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 Guerre civile


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*PNJ*

Vagabond
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MessageSujet: Guerre civile   Mer 19 Déc - 13:53

Un massacre avait éclaté en ville. Un massacre nocturne, sanglant et atroce. Aucun ivrogne ne l'avait déclenché, loin de là, ni même des brigands sanguinaires... C'était la garde. La garde avait massacré la moitié des ruelles des vermines et s’apprêtait en faire plus. La terreur régnait. Le sang coulait. Qu'est ce qui avait pris à la garde? Et bien voilà... Le Général Gorgoroth, roi de la Cité, n'était pas celui que les démons croyaient qu'il était. Ce n'était pas un démon comme les autres, mais un démon chaotique. Les démons chaotiques sont tout à fait semblables aux démons normaux à l'oeil nu, mais tout ce qu'ils désirent est de dominer toute la terre d'Hypolaïs, contrairement aux démons qui, eux, souhaitent dominer le monde aidés par les autres mauvaises races. Les démons du chaos, eux, sont tous misanthropes et méprisent absolument toute les races, TOUTES, sans exceptions. Leur prise de pouvoir n'est donc favorable à personne.
Gorgoroth avait préparé une guerre civile et il savait que les habitants de la Cité n'auraient aucun moyen de le battre. Il avait déjà pris le pouvoir du Palais et des Ruelles. Il lui restait encore la Caverne, la ville entière et... Hypolaïs.
La guerre était déclarée.


Le Général était devenu un véritable titan. Il avait subi des modifications génétiques par les puissants prêtres et mages démoniaques. Il mesurait bien plus de trois mètres et était tellement sur-musclé qu'il était totalement déformé. La salle du Conseil était devenue une véritable potence, des centaines de corps de démons pendaient aux bouts des cordes accrochées au plafond. Plusieurs démons chaotiques étaient assis autour de la table tandis que des normaux était enchaînés aux murs.
_ Verthor? Par où continuons nous le massacre?demanda t il a son voisin.
_ Nous continuerons par le centre puis la grotte. Puis nos gardes partiront vers l'est où nous exterminerons les gobelins, nous traverserons la forêt maudite pour assiéger le château des vampires, puis...
_ Vous finirez tous en charpie sur le sol... coupa un démon enchaîné.
_ Silence! Nous sommes beaucoup trop forts pour ces stupides êtres! Exécutez moi tous ces sales parasites qu'on en finisse!
Deux gros gardes sésir le premier démon et demandèrent:
_ On en fait quoi, Général?
_ Pendez les au plafond, comme les autres.
_ A vos ordre, Général.
Alors ils commencèrent à pendre les démons enchaînés.
_ Verthor, vous continuerez à organiser l'itinéraire plus tard, j'ai rendez vous avec mes prêtres. Dit Gorgoroth. Préparez l'armée pour la guerre! Mon pouvoir est proche... Je le sens... La victoire coule dans mes vaines...
Et sur ces mots, il partit.

*****************************************************

Dans les grands couloirs du Palais Démoniaque, les démons chaotique grouillaient aux milieux des condamné, enchaînés aux murs. Une silhouette passant inaperçu était cependant pas quelqu'un de "normal". En effet, c'était un espion d'Espalion. Les humains souhaitent à tout prix connaitre les plans maléfique des démons pour la sécurité de leur peuple. L'Espion sentait qu'un mauvais coup se préparait à cause du monde et de l'agitation parcourant les couloirs. Il décida donc de s'infiltrer dans la salle du conseil. C'était un grand risque mais un risque qui allait être vitale pour Hypolaïs.
L'espion se fit passer pour un serviteur et écouta. Alors il lui sembla entendre des informations sur une certaine guerre, une dictature et une extermination de... toute les races. L'espion était tétanisé. Il avait très bien compris, désormais, que la Cité allait être prise par les démons chaotique. Il avait déjà fait des tentatives d'invasion mais pas avec autant d'ampleur.
Il se précipita vers la sortie de la Cité, prit son cheval et galopa vers Espalion pour prévenir le roi qu'un assaut de la Cité serait primordial pour la vie de la terre d'Hypolaïs.


[personne d'autre que moi (Torn) ne prend le rôle des PNJ s'il vous plais. Vous pouvez poster]


Dernière édition par *PNJ* le Jeu 28 Fév - 9:15, édité 1 fois
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Keilandor Maëlyster

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Ven 8 Fév - 17:02

Message de Keilandor Maëlyster

« Lubrique condescendance qui décrit mon esprit en ce jour maudit. Je ne suis que l’abandon de la raison, l’effluve d’une perte de passion. Aujourd’hui par ma propre faute, par mon propre comportement dérisoire, j’ai exterminé une vermine à l’aide de mes lames aussi tranchantes que les dents d’un dragon. Merithos Verpalion était ma victime, un sous-chef désespérément abruti par le vin des racines de l’ouest. Le tuer ne fût pas une tâche difficile, mais ce meurtre n’était en rien prévus par mes soins, je n’ai fait que succomber à l’appel de mes sens, ce misérable bougre avait une fois de plus fait allusion à mon « handicap mélanique ». Aujourd’hui, par excès de colère, j’ai donc brisé mon plus grand rêve, celui d’être admis à la cour du roi. Cela fait déjà quelques heures que j’erre bêtement dans la sombre forêt qui appartient en grande partie au royaume des elfes noirs. Si il n’eût été de mon habilité développée grâce à ma période d’isolation, je n’aurais eu aucune chance de me repérer. Je ne sais guère si mon peuple mettra ma tête à prix, je ne sais point si la mort n’attend que ma grise carcasse au premier détour, je ne sais rien de rien. Je ne sais qu’avec certitude que mes regrets ne sont pas d’avoir éventré Verpalion, mais plutôt d’avoir eu une once de bonté et de n’avoir pas tué le seul témoin de l’incident; Lyrecos Verpalion, un jeune elfe âgé de neuf ans. L’enfant a assisté au court combat dans lequel nous, nous sommes engagés, mais le plus désagréable fût qu’il ait assisté à ce que j’avais fait au corps de son père.

