tourmenter les autres aussi. Elle n'a jamais eu d'attention pour les mâles, car ceux ci s'enfuiraient bien loin s'ils voyaient sa véritable apparence. D'ailleurs il faut faire attention à ses pics de colères, et son coté légèrement sadique. Cela peut devenir plus que rebutoir et dangereux pour certains.

Histoire :
Delökia est née dans une famille noble et rare des démons. Une famille puissante, pouvant dominer les rêves et les cauchemards, mais affublés d'un physique terriblement ingrat, et peu propre à être visible par tous. D'ailleurs, Delökia avait hérité de ce corps monstrueux, et son prénom en portait la marque. Delökia, "l'Abomination", que ses parents l'avaient appelés, tellement elle était hideuse. Mais son pouvoir était grand, et elle grandit avec cette envie de revanche contre ce corps ingrat. Pour contrebalancer ce que a nature avait décider de lui octroyer, et de ce qu'elle se rendait compte par l'image d'elle qui se reflétait dans les yeux des autres, elle décida de se concentrer sur son éducation. Elle voulait non pas éblouir par son physique, mais par son intelligence, son savoir, et manipuler les autres. Elle apprit rapidement à utiliser son don de métamorphie, qui est commun dans sa famille, pour revêtir une apparence plus appréciable. Mais malgré cela, son pouvoir resta instable pendant longtemps, et ses crises de colères pouvaient provoquer désastre autour d'elle quand elle retrouvait son apparence bestiale d'origine. Delökia resta donc une grande partie de sa jeunesse chez elle, allant très peu à l'extérieur, et toujours surveillée de près. Elle se plongeait dans des livres et eu bon nombre de précepteurs. Elle se montra très intéressée et appliquée, appréciant les langues et connaitre les autres cultures. Cependant, elle se révéla être peu douée en magie, et su simplement contrôler son don de contrôle des rêves et sa métamorphie. Les armes n'étaient pas son fort non plus, mais elle fut passionnée par les potions en tout genre, et les poisons. De plus, de par son physique d'origine peu flatteur, elle se fit force d'éduquer sa prestance et son élégance, voulant compenser ce qui la blessait beaucoup. De plus en plus elle restait sous forme humaine, et de moins en moins elle laissait voir son apparence hideuse. Elle apprit auprès d'une courtisane comment se comporter, parler avec raffinement, se mouvoir avec élégance et séduire en subtilité. C'est aussi lors de cette période qu'elle prit goût pour toutes les belles choses, que ce soient les habits ou les bijoux. Elle aimait posséder ce qui était beau, et s'en revêtir pour oublier ce qu'elle était vraiment.

Quand elle fut plus grande, à l'âge de l'adolescence, elle maitrisait parfaitement sa métamorphie, et plus personne ne l'avait vue sous forme démoniaque depuis longtemps. Elle était heureuse, de bonne humeur, et se perfectionnait toujours dans l'art d'être féminine, belle et délicate. Oubliant son physique, elle aimait plaire, autant par son esprit que par ses manières. Ses parents espéraient pour elle qu'elle soit introduite à la Cour, afin qu'elle se perfectionne dans l'art des intrigues et mette son savoir en pratique. De plus, il y avait peut être chance qu'elle trouve un bon parti, si personne en venait à savoir sa forme originelle. Mais avant de penser mariage, il fallait déjà trouver une personne pour l'introduire à la Cour. Sa mère se chargea de lui trouver une charge auprès d'une Démone nommée Elÿpha, qui était dans la suite de la reine. Cette démone était du type rapace, mais très érudite et au sujet des intrigues. Delökia se fit un plaisir de la rencontrer, et elles devinrent toutes deux rapidement intimes de par al concordance de leurs esprits. Elle apprenait beaucoup, tandis que son mentor lui se distrayait de sa présence. La démone approt encore plus loin l'art d'être femme, l'étiquette de la Cour, comment manier les rumeurs à son avantage mais aussi éviter la jalousie des unes et des autres. Delökia s'était faite remarquée par sa beauté et son élégance. Mais heureusement pour elle, aucune démone ne la prenait comme une potentielle concurrente. Première de part son allure discrète, deuxièmement par la protection d'Elÿpha, et troisièmement parce que sa dot était bien trop maigre pour attirer les convoitises et sa famille n'apportait aucune grande richesse ni même une meilleure situation. Delökia était donc juste belle, élégante et raffinée, et ignorait les quelques marques d'affection que lui procuraient certains mâles. Elle n'était pas intéressée, et savait qu'elle risquait gros en s'aliénant certaines dames. Son salut vint d'une autre manière, et celui ci n'avait en rien une apparence des plus plaisante. Elÿpha avait bien entendu la requête de la mère de Delökia, qui souhaitait que cele ci trouve un bon parti. Et la démone rapace avait de quoi lui trouver un os à ronger, pour peu qu'elle arrive à bien le saisir. Elle lui présenta lors d'une soirée le seigneur Glyph Mor'Khal. Et disons... qu'il était à la hauteur de sa réputation (
Spoiler:
 