Dès la mort de Merithos, j’ai ressenti une étrange sensation, cette même sensation qui vous habite lorsque vous plongez d’un arbre et que vous atterrissez en travers d’un doux et agréable filet de feuille d’été. Mon cœur avait semblé être épris de ce désir fastidieux de recommencer à l’instant, puis suivant mes instincts et sans même réfléchir, j’ai ouvert le corps de mon défunt adversaire. J’observais avec l’avidité d’un nain étudiant une pépite d’or, la carcasse de mon mal-aimé favori, cherchant à examiner les dommages que je lui avais causés. C’est à ce moment-là que la petite créature sortit de sa cachette, brandissant dans ses petites mains un poignard mal affûté. D’un simple coup de mon gantelet denté, je l’ai assommé, puis sans tergiversation aucune, je me suis enfui. J’aurais pût le tuer sans souffrir de quelconques remords de conscience, mais je lui aie laissé la vie sauve! Pourquoi ai-je donc agi ainsi? Pourquoi ne l’ai-je pas tué? Ce sont là, des questions qui me taraudent affreusement l’esprit… »
-Journal de Keilandor Maëlyster

L’elfe gris observait avec une lassitude grandissante les déplorables chasseurs de prime que son royaume, sans doute, avait envoyés afin de le traquer. Il connaissait bien la réputation de la compagnie écarlate et vraisemblablement, les trois mercenaires qui avaient été dépêchés étaient membres, à n’en pas douter, de cette organisation. Les membres de la compagnie écarlate s’approchaient de son repère de fortune dans un silence de mort, tentant de faire le moins de bruit possible, Keilandor aurait sans doute été pris par surprise si il avait toujours été plongé dans la rédaction de son journal personnel. Heureusement, ce n’était plus le cas et il s’en félicitait intérieurement, avant de tendre l’oreille avec une plus grande attention. Il observa un long moment la longue cape d’un rouge écarlate que les trois confrères mercenaires arboraient avec fierté. Il semblait, peut-être était-ce dû à leur nature d’elfes noirs, qu’ils affichaient tous une assurance inébranlable. Savaient-ils véritablement à qui, ils avaient affaire? Se demanda Keilandor tout en affichant un léger sourire mauvais.

Le guerrier à la teinte grise observa les chasseurs de prime avec une minutie évidente. Détaillant premièrement les armes qu’ils possédaient. L’un était armé d’un arc et d’une épée courte, le second semblait préférer l’usage de la lance et le troisième était armé d’une épée longue et d’un bouclier. Keilandor devina rapidement que le chef de la petite troupe était le troisième individu, alors qu’il venait de donner quelques indications, à l’aide du langage militaire, à ses deux subalternes. Le sourire de l’elfe gris laissa entrevoir une certaine satisfaction alors que les trois mercenaires convergeaient vers la clairière, tout près de l’endroit où il était lui-même. Son regard d’un sombre rouge s’illuminait au moment où il aperçut plus distinctement le visage du chef de la troupe, celui-ci s’était introduit le premier dans la petite clairière, bouclier levé, ainsi prêt à éviter un quelconque projectile. La posture de cet individu lui donna alors une brillante idée.

Empoignant une petite roche de sa main libre, l’elfe gris repéra le mercenaire armé d’un arc à flèche et il lança son projectile en sa direction, celui-ci lâcha un juron alors que le projectile atterrie à ses pieds, puis il observa tout autour de lui afin de repérer la provenance de cette minuscule roche. Finalement, le mercenaire armé d’un bouclier tourna la tête en direction de ses subalternes afin de comprendre lequel d’entre eux avait causé le bruit qu’il venait d’entendre. À ce moment précis, Keilandor activa le manche de sa première lame et dans un léger déclic, elle apparut hors de son ingénieux fourreau. La maniant comme si il n’était qu’une simple épée longue, l’elfe gris s’élança à pleine vitesse vers le guerrier qui avait la tête tournée en direction opposée.

Levant son épée au-dessus de sa tête tout en bondissant vers son ennemi, il ressentait déjà les effluves du sang lui recouvrir le visage puis… Soudainement, le guerrier armé de son bouclier se retourna à une vitesse fulgurante et par simple réflexe, il projeta son bouclier d’un coup élevé vers le haut, frappant ainsi le visage de Keilandor de plein fouet. Keilandor s’affaissa sur le sol, son arme glissa entre ses doigts et se retrouva près à ses côtés, mais pourtant malheureusement inaccessible. L’elfe gris, n’eût le temps que de reprendre ses esprits avant que son adversaire ne s’élance sur lui et ne lui assène un coup de son arme. Rapidement, l’elfe effectua une douloureuse roulade sur le côté, puis il ne pût s’empêcher de se frotter le visage qui le brûlait à tel point qu'il en souffrait terriblement. Essuyant le sang qui perlait sur son visage, il se releva et fonça à nouveau sur son adversaire.

L’elfe armé de son bouclier et de son épée tenta d’assener un coup d’épée pointé en direction de Keilandor, celui-ci déstabilisa l’arme en la frappant d’un coup de son gantelet métallique, puis derechef il repoussa d’un coup de pied le bouclier de son ennemi. Le mercenaire à l’écharpe écarlate fût déstabilisé quelques secondes, devant même reculer afin de redresser son bouclier et de se remettre en position. L’elfe gris, quant à lui, n’avait pas la lourdeur d’une armure à devoir supporter, ce qui lui permettait d’agir en profitant de l’avantage de la vitesse. L’agile guerrier plongea donc sur le sol afin de récupérer son arme, puis il se releva prêt à faire face à son adversaire. Le regard de l’elfe noir, armé d’un bouclier, croisa un bref instant celui de Keilandor. L’elfe gris plissa les yeux, laissant ses traits entériner son expression de colère.

Puis, alors que les deux adversaires s’élançaient l’un contre l’autre, un bruit tonitruant perça le ciel amenant avec lui une imperceptible sensation de désespoir. Les deux elfes noirs levèrent la tête vers le ciel, observant avec acuité la forme volumineuse qui prenait place au-dessus d’eux. Au-dessus d’eux se dressait l’un des êtres les plus dangereux des terres d’Hypolaïs, le démon le plus impressionnant que Keilandor n’avait jamais eu la chance d’apercevoir. L’elfe noir armé de son bouclier recula de quelques pas par prudence, son visage semblait démontrer autant de peur que Keilandor semblait démontrer d’intérêt envers le nouveau venu. Finalement, la magie fut brisée, une flèche décochée sans doute d’un des elfes noirs restés en retrait, s’éleva dans le ciel et se ficha dans l’aile droite du démon.