). C'était un vieux démon rapace laid, courbé par l'âge, doté d'un regard pervers et de mains crochues. Il était connu pour sa noblesse ancienne, mais aussi pour son coté paranoïaque. Il avait en effet fait tué presque toute sa famille durant la dernière décennie, dont son ancienne épouse, parce qu'il croyait qu'ils complotaient contre lui. Elÿpha n'était qu'une très lointaine cousine, et n'hériterait jamais de sa fortune. Ce vieux corbeau tout fripé cherchait à présent une jeune épouse, pour se faire une nouvelle descendance. Mais ses goût étrange au lit ainsi que sa manie de tuer régulièrement les jeunes filles qu'il épousait avait tôt fait de lui éviter la félicité d'un mariage durable et d'enfants. Cependant, Elÿpha se doutait que Delökia serait capable d'aller plus loin que les autres, grâce à son esprit et sa franchise. D'ailleurs, les choses se firent assez rapidement lors de leur rencontre. Une fois en apparté, la démone lui annonça qu'elle n'était pas une personne de richesse ni de grande ambition. Elle lui dit aussi que n'étant que laideur sous ses beaux attraits artificiels, elle n'était en rien attrayante pour les autres, et se contenterait avec félicité du mari qu'elle pourra obtenir et des enfants qu'il pourra lui donner. Pour résumer, tout ce qu'elle voulait était se placer dans une maison où elle n'aura pas d'ennuis et ne les cherchera pas, et donner satisfaction à son mari autant qu'elle le pourra.
Ce discours fut bien entendu accueilli avec une certaine surprise, et dans un premier temps avec dédain. Mais continuant lors de plusieurs autres soirées à converser avec elle, il se rendit compte qu'elle avait de l'esprit, mais montrait de la modestie. De même, elle n'attirait personne, et sa famille n'était en rien recherchée ni avide de monter dans l'échelle sociale. Après plusieurs pour-parler, il lui fit une proposition : qu'elle l'épouse, et qu'il la mette à l'abri de tout problème matériel. Mais en échange elle devait s'offrir à lui sans réserve, ne jamais sortir du domaine ni plus voir sa famille, et surtout lui donner de la progéniture mâle. Si celle ci était femelle, elle devait accepter que l'enfant soit tué. Delökia accepta, et l'annonce du mariage donna encore de la matière à la verve et aux rumeurs. On commençait à parier sur le temps que la jeune démone allait rester en vie, et sur la manière dont elle serait tuée. Mais pour elle, cela importait peu. Elle voyait plus loin. Beaucoup plus loin que cela.

Le mariage se régla promptement, et les noces furent discrètes. Il faut dire qu'avec le nombre d'anciennes prétendantes, il ne valait mieux pas aller dans le dispendieux. Delökia fut amenée au manoir de son mari, qui était une vieille bâtisse dans la ville. Sa richesse n'était pas apparente, car celle ci se trouvait surtout dans des terres qu'il possédait, et dans des reliquats et autres raretés sans prix. Comme convenu, la démone fut enfermée dans une chambre, qui était confortable et spacieuse, mais terriblement isolée et surveillée. Elle était constamment entourée de servantes et d'esclaves, dont deux qu'elle avait reçu en cadeau de mariage. Une petite démone renard qui pouvait changer de forme, et un démon cornu du nord (
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). Seule la démone avait le droit de rester avec elle, la divertissant. Le démon lui était son servant particulier, qui devait la pourvoir en ce qu'elle désirait. Delökia n'était bien entendu pas heureuse. La première nuit de leur noce avait été un désastre, le vieux bougre ayant été violent et particulièrement sadique. Elle avait du prendre grandement sur elle pour ne pas se transformer et le dévorer. Depuis, il ne la fréquentait que pour satisfaire ses besoins primaires, et cela trois fois par semaine, en moyenne. Elle prenait sur elle, tentant de se satisfaire de ce qu'elle trouvait sous la main. Le divertissement que lui procurait la petite esclave (qui s'amusait à prendre son apparence), les nombreux livres de la bibliothèque qu'elle pouvait se procurer, et les merveilleux habits et bijoux que son mari lui offrait régulièrement. Elle jouait de la musique, chantait, mais s'ennuyait fermement. Ce n'est que lorsque son esclave lui apporta par erreur une archive de la bibliothèque que son intérêt se vit renaitre. C'était des archives de diplomatie, très anciennes et parlant des elfes et des humains. Passionnée depuis son enfance par les cultures du nord et de l'ouest, elle devint plus avide d'en savoir plus. Discrètement, elle ordonna à son esclave d'en ramener d'autres. Des rapports sur d'anciennes lignes de commerce, des ententes et des discordes. Des descriptions des moeurs et des coutûmes, tout cela était réellement intéressant. Ne voulant pas en rester là, elle se décida à demander une faveur à son époux, qui justement devait s'absenter pour faire la visite de ses domaines. Se plaignant de sa solitude et de ce que la bibliothèque ne pouvait lui offrir, elle demanda à ce qu'on lui permette de discuter avec des diplomates, et qu'on lui enseigne d'autres langues. Ce fut au début un refus, disant qu'elle n'en aurait aucune utilité, et qu'elle devrait plutôt penser à lui faire un enfant que de comploter contre lui. Elle insista, disant que son chagrin n'allait en rien l'aider à enfanter, et que ce n'était que par curiosité. Toujours un refus. Il partit, la laissant seule avec sa frustration. Mais elle un évènement allait faire pencher la balance en sa faveur, et améliorer sa vie. Elle tomba enceinte. Au début, avec les nausées, cela ne l'enchantait guère. Mais elle vit avec ravissement ce que cela pouvait lui apporter. La nouvelle fut grandement célébrée par son mari, qui a son retour lui offrit de nouveaux bijoux et fastes. Mais elle ne put sortir de sa chambre, sous prétexte que ce serait dangereux pour l'enfant. Qu'à cela ne tienne. Elle obtint aussi de lui qu'il ne la touche plus, pour ne pas risquer fausse couche, et qu'elle obtint un professeur, pour qu'elle ne devienne moribonde et affecte l'enfant. Ne plus avoir de ses visites fut un grand soulagement pour elle. Un professeur vint, et commença à lui apprendre la langue des elfes, mais uniquement une fois apr semaine. Ce n'était pas grave, car elle avait eu ce qu'elle souhaitait. Son plan, qui maintenant venait d'avoir une nouvelle tournure, allait pouvoir se mettre en place. Cependant... il va requérir plusieurs sacrifices.