La gargantuesque créature perdit alors toute grâce et elle s’affaissa à toute vitesse vers le sol. Keilandor resta immobile de nombreuses minutes, tout comme ceux qui avaient été ses adversaires quelques minutes plutôt. Ils s’approchèrent en silence du corps du démon, tentant de déterminer si celui-ci était mort ou vivant. À ce moment précis, Keilandor aurait pût trancher la gorge d’un des elfes noirs avec aisance, il était après tout, tous près les uns des autres, mais sans savoir pourquoi, l’apparition de la chevaleresque entité démoniaque attisait avec certitude les flammes de sa propre passion. Il éprouvait, en ce même moment, un mélange de peur, d’excitation, de puissance et d’espoir. Que pouvait-il bien espérer? Il n’en savait rien, mais à voir le visage de ses autres compères, il comprit que le démon n’était pas un simple éclaireur que les elfes noirs abattaient fréquemment lorsque ceux-ci pénétraient dans leur royaume.

Un grondement sourd se fit alors entendre, un grognement si terrifiant que le plus courageux des paladins n’aurait put supporter sans avoir l’envie de détaler le plus rapidement possible. Les elfes noirs se figèrent sur place, le visage décharné par la peur, tous autant qu’ils étaient, ils ne pouvaient résister à la terrifiante aura maléfique que dégageait la créature démoniaque. Celle-ci se releva, montrant aux elfes noirs la longueur et la grosseur de ses crocs. Keilandor se retourna alors vers l’être qui était armé d’un bouclier, puis ils le virent lentement fermer les yeux et les ouvrirent d’une expression des plus résignés. D’une vision qui aurait inspiré la noblesse de l’âme, dans une image des plus spectaculaires, l’elfe vêtu d’une puissante armure d’acier, d’un pavois de fer et d’une épée forgée à même le clair de lune, s’élança dans un cri grandiloquent en invoquant toute la puissance des elfes noirs.

Jamais Keilandor n’avait assisté à un spectacle aussi prenant, jamais il n’avait vu une aussi grande marque de courage, voyant la peur s’initier dans le cœur de ses camarades, le chef du groupe s’était porté volontaire afin de porter la première charge contre le démon. Il aurait pût tout aussi bien ordonner à l’elfe noir armé d’une lance de charger, peut-être cela aurait été plus efficace, mais il avait préféré s’élancé en premier. Cet homme, cet elfe de la compagnie écarlate étaient, à cet instant, la représentation la plus digne du terme « héros », l’aspiration la plus digne auquel Keilandor désirait modeler son âme. Cette preuve d’un courage infaillible fût toutefois de courte durée, alors que l’elfe noir frappait adroitement sur sa droite afin d’entailler le flanc du démon, la créature infernale, elle, flanqua un impitoyable coup de griffe vers l’intrépide personnage. Le coup fut si puissant que malgré son bouclier levé, l’elfe noir fût projeté quelques mètres plus loin, sous le regard ébaubi des trois autres spectateurs.

L’elfe qui jouait le rôle d’archer banda rapidement son arc, pointant le démon malgré les tremblements qui affligeaient son bras droit, puis il lui décocha une flèche qui effleura à peine la surface de la chaire de l’entité démoniaque. Le troisième elfe de la compagnie écarlate, lui, ne semblait guère enclin à risquer sa vie et il reculait de plus en plus en direction opposée de la clairière, mais lorsqu’il vit le démon se diriger vers le chef de la troupe écarlate, un regain de courage affecta son comportement et il chargea, à son tour, le démon dans un puissant cri de guerre. L’archer continua de bander son arc et de tirer en direction du démon, avec une rapidité qui faisait preuve de l’agilité naturelle des êtres de sa race. Keilandor était le seul à ne rien faire, il observait la scène avec une peur véritable, mais aussi avec une débordante admiration envers la puissance du démon. Il observait le démon, dans toute sa puissance brute, sans aucune grâce, sans aucune technique, déferler de ses griffes son tempérament courroucé.

Puis, soudainement, il réfléchit rapidement aux conséquences des options qui s’offraient à lui. Il se doutait bien que si il aidait les elfes noirs et que si ils survivaient, il serait ramené au royaume et il y serait jugé comme étant un vulgaire criminel. Il savait que même si il aidait ses frères de guerre, la sentence qui l’attendait était ultimement la mort. Rejoindre le démon… d’un autre côté, semblait être une option des plus ahurissantes, une option emplie de défis, d’aventure et de danger. Une option dont l’exotisme de la chose ravivait un désir ardent d’ascension au pouvoir… Il ne pouvait plus résister à l’appel du mal, cette aura mystérieuse qui se dégageait du démon ne faisait qu’exacerber le moindre de ses sens, il ne pouvait plus résister à l’appel du pouvoir, il désirait voir de ses propres yeux la conception même de la puissance.

Dans un rire saugrenu, l’elfe gris activa sa double lame et s’exécuta d’un pas rapide en direction de l’archer qui lui tournait le dos. D’un mouvement vif, avant même que l’être au bouclier ne puisse avertir son compagnon, Keilandor enfonça sa première lame dans la colonne vertébrale du pitoyable archer, puis d’un mouvement rapide, il là retira et tournoyant sur lui-même il décapita l’elfe noir de sa deuxième lame. Le sang s’écoula lentement sur sa lame, créant à l’intérieur de Keilandor un sentiment exigu d’euphorie. À ce moment précis, l’elfe noir armée d’une lance crut bon de devoir s’enfuir devant la futilité de ce combat, laissant son supérieur seul, à lutter farouchement contre le démon.

Le démon, surprenant ainsi tous les êtres présents, se retourna en direction de Keilandor puis il s’adressa directement à lui. « Rattrape-le!, ordonna-t-il d’un sourd grognement, et peut-être survivras-tu! » Sans attendre et légèrement flatté par cette interpellation, Keilandor s’élança sourire aux lèvres à la poursuite du lancier qui détalait à présent à grands pas. Malheureusement pour le lancier, celui-ci était vêtu d’une lourde armure et quand bien même était-il un vétéran coursier, il ne pouvait guère être aussi rapide qu’un être vêtu d’une simple demi-armure de cuir. Keilandor le rattrapa donc avec aisance et lui coupa la route en se plaçant devant lui armé de sa double lame. Le lancier arrêta sa course subitement, puis pointa sa lance en direction de l’elfe gris, la peur le faisant frissonner jusque dans l’âme, il tenta un léger coup pointé que Keilandor dévia de sa lame, puis retournant sa deuxième lame vers le bas, il leva la lance de son adversaire vers le haut, s’approcha et lui flanqua un puissant coup de pied au torse. Le lancier recula alors sous l’impact du coup, puis il tenta à nouveau un coup pointé en direction de l’elfe gris. Keliandor, d’un sourire mauvais se retourna sur lui-même, bloqua la lance à l’aide de sa lame perpendiculairement agencée à son corps et il se retourna de nouveau en visa le bras droit de son adversaire. L’elfe noir s’écria de douleur au même moment où le sang s’éclipsa de sa blessure, sa lance, tomba dérisoirement sur le sol. L’être vaincu s’agenouilla alors et le supplia vainement.