Delökia passait le plus clair de son temps avec la petite esclave, l'entrainant à se transformer en son parfait sosie. La petite se débrouillait très bien, trouvant le jeu amusant et innocent. Parfois, elle lui fit même prendre sa place, pour voir si elle arrivait à duper les servantes. Et ce ne fut que lorsqu'elle arriva à tout bien maitriser qu'elle se décida à faire quelques petites sorties. Souvent, elle avait envoyé la petite faire des courses pour elle en ville, aussi les servantes avaient l'habitude de voir de temps en temps leur maitresse sans son esclave. Un soir, habillant la petite en elle et la faisant se transformer, elle lui disait de prendre son repas du soir à sa place, et aller se coucher ensuite. La petite, bien contente de pouvoir obtenir un bon repas, obéit à sa maitresse qui était bien généreuse et amusante. Delökia elle disparaissait pendant ce temps, ayant pris des habits de manant pour courir sur les toits. Bien qu'elle n'ai pas fait d'exercice depuis longtemps, et son bébé n'étant pas bien gros dans son ventre, elle ne craignait pas grand chose et se déplaçait avec aise. Une fois un peu éloignée du manoir, elle se cachait dans des ruelles pour prendre sa forme réelle, et marauder dans des méandres sombres. Elle faisait en sorte qu'on l'apperçoive, qu'on la craigne. Elle blessait certains, s'enfuyait, et une ou deux rares fois elle tua des gens, dévorant en partie leur corps. Elle ne pouvait pas vraiment s'en empêcher, son coté bestial étant assoiffé de sang et de chair fraiche. Et peu avant le jour, elle revenait dans la chambre, passant par la petite fenêtre, reprenant forme humaine avant de pénétrer dans la chambre. Là, elle réveillait sa petite esclave, qui reprenait sa forme normal et aidait Delökia à se laver. La démone se parfumant souvent par habitude, l'odeur du sang était facilement camouflable. De plus, elle pouvait compter sur la discrétion de la petite renarde, qui ne comprenait pas grand chose et s'amusait simplement de ce jeu. Avec les apparitions du "monstre", les rumeurs allaient bon train en ville. Pendant plus d'un mois il fit quelques ravages, et se rapprochant de plus en plus dit on du manoir. Le vieux corbeau, qui commençait à s'inquiéter, sortait de moins en moins de chez lui, si ce n'est sous bonne garde. Cela faisait doucement sourire Delökia, qui regardait son ventre se bomber lentement. Le maitre corbeau pouvait se cacher autant qu'il le voulait, il ne pourrait échapper à ce qui allait lui échoir.
Un beau soir, la démone refit le même stratagème, mais cette fois ci se cacha sous le lit. Attendant que tout le monde soit endormi, elle sortit de sa cachette pour réveiller la renarde, qui était sous sa forme. Elle lui fit ingurgiter une potion, qui la plongea dans un état latent. Là, pénétrant son rêve, elle lui intima de prendre la forme de sa maitresse, ce qu'elle fit par instinct. Une fois cela fait, elle cacha le corps dans un coin, et alla à la porte pour appeler le jeune esclave et une servante. Elle demandait de vite quémander son mari, pour une "envie pressante de le satisfaire". La servante et l'esclave obéirent, partant. Vite, Delökia n'avait plus beaucoup de temps. Prenant le corps de son sosie et l'enrolant à moitié dans des couvertures, elle l'affala sur le lit, presque nue. Là, elle ouvrit la fenêtre et passa dehors, attendant sur le coté. La fenêtre était en bois, ainsi que le pourtour. Ce sera facile que de se faire un passage. La démone écouta, attendant. Dehors, personne ne l'avait remarquée. Elle entendit alors le bruit d'une porte qui s'ouvre, et la lumière d'une chandelle. Elle prit sa forme démoniaque, et défonça la fenêtre dans un rugissement à faire trembler les fondations. Là, devant elle, se trouvait son époux, ainsi que l'escave et la servante. Tous étaient emplis d'effrois, paralysés par l'apparition. Delökia n'hésita pas, et se jeta sur son époux pour le dévorer. Il esquiva dans un juron, mais ne pus éviter l'une des multiples pattes du monstre. Celui ci avait saisis une aile et le plaqua au sol, le mordant ensuite vivement à l''épaule. Il hurla, mais son hurlement fut de courte durée, car Delökia lui arracha la moitié de son pauvre torse chétif, le dévorant. Elle lui écrasa de son autre patte son crâne, le réduisant en bouilli. La servante hurlait, et l'esclave avait fait l'erreur de vouloir secourir son maitre. Mais à peine avait il fait un pas un avant qu'il fut transpercé par la queue de Delökia, l'embrochant comme un vulgaire porc prêt à être grillé. Elle rejeta son corps contre le mur, et continua de manger un instant le corps de son époux. Elle était tellement satisfaite, tellement heureuse de le dévorer et de se débarrasser de lui. Elle poussa un feulement de contentement, qui fut perturbé par l'arrivé de garde. Bondissant en arrière, grondant et agitant sa queue d'une manière menaçante, elle s'était rapprochée du lit pour se saisir du corps de la renarde. Celle ci, toujours en état d'hypnose, avait gardé la forme humaine de sa maitresse. Les gardes hurlèrent le nom de Delökia en voyant son corps entre les griffes de ce monstre. S'ils savaient, les pauvres... La démone poussa un autre feulement, puis bondit en dehors de la pièce, au dehors. Là, sautant sur les murs et les toits, elle disparaissait rapidement dans la pénombre des ruelles. Elle courru un bon moment, étant plus rapide que ses poursuivants. Mais au détour d'un petit cours d'eau, elle posa le corps de la renarde au sol, et reprit elle même forme humaine. Vite, elle la déshabilla, revêtit sa chemise de nuit, et s'enmitoufla dans les couvertures. Fermant les yeux, elle pénétrait l'esprit de la petite, et lui intima un nouvel ordre. Une nouvelle forme. Elle voulu résister, mais la drogue faisait son effet, et elle obéit. La renarde changea de forme, prenant celle du monstre, en un peu plus petit. Parfait. Delökia pouvait entendre non loin le bruit des gardes, et se hâta. Se relevant légèrement, et faisant apparaitre ses grandes griffes à l'une de ses mains, elle fit ce qui était le plus dur pour elle. Ce qui était normalement impardonnable. Elle se griffa le corps, puis planta ses griffes dans son ventre, tuant l'enfant en son sein. Elle eut un haut le coeur, la douleur étant terrible, mais elle résista à la transformation. Sa main reprit forme humaine, et sa conscience sombrait avec la douleur. Elle s'effondra sur le coté, fermant les yeux. Elle entendit simplement l'écho des gardes qui arrivaient, puis plus rien.

Quand elle se réveilla, ce fut dans la douleur. Mais elle était de retour dans le manoir, bien que n'étant plus dans sa chambre. Elle était alitée dans le lit de son ancien époux, le corps comportant des bandages et une compresse large du le ventre. Les servantes s'agitèrent en la voyant se réveiller, et l'on appela le physicien. Il vint, et lui demanda comment elle se sentait et ce qu'il s'était passé. Delökia savait qu'elle devait à présent jouer la comédie. Mais l'horreur de son geste commençait déjà à la hanter, et elle ne pouvait s'empêcher de poser une main tremblante sur le pansement de son ventre, et regarder le médecin avec des yeux désespérés. Le médecin baissa les yeux, secouant la tête. L'enfant avait péri. Elle sentit des larmes monter à ses yeux. Elle qui pensait qu'elle n'était pas aussi sensible que cela. Elle se laissa cependant pleurer, écoutan d'une vague oreille ce que le médecin disait. Son mari était mort, à moitié dévoré, et son esclave aussi, transpercé au niveau des poumons et s'étant vidé de son sang. Elle continuait de pleurer, et les servantes crurent que c'était autant de pertes qui la bouleversait ainsi. Mais il n'y avait que la tristesse de la perte de son enfant, qui était innocent dans l'affaire. Mais qui pour la liberté et l'ambition de sa mère devait périr. On la laisse un peu tranquille, le médecin quittant la pièce et les servantes faisant de leur mieux pour calmer leur maitresse. Delökia, qui était tout de même souffrante et épuisée, s'endormie. Elle se réveilla le soir, et cette fois ci ce fut le chef des gardes qui vint la voir. Donnant ses plus sincères condoléances et son soutien entier, il lui demanda ce qu'il s'était passé. Elle raconta sa version des faits. Elle avait eu envie de voir son amri, l'avait appelé, mais quelques instants après le monstre était apparu et elle s'était évanouie d'effroie. Elle ne se souvient plus de rien ensuite. Et son esclave ? Elle fit une mine surprise, et dit qu'elle l'avait envoyée faire des courses en ville la nuit, comme elle lui laisse faire depuis presque un mois déjà. Le garde eut l'air grave, et raconta que le monstre était la petite fille en question. Ils l'avaient retrouvé avec elle, alors que le monstre l'avait enlevé. Ils avaient tué le montre ,mais aussitôt mort il avait reprit la forme de la petite renarde. Elle eut l'air choquée, troublée, mais le garde voulu la rassurer en disant que ce n'était pas sa faute, et que personne ne pouvait savoir qu'un tel monstre existait en une petite démone comme la renarde. Delökia demanda à être seule, pour se reposer et réfléchir. On la laisse, et elle put tout son loisir jubiler. Elle était libre maintenant. Plus de mari, pas d'enfant à sa charge, pas de témoins gênants... Il ne restait plus qu'à la démone de faire preuve de brio dans l'héritage qui allait lui être fait.