D’un regard exaspéré, Keilandor lui trancha la tête d’un coup sec à défaut d’avoir le temps de torturer le pitoyable individu qui avait si lâchement abandonné son compatriote. Puis, impulsivement, il empoigna la tête de son adversaire par les cheveux et il la laissa pendre à sa ceinture, affichant ainsi son trophée d’un goût particulièrement douteux. Il retourna donc, d’un pas rapide, vers la clairière où il observa le démon arracher les bras de l’elfe noir qui avait eu la prétention de se croire un héros. L’expression de douleur dans le visage de son dernier ne fît que confirmer l’exactitude du choix de Keilandor, puis aussi normalement que possible, il se dirigea vers la carcasse de l’archer, lui pris la tête et l’attacha tout aussi bien à sa ceinture, sous le regard étonné du démon.

« Tu es revenue!, fit-il, entre deux grognements amusés. Ne crois-tu pas qu’il serait préférable pour ta petite et tendre chaire de prendre la fuite? »

Keilandor Maëlyster toisa le démon avec une certaine irritation, l’amusement de celui-ci, et le rictus qu’il affichait, sans compter l’allusion à sa petitesse, ne faisait qu’augmenter sa colère ainsi que sa patience. L’elfe gris se racla donc la gorge, puis sobrement, il s’approcha du démon, comme si celui-ci était une vieille connaissance qu’il n’avait pas vue depuis longtemps.

« Je ne suis point un lâche, messire ailé, dit-il avec aplomb. Si vous désirez extirper mes intestins de ma tendre chair, vous devrez en premier lieu me combattre… et même si je doute de ma capacité à gagner contre un être dardé d’autant de puissance, j’ose avoir la prétention de croire que je pourrais vous couper les ailes avant de mourir! Qui plus est, mon but n’est point la fuite, mais bien, apprendre de votre puissance!»

La colère sembla envahirent les traits du démon un court instant, puis contre toute attente, il s’esclaffa d’un rire au ton particulièrement dramatique augmentant encore davantage le sinistre de la situation. Puis, tout aussi brusquement qu’il avait commencé, il arrêta de rire, s’approcha de l’elfe noir puis il pencha sa tête afin de n’être qu’à deux pouces du visage de Keilandor, lui laissant percevoir l’haleine putride qui s’échappait de sa bouche.

«Est-ce que tu es certains de ta demande, petite créature au teint grisâtre? Je viens d’une terre de désolation où la mort fait rage et où la guerre s’emparera de toute civilité démoniaque. Je viens d’une terre où les démons chaotiques, tels que moi, serviront la gloire de Gorgoroth et élimineront tous ceux qui s’opposeront à lui. Il sera le seul à décider de ton sort et l’enfer lui-même ne te semblera qu’une simple ballade paradisiaque comparée à ce qu’il te réservera si il décide que tu es indigne de le servir! »

«La mort… commença l’elfe gris en s’humectant les lèvres, est déjà à mes trousses dans le royaume d’où je viens. La mort ou l’enfer, la fuite où la confrontation! C’est bien le sens de votre question, maître ailé? Si tel est le cas, sachez que je préfère courir la chance de subir les pires tortures que votre chef désirerait m’offrir, plutôt que de me battre au côté de pitoyable et insignifiante créature tel que les elfes. Je n’ai plus de maison, plus d’avenir au sein de mon royaume. Je n’ai que la mort et que le diable, lui-même m’entende! Je me présenterais devant Gorgoroth la tête haute, enchaînée par vos soins et je lui démontrais mon utilité… où alors j’expierais mon dernier souffle en sa présence! »

Le démon sembla satisfait de cette réponse, puis dans un léger signe de la main, il lui indiqua de le suivre… Ils avaient une longue route à faire avant d’atteindre la terre des démons!
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(La suite lorsque Torn aura posté.)
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Torn l'orageux

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Ven 8 Fév - 21:29

Message de Torn l'orageux

Torn était de nouveau dans la tour de Potence. Il y avait déjà fait un petit séjour, dans cette prison lugubre de la Cité. Mais cette fois, tout le monde était partit, laissant les prisonniers seuls dans leurs cellules. De sa petite fenêtre, Torn regardait depuis un bout de temps le massacre qu'il se passait, en ville. Ça faisait quelque jours que ça durait. Torn regardait donc avec allèchement les carnages sanguinaires de sa petite cellule, avant de se demander pourquoi cette bataille avait éclaté. Cela le stressait alors il décida de sortir. Ce fut très facile, vu que la garde était partit rejoindre le massacre. Il prépara la décharge la plus puissante qu'il puisse faire et fit voler la porte de la cellule. Il sortit alors discrètement dehors. Il couru alors vers le QG de la guilde de la Charogne, dont il était le chef.
Il arriva sans problème à la vieille taverne désaffecté et se cacha près d'une fenêtre. Il vit alors les gardes passer dehors. Torn prit une vieille chaise pourrie et la jetta sur un garde, attirant sur ce dernier l'attention de tout les autres. Il en profita pour sauter derrière eux et les massacrer en silence facilement par derrière. Il passa sans problème.
Torn décida d'aller voir au Palais, il était certain que des choses importantes s'y passaient. Il prit l'équipement d'un garde et couru discrètement vers le Palais, jusqu'à arriver devant l'immense portail effrayant. Torn retira l'équipement. Il passa derrière le Palais pour arriver à une petite porte fermée à clé, qui menait à une cave. Il la fit sauter avec une décharge et entra. Il passa dans tout les couloirs, dans toutes les salles tellement agités que personne ne faisait attention à lui. Torn arriva jusqu'à la salle du conseil. Il regarda par un trou dans la porte. Il vit le Général Gorgoroth, seigneur de la Cité, parler de démons chaotiques et d'extermination de toute races en ce monde. C'était donc pour ça que les gardes massacraient le peuple? Ils venaient de trahir les démons! Torn vit alors Gorgoroth se diriger vers la sortie, accompagné de plusieurs valets. Il venait d'assister à l’exécution d'un démon, parmi des vingtaine pendant tous au plafond. Si ça continuait, ce ne serai pas que des démons qui pendraient au bout de ces cordes, mais tout être qu'il soit.
Torn devait trouver des résistants, et vite.
Quelque jours passèrent Torn avait déjà réunit quelques personnes et continuait ses recherches.


Dernière édition par Torn l'Orageux le Lun 11 Fév - 19:18, édité 1 fois
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Ewilane

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Lun 11 Fév - 19:10

Message de Ewilane, humaine.

Je me promenait dans la vallée en recherche d’activités quand je vit une longue colonne de fumée dans le ciel, ce qui m'indiqua qu il y avait de l’activité, sautant sur l’occasion de voir du monde je parti en direction de la fumée. Au bout d'une bonne heur de marche je vis enfin d’où venait la fumée : elle venait de la citée. Je sus vite qu'il y avait un massacre dans la ville du au manque de monde dans la ville. J'arrivas dans une auberge vide... Déjà qu'il y avait rarement du monde quand j'entrais dans les battements là même l'aubergiste est parti.
*Houa...*
Personne, personne, personne la ville était morte a ce qu'on pourrait croire. Mais quelque rue plus haut j’entendis des cris, des ordres et surtout des insultes. Je montas et vis une dizaine de garde se battre contre des habitants de la ville. Comme mon sans civique légendaire me le disait de faire je tua les garde et interogeat les démons deja terrorisée de me voir
-Que se passe t'il ici ?
-Vous...Vous ne savez pas ?
-non
-Les gardes se sont mit a nous attaquée puis une grande partie des la ville a était tuée et les survivant se cache et forment une résistance pour reprendre notre ville.
-C'est tu ou est cette résistance ?
-Non
-bien alors Adieu
-Quoi ?!
Je m'approcha de lui et lui planta ma lame dans la gorge et me débarrassa des démons qui criaient ausecour. Puis je partie en quêtes de la résistance.
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Torn l'orageux

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Lun 11 Fév - 19:29

Message de Torn l'orageux

Torn commençait à en avoir marre, cela faisait bien trois jours qu'il cherchait des résistants et il n'était toujours pas passé à l'acte. Ca le faisait s'énerver de ne rien tuer pendant autant de temps. Torn chercha dans les rue un quelconque survivant. Du sang, il y en avait partout, des cadavres par centaines gisaient au sol, cela ne faisait qu'accentuer la folie sanguinaire de Torn.
Quand tout à coup, au coin d'une rue, il percuta une femme. Par pur réflexe, il cria:
_ Fait un peu gaffe crétin! Allez, tire toi!
Il ne fit pas attention que voir quelqu'un en ce moment était une chose incroyable.Il constata que la personne de dos, était une femme. Torn leva une narrine et grogna:
_ J'ai pas de temps à perdre. Veux tu t'engager dans la résistance?
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Ewilane

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Mar 26 Fév - 13:15

Message de Ewilane, humaine.

Cela faisait quelque jours que je marchais dans les rues. En milieux de journée dans une place jonchée de cadavre se trouvée une dizaine de soldats qui discutée et d’après les voix , qui criait presque, ils n’était pas d'acore. Je monta en haut d'un bâtiment puis continua m'a route de toit en toit jusqu’à arrivé dans une ruelle déserte ou je m’arrêta. Puis quelque minutes plus-tard quelqu'un me rentra dedans en me criant dessus puis en me demandant de le suivre je n'eu pas besoin de me retourner pour s'avoir qui il etait rien qu'à la voix je le reconnu.
-Oui je veux bien
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Torn l'orageux

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Mar 26 Fév - 13:24

Message de Torn l'orageux

_ Oui je veux bien. dit la femme.
Cette voix était familière, mais semblait pourtant très vieille dans les pensées de Torn... Il réfléchit un instant et finit par comprendre.
_ Ewilane?! Qu'est ce que tu fais là?!
Torn la regarda, elle était toujours retournée. Il fit un petit sourire mesquin et poursuivit:
_ Aucune importance... Tu es la bienvenue, Mademoiselle l'écarlate...
Il reprit alors son sérieux et continua:
_ Il faut trouver d'autre résistants, et vite.
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Krauzer

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Mar 26 Fév - 17:55

Message de Krauzer le grand démon

Krauzer avait passé de nombreux jours à tuer de riches propriétaires de manoirs pour le compte d'un paysan de la cité qui avait accumulé bien trop de dettes au fil des ans. Son sang bouillonnait encore dans ses veines et son coeur demandait encore du sang, mais le jeune homme devait rentrer à la Cité. Quel étrange sensation que de rentrer à la "maison" et de voir que la Cité était devenu le plus abominable des charniers. Le paysan qui lui avait donné sa quête devait avoir périt... impossible d'obtenir la récompense qu'il était sensé recevoir une fois sa quête accomplit. L'homme aux cheveux blancs posait ses yeux rouges sur les cadavres, tout en avançant calmement dans la ville, tel un lion traversant la savane désertique. Il se souvint alors qu'un message était venu lui proposer d'entrer dans la résistance quelques mois plus tôt, mais il ne comprenait pas à quoi cette résistance servait. Jusqu'à aujourd'hui. Une étrange aura sombre planait au dessus de lui. Il s'arrêta et se mit à pester bestialement.

-Mais elle est où cette résistance !

C'est à ce moment qu'un bataillon de démon fit son apparition, visiblement ils ne s'attendaient pas à tomber nez à nez avc un vivant dans cette partie de la ville. Krauzer se retourna, dégaina son épée et trancha tout ce qui lui vint à porté de bras. Faisant d'une bestialité féroce, en moins de deux minutes il avait réduit à l'état de charpille le bataillon, ne cherchant pas à savoir s'il s'agissait d'alliés ou d'ennemis. Il avait beau paraître calme et serain, à l'intérieur, il fulminait. Comment tout ceci avait bien pue se produire ? Il continua alors d'avancer afin de trouver quelqu'un qui lui fournirait des explication. En tuant ces démons, il avait signé son entrée dans la Rébélion, mais il finissait par croire qu'il n'était que le seule vivant...