Une fois la première frayeur générale était passée, et que l'affaire fut promptement close, vint le moment de l'héritage. Bien entendu, Delökia ne fut pas la seule sur l'affaire, et même son ancienne compagne Elÿpha se trouva être une des hyènes après la fortune. Delökia ne cherchait pas à tout obtenir, et en tant que dernière épouse et ayant porté l'enfant de son défin mari, elle eut droit à quelques terres, une partie de la fortune et la maison près de la capitale. Ce fut âprement gagné, ayant fait valoir son statut d'épouse mais aussi la validation de son contrat avec son mari, ayant jamais une seule fois failli à sa tâche. Maintenant qu'elle était libre, et en possession de quelques biens, elle pouvait vivre sa vie comme elle l'entendait. Sa survie en tant qu'épouse du vieux corbeau ainsi que les circonstances de la mort de celui ci firent d'elle pendant un temps l'objet d'attention et de rumeurs. Mais bientôt tout cela retomba, et aucun mâle ne voulu se présenter comme une nouveau parti. Elle avait quelques servantes, des gardes, et vivaient d'une petite rente. Mais elle voyait plus loin que cela, et se sentait pousser des ailes. Continuant de s'instruire en prenant à temps plein un conseiller de gestion et un professeur de langue, elle quitta sa maison de ville pour retourner au domaine qui lui avait été aloué. Il fallait s'en occuper, et l'esprit vif de la jeune femme ainsi que son sens de l'observation lui permis de prendre meilleur parti de ce qui lui était offert. Son domaine était relativement pauvre, désorganisé et ne tenait que par un petit commerce d'orfèvrerie de seconde zone. Delökia racheta tous les commerces pour les mettre sous une même bannière, et investit grandement dans l'ingénierie et la recherche d'amélioration. Elle cherchait à produire du raffinement, de la qualité de matériel et de savoir faire. Avant d'arriver à un résultat satifaisant, il se passa plusieurs années. Mais elle ne perdit pas son temps pour autant. Revenant à la capitale, où elle revint à la Cour, elle se fit fort de cotoyer divers éléments politiques favorables au commerce et ayant des intéressement diplomatiques. S'instruisant en même temps que les divertissant, elle réussi à éviter la ruine en se mettant comme courtisane d'entretien pendant un temps. Elle ne couchait pas avec les nobles, non loin de là, mais paraissait à leur coté, mettant en oeuvre tote son élégance et son raffinement, ainsi que son esprit pour les divertir. Sa réputation se fit petit à petit, son réseau se densifiant et des rumeurs sur "la trainée des diplomates" ne cessaient de courir. Mais peu lui importait, car en attendant son petit projet mûrissait tranquillement. Quand l'heure vint, elle utilisa à profit son réseau faite à la Cour. Maintenant qu'elle avait des produits d'utilité de qualité et raffiné, il en restait plus qu'à étendre le commerce. Le tout se fit doucement, en pour-parler et promesses. Les ventes décollèrent petit à petit, mais dès que les produits atteignirent la Cour, ils firent fureur. La demande augmenta, ce qui nécessita tout une organisation et de nouveaux investissements. Delökia racheta d'autres commerces, sécurisa l'apport de matière première et la livraison, et se débarrassa sous le manteau de quelques concurrent. En moins de 5 ans, son commerce était florissant, et Delökia était devenue l'une des nouvelles fortunes du royaume démoniaque. Elle apparaissait moins à la Cour, mais chacune d'entre elle était remarquable, car ayant à présent les moyens elle ne lésinait plus sur les bijoux, les tissus de qualité et les esclaves à sa botte. Son influence grandissait, et de nouveau elle fut le centre d'attention. De nombreux nouveaux intéressés se pressèrent autour d'elle, mais elle les ignora avec élégance et ne pris en compte que certains parti stratégiques. Les demande de mariage étaient nombreuses, mais de même elle les repoussait, clamant qu'elle avait trop de travail et d'ambition pour le royaume pour se divertir ainsi. Car c'était un fait : maintenant qu'elle avait conquérit les démons, elle voulait étendre son empire commercial aux autres royaumes, et par cela même l'influence des démons.