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Kazad Faraz'ior

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Mer 27 Fév - 10:09

Message de Kazad Faraz'ior

Gorgoroth... Gorgoroth... Ce nom lui tourmentait l'esprit. Kazad étant Général, il se devait de lui obéir! Mais il ne le volait pas! La résistance, il voulait s'y engager, car en effet, les Chaotiques venaient d'en apprendre son existence, et notamment le fait que Torn l'Orageux, un détenu de la tour de Potence, en était le dirigeant. Kazad ne pouvait pas se battre contre son ami! Mais c'était une question de vie ou de mort... * Qu'ils soient maudit par les milles tourment de Barän le Sombre mon ancêtre, ces chaotiques impurs!* se disait il en permanence.
Par imprudence et inconscience de ce dont voulait Kazad, Gorgoroth l'envoya en éclaireur, vérifier si il restait des survivants et résistants à décimer. Kazad voulu trouver Torn, et vite. Il pourrait enfin quitter les forces chaotiques et s'engager à la résistance.
Il se trouvait en ce moment en train de courir dans les ruelles, en essayant de trouver des survivants. Soudain il se souvint de ce qu'avait dit Verthor, le conseiller de Gorgoroth. * LES GOBELINS!* se dit il. Il regarda Kurn, qui le suivait comme un idiot.
_ Kurn!
_ Oui maaaîîître???
_ Pour une fois tu va servir à quelque chose! Va prévenir ton peuple et nos ingénierie que Gorgoroth compte les attaquer, et revient me voir!
_ Oui, mon bon maaaîîître...
Et le gobelin scribe partit en courant en direction de Gobelinbourg. Kazad continua alors de courir à travers les ruelles. Soudain, il aperçu une silhouette qui lui était familière... Ce corps aux reflet violacé, ces cheveux blanc et long, ce sang sur les mains, ce regard rouge plein de rage... Krauzer? Son cher Krauzer? Serais ce bien lui? Kazad ce risqua à l'approcher.
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Krauzer

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Mer 27 Fév - 13:46

Message de Krauzer le grand démon

Krauzer respirait doucement bien qu'il vienne tout juste de se remuer les cartilages. Une odeur familère parvint à ses narines, puis il sentit qu'on s'approchait de lui, furtivement. Alors avec rapidité, il se retourna et saisit brusquement le poignet d'un personne comme pour le stopper dans son action. En regardant de qui il s'agissait, l'expression faciale de Krauzer passa de l'énervement à la surprise.

-Kazad ! Tu es vivant mon ami ! J'aurais pu te briser le poignet, évite de t'approcher aussi sournoisement de moi. Je commençait à croire que ces saletés avaient finit par avoir ta peau... quand on voit ce qu'est devenue notre belle cité.

Il relâcha prestement l'étreinte et serra rapidement la main de son ami, puis il balaya de nouveau du regard l'atmosphère chaotique qui régnait dans les parages. Au fond, il aurait aimé voir ce carnage dans une autre ville plutôt que dans la sienne, mais il lui était impossible de refouler ce sentiment d'admiration pour tout ce sang versé et tout ce sang qu'il allait devoir surement encore faire couler. L'amusement était perceptible dans ce regard démoniaque.

-Cela faisait longtemps que nous ne nous étions vus, et je suis resté trop longtemps en dehors des murs de la Cité, cette-fois-ci. J'ai besoin d'explications... éclaire ma lanterne je te prie.
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Kazad Faraz'ior

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Mer 27 Fév - 14:53

Message de Kazad Faraz'ior

-Cela faisait longtemps que nous ne nous étions vus, et je suis resté trop longtemps en dehors des murs de la Cité, cette-fois-ci. J'ai besoin d'explications... éclaire ma lanterne je te prie.
_ En effet, je suis tout aussi heureux de te revoir, même si il est dur d'être heureux quand on voit ça... Bon, tu souhaites des explications? Et bien voilà: Gorgoroth n'est pas celui que le peuple croyait être. C'est un démon chaotique. Ils viennent d'un autre monde par des failles dans le sol, des sortes de portail. Là bas règne la guerre et le chaos. Ils sont venus ici pour prendre en possession ce monde, toutes les races sans exception. Ils éprouve de la haine pour tout le monde sauf pour eux même et leur race impur.
Kazad regardant les bâtiments détruis et les corps gisant sur le sol, regarda soudainement Krauzer.
_ Mais j'aurais été obligé de me battre à leur côtés si Gorgoroth n'était pas si inconscient... Mais je suis libre maintenant...
Kazad regarda devant lui et écouta les cris et gémissements des démons persécutées. Il poursuivit:
_ Un vieil ami à établit une résistance ici, avec des survivants. Il faut aller les aider.
Kazad entendit alors un bruit d'éclair au loin et regarda dans la direction du bruit. Un petit sourire s'afficha sur son visage.
_ Je crois savoir où il est... Suis moi.
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Krauzer

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Mer 27 Fév - 15:42

Message de Krauzer le grand démon

Krauzer tressaillit au bruit de la foudre qui , il l'avait reconnu, provenait d'un étrange magie. Il écouta attentivement  son ami  sans ajouter mot. En générale, Krauzer n'était pas très causant, c'était pour cela que l'armée l'appréciait beaucoup. Suivant les conseils de Kazad, il le suivit de près. Chaque son, chaque craquement, chaque cris, l’excitait spirituellement au plus haut point, il avait hâte de rejoindre les personnes dont parlait son ami. L'homme à la chevelure d'opale courait, par moment il glissait sur une flaque ou un morceau de chaire qu'il feignait de ne pas regarder admiratif.
Ils arrivèrent enfin dans une autre partie de la ville, s'approchant à grands pas de deux individus, inconnus à Krauzer.

-Sont-ce eux là-bas, debout dans les ruines de cette chaumière ?
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Kazad Faraz'ior

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Mer 27 Fév - 16:06

Message de Kazad Faraz'ior

Kazad et Krauzer coururent tout les deux à travers les ruelles, afin de trouver Torn. Il finirent par trouver deux personnes en vie, dans les ruelles, elles semblaient discuter.
-Sont-ce eux là-bas, debout dans les ruines de cette chaumière ? Demanda Krauzer.
_ Oui, je le reconnait... Mais l'autre, en rouge...
Kazad et Krauzer se risquèrent à avancer. Kazad appella Torn de loin:
_ Torn l'Orageux! L’éternel évadé! Je te retrouve enfin, l'ami!
Torn se retourna et constata la présence de Kazad. Ce dernier chuchotta à Krauzer:
_ Ce n'est pas quelqu'un à l'humeur permanente très... comment dire... amicale et heureuse... Alors, fait attention.
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Torn l'orageux

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Ven 1 Mar - 20:24

Message de Torn l'orageux

Torn entendit quelqu'un l’interpeller. Qui aurait le culot de l’appeler "l'ami"?! Torn se retourna pour voir qui il allait trucider pour avoir dit ça et constata avec surprise que c'était son ami: Kazad Faraz'ior. Il fit un petit sourire carnassier et répondit:
_ Eh bien, Kazad, ça faisait longtemps!
_ Alors, on s'évade toujours autant?
Poursuivit Kazad.
_ Oui, on s'en lasse pas... Tu compte t'engager dans la résistance?
Torn regarda l'homme au côtés de Kazad.
_ Et ce cher monsieur aussi?... Vous êtes les bienvenus...
Il vit que l'homme était un ami de Kazad, alors il le considéra comme quelqu'un "digne de confiance".
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Ewilane

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Ven 1 Mar - 21:03

Message de Ewilane, humaine.

Je regarda l'homme a la peau violacée...Mmm...pas mal il est beau ce gas...
-Dit moi c'est pas le générale de l'armée ?
Je dévisagea l'autre homme celui qui parlait au gamin
-Bon gamin ! On ferait mieux d'aller plus haut dans la citée si tu veux faire bouger les chose... J'aime pas être avec des soldats qui pense qu'a répondre au ordre que comme des chiens...
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Torn l'orageux

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Sam 2 Mar - 10:52

Message de Torn l'orageux

-Bon gamin ! On ferait mieux d'aller plus haut dans la citée si tu veux faire bouger les chose... J'aime pas être avec des soldats qui pense qu'a répondre au ordre que comme des chiens...
Quand Torn entendit cette dernière phrase, il s'énerva très fortement. Ses yeux devinrent entièrement bleu et lâchèrent une étrange traînée de la même couleur. Le symbole qu'il était très énervé. Sans se retourner vers Ewilane, Torn chargea une énorme décharge dans son pied et flanqua un grand coup dans un mur qui explosa nette dans un tonnerre tonitruant. Il manqua de faire pareille à Ewilane mais Kazad le retenu par l'épaule. Torn grogna à Ewi:
_ Je te préviens... Si tu parle comme ça à mes amis, tu peux t'en aller...
_ Le "chien de l'armée" est lui aussi très ravis de vous rencontrer...
fit Kazad d'un ton ironique. Sachez d'abord que ce n'est pas moi qui obéit "comme un chien" mais c'est moi qui fait obéir...
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Krauzer

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Sam 2 Mar - 17:36

Message de Krauzer le grand démon

Krauzer suivit la conversation sans dire mot. Il posa enfin ses yeux couleur sang sur la jeune femme et se demandait pourquoi avait-elle dit une chose aussi irréfléchi ? Pour paraître plus dure ? Krauzer fronça les sourcilles. Lorsque Torn s'énerva, cela fit grimpe un peut plus le degré d'énervement de l'homme à la peau violacée. Les dialogues n'avaient que trop duré, Krauzer balaya la petite équipe du regard.

-Assez ! Si nous n'agissons pas rapidement,  il sera trop tard... notre destin nous appel en ce jour funeste mes amis.

Sa voix se fit plus profonde et plus effrayante, il serra un poing et brandit son épée noir au dessus de sa tête et déclara à vive voix.

-Je détruirais Gorgoroth.
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Kazad Faraz'ior

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Sam 2 Mar - 17:57

Message de Kazad Faraz'ior

-Assez ! Si nous n'agissons pas rapidement, il sera trop tard... notre destin nous appel en ce jour funeste mes amis.
Cette parole de Krauzer fit taire tout le monde et Torn se calma. Il mit son épée au dessus de sa tête et déclara à haute voix:
-Je détruirais Gorgoroth.
Kazad fit un sourire. Il mit sa main sur l'épaule de Krauzer et lui répondit:
_ Tu en es fort capable, Krauzer, je ne doute pas de ta puissance, mais celui qui le pourras le détruira.
Kazad s'adressa alors à toute la petite troupe:
_ Il faut s'organiser, l'assassinat d'un roi ne se fait pas aussi facilement qu'une vulgaire chasse au lapin...
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Ewilane

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Sam 2 Mar - 19:17

Message de Ewilane, humaine.

color=darkred]-Pourquoi l’assassiner ? Torn est moi pouvons distraire les gardes dans le plais pendant que vous vous occupée de lui ?[/color] dis'je en commençant a marcher dans la rue vers le château.
Je lui montrerai une autre fois au gamin comment la faire partir.
-Dépêchez vous ils ne tarderons pas a débarquer en grand nombre grâce a Torn et pour l’instant nous ne nous battrons pas. Amoin que vous ne vouliez lui laisser un message.
Je fis encors quelque pas puis me retournant vers celui qui avez lever son épée je lui dit :
- Il y a pas que toi qui veut le tuer... un grand nombre de personnes le veux... Moi la derniere
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Krauzer

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Dim 3 Mar - 8:17

Message de Krauzer le grand démon

Le contacte avec la main de son ami Kazad fit se calmer Krauzer, quel aimable compliment, cela lui donna du courage; oui il serait capable de détruire celui qui avait assassiné sa véritable famille il y à de cela des centaines d'années. Pourquoi l'assassiner demanda la femme étrange, cette question arracha une grimace à Krauzer, quelle question emplit d'inconscience, il pensait pourtant que les raisons étaient déjà toutes expliquées. Mais ne voulant pas débattre de ce sujet, il se mit en marche et écouta la jeune femme d'une oreille distraite. Décidément elle disait vraiment des choses étranges. Quand soudain, une horde de démon plus horribles les uns que les autres sortirent en chahutant du palais. L'un d'eux montra du doigt le petit groupe de rebelles. Krauzer réagit au quart de tour; il fit craquer ses phalanges et planta sa lame dans le sol, puis il afficha un sourire carnassier et se mit à courir vers l'attroupement de démon avant même que ses coéquipiers n'aient eut le temps de réagir. Ce fut alors un véritable massacre. L'homme aux cheveux blancs fit craquer les os de ses victimes, les démembrant à main nues, les étripant avec bestialité, la puissance de ses coups résonnaient dans le sol tel une symphonie démoniaque. c'était comme si Krauzer aspirait l'énergie vitale, l'âme même a chaque fois qu'un démon adversaire tombait inerte mort sur le sol, le rendant plus puissant. Un démon armé jusqu'aux dents lui entailla les bras et le dos, Krauzer grogna, puis les plaies se refermèrent, sous ses yeux ébahit, renforcent son sourire étrange. Il tua celui qu'il croyait être le dernier démon de la petite horde en lui portant un coup à la gorge puis il tourna le dos au palais et regarda son ami Kazad.

-J'ai du mal à croire que je ne sois qu'un simple humain Kazad...

Puis il se tourna vers la jeune femme et la dévisagea, ne sentant toujours pas le mal se rapprocher furtivement, dans son dos.

-Krauzer ne comprend pas toujours ce que vous voulez dire. Mais c'est une bonne idée que de distraire les gardes, si vous en êtes à la hauteur. Donc pour résumer, vous et Torn vous vous occupez des gardes, Kazad et moi détruisons les hordes de démon capables de nous gêner, puis nous nous dirigerons vers la salle du trône.

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Kazad Faraz'ior

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Dim 3 Mar - 10:45

Message de Kazad Faraz'ior

La jeune fille demanda en commençant à avancer vers le Palais:
-Pourquoi l’assassiner ? Torn est moi pouvons distraire les gardes dans le plais pendant que vous vous occupée de lui ?
Kazad réfléchit un instant quand des bruits de pas se firent entendre. Il se retourna et constata qu'une horde de démon sortaient du Palais. Soudain, Krauzer se jeta sur eux à mains nues et les massacra un par un en les démembrant et en les étripant tout seul. Kazad ouvrit grand les yeux et se mit à rire d'un petit rire cruel et effrayant. Il adorait ça, voir ses ennemis se faire trucider devant ses yeux. Il était fier de ce qu'il avait fait de Krauzer. Quand il eut fini, Kazad vit une blessure dans son dos et sur son bras. Krauzer se retourna alors et demanda à Kazad:
-J'ai du mal à croire que je ne sois qu'un simple humain Kazad...
Cette parole le fit sourire, comme si il avait déjà comprit qui était Krauzer.
_ Tu le saura bien assez tôt...
Krauzer regarda alors la jeune fille et dit:
-Krauzer ne comprend pas toujours ce que vous voulez dire. Mais c'est une bonne idée que de distraire les gardes, si vous en êtes à la hauteur. Donc pour résumer, vous et Torn vous vous occupez des gardes, Kazad et moi détruisons les hordes de démon capables de nous gêner, puis nous nous dirigerons vers la salle du trône.
Kazad et Torn firent tout les deux un signe d'accord de la tête. Kazad demanda alors à la jeune fille:
_ Si nous faisons équipe, il serait plus pratique que nous connaissions votre nom...
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Ewilane

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Dim 3 Mar - 11:24

Message de Ewilane, humaine.

-Pour des raison de securitée a venir je ne vous donnerez pas mon nom mais des que  sera  Gorgoroth mort vous ne me rêverez surement plus. Donc appeler moi comme vous voulez...Juste pas de Madame.
*Bon une diversion...*
Je ferma le poing et une flamme apparut dedans et autour. Et au moment ou une grande rayure rouge apparu sur mon bras je poussa un petit gémissement de douleur inaudible. Je tandis la main vers la caserne et commença a charger la spher enflammer apparut et se mit a grandir.
-Je rentrerai tout de suite dans le palais si j'était vous.
Et sur ces mots la spher, qui avait la taille d'un rocher de plusieurs mètre de large, parti droit en direction de la caserne d'ou sortaient un grand nombre de soldats.
-sa commence !
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Torn l'orageux

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Dim 3 Mar - 13:57

Message de Torn l'orageux

-Pour des raison de sécurité a venir je ne vous donnerez pas mon nom mais des que sera Gorgoroth mort vous ne me rêverez surement plus. Donc appeler moi comme vous voulez...Juste pas de Madame. dit Ewilane.
Torn, qui connaissait son nom, laissa sortir un petit "tsss". Elle créa alors une grosse sphère dans sa main et la dirigea vers une caserne. Elle dit alors:
-Je rentrerai tout de suite dans le palais si j'était vous.
Kazad et Krauzer firent ce qu'elle avait dit et partirent trouver une issus. Torn commença à charger les plus puissant éclairs qu'il pouvait, ce qui lui faisait vraiment mal au crâne. Ewilane lâcha alors la sphère de feu vers la caserne d'où sortaient plusieurs démons chaotique. Elle dit alors:
-Ça commence !
Torn lâcha ses éclairs qui déferlèrent vers la sphère d'Ewilane, produisant ainsi une énorme sphère chargée de pouvoir. Elle explosa sur les démons, qui moururent tous sur le coup.
_ Wow, dit Torn.
Un autre, à moitié carbonisé sortit et se prit immédiatement un éclair dans la face, laissant ainsi s'échapper son dernier soupire. Torn, enfin soulagé de pouvoir combattre, cria en riant d'un horrible rire machiavélique:
_ ENCORE! ENCORE! ENCORE! Je veux du sang! Du sang coulant par barriques entières!
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Eben Darkblade

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Dim 3 Mar - 14:44

Message écrit par Eben Darkblade

Je regarda encore une fois la jeune fille qui venait d'embraser une caserne. Son employeur le seigneur démon de cette vile fantôme, lui avez demander de tuer les rebelle qui voulez le tuer. Son autre elle voulez faire ce contrat, sauver des vie tout en en tuant tout ce que j'aimer et elle aussi, et il y avait cette prime, c’était affolant. Je regardé a présent les deux hommes.
*ceux la c'es pour plus tard*
Je sauta de la tour ou je me trouvai et tomba pas loin de mes cibles.
*La fille d’abord le démon après*
En quelque seconde je fus derrière eux en quelque seconde, assommer la fille fut facile mais l'autre l'aillant vue un combat s’engagea ou ellebâti un démon. Je fit signe a trois démons de venir puis de les emmener devant leur seigneur. Mais nombreuses blessure se refermant j'entra dans le palais pour capturer les deux derniers les trouvant dans les couloirs. Je fis quelque bruit sans y prêter attention et a plusieurs reprise un des deux se retourna.
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Torn l'orageux

Invité



MessageSujet: Re: Guerre civile   Dim 3 Mar - 16:09

Message de Torn