Elle souhaitait viser en premier les elfes, qui perdaient du terrain économiquement, mais aussi les nains qui lors de la période hivernale étaient isolés et ne pouvaient acheminer leurs produits. Elle s'enquit encore plus auprès de diplomates, et avait à présent appris l'elfique et la langue des humains. Pour garder main mise sur le marché des démons, elle investit dans al traite d'esclaves de luxe, et avait pour projet de monter une maison d'entrainement de courtisans en partenariat avec certains concurrents. Son appétit pour les richesses n'avaient d'équivalent que son ambition, qui était grande à vrai dire. Elle ne souhaitait pas la place du roi, ni celle de la reine. Elle voulait simplement étendre son empire de luxe et de richesse pour ne manquer de rien, et ne pas avoir à se justifier. La politique ? Peu lui importait. Le profit est le profit, et d'un roi à un autre, tant qu'elle peut faire son commerce, peu lui importe.
Mais un jour, le Roi la somma. C'était bien étrange, car elle avait bien fait en sorte d en'apapraitre à la Cour que lorsqu'il ne se présentait pas, et de même évitait toutes affaires ayant rapport avec la couronne. C'était intriguant, et elle ne pouvait s'empêcher d'être méfiante. Elle vint cependant, revêtant des atours appropriés à son rang, mais pas trop ostentatoires pour offenser le roi. Elle vint, et eu un entretien particulier avec lui. C'était un démon qui semblait être assez intelligent, vu qu'il reconnaissait la réussite de Delökia. Il lui demanda si elle souhaiter porter appui à la couronne, soit à lui même. Elle répond qu'elle apporterait son soutien inconditionnel à la prospérité et à la domination du royaume sur les autres, et que qu'elle n'avait pour objectif que la gloire de l'empire démoniaque. Il resta silencieux quelques instants, puis lui fit une proposition. Qu'elle devienne Main du Roi, pour s'occuper du commerce florissant et le garder un tel état qu'il puisse dominer celui des autres pays. Une certaine approche diplomatique était nécessaire, mais il avait cru entendre qu'elle avait à coeur cette discipline peu répandue chez les démons. Delökia n'en croyait pas ses oreilles. Quoi, elle, Main du Roi ? Cela ouvrait la porte à bien des rêves et des folies, que de considération pour elle, et de respect à la Cour ! Mais elle reconnaissait aussi que cela lui donnait plus de responsabilités, et c'était un danger indéniable, maintenant qu'elle touchait de près à la politique du royaume. Delökia demanda un temps pour réfléchir à cette demande, qui n'était pas sans considération à prendre. Cela sembla indisposer le roi, mais il accepta, ne lui donnant que deux jours. Cependant, sa décision était déjà prise. Quand elle lui répondit pas l'affirmative et qu'elle prit en main son poste, le tout venait de changer. Elle avait de nouvelles terres, des nouveaux appartements pour assurer sa fonction, et aussi... tout à faire, car rien n'existait encore. Mais cela l'excitait, la passionnait. Maintenant, on allait voir si son intellect et ses compétences seront à la hauteur de son ambition dévorante.

Pouvoirs liés à votre peuple :  cicatrisation rapide, force accrue, beauté hypnotisante

Capacités surhumaines ou pouvoirs magiques :

  • Métamorphie: sa forme naturelle est celle d'un monstre, sans ailes et d'apparence hideuse. Mais elle est capable de revêtir une apparence humaine, qui cependant lui diminue son potentiel magique de moitié. Elle ne peut revêtir qu'une seule forme, et celle ci disparait si elle perd contrôle de sa colère ou de sa magie.




  • Visite des rêves et des cauchemards : elle est capable de pénétrer les rêves et les cauchemards des gens. Il faut cependant qu'elle soit à proximité (rayon de 20m maximum), et qu'elle reste immobile les yeux fermés, donc une proie facile. En entrant dans le rêve ou le cauchemard, elle peut l'influencer pour obtenir des informations ou bien torturer mentalement sa victime. Dans le temps, cette technique était utilisée pour absorber l'énergie vitale de sa victime, voir son âme. Mais à présent, cette pratique est tombée en désuétude. Le point négatif de cette technique est qu'elle apparait dans le rêve de sa victime sous sa forme originelle (monstrueuse) et que la victime s'en souvient.




Familier, animaux : none

Autres :  Elle possède un esclave dont la fonction principale est garde du corps. C'est un démon du nom de Daryl, à la peau noire et écailleuse comme celle d'un serpent. Le bas de son corps est celui d'un serpent, et pour montrer qu'il n'est qu'esclave, ses cornes ont été coupées et sont toujours limées pour qu'on ne les voit pas. Il est doué dans le maniement des armes, notamment la lance et l'épée double. Il est fidèle à Delökia, pour la place de confiance qu'elle lui a donné et le respect qu'elle lui montre. Même si c'est un esclave, elle le traite bien, et lui fait même l'honneur de partager sa couche
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Delökia Mor'Khal [validé]   Dim 1 Fév - 11:28

Bienvenue !!
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Delökia Mor'Khal

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MessageSujet: Re: Delökia Mor'Khal [validé]   Dim 1 Fév - 14:48

Cool merci =D !
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Delökia Mor'Khal [validé]

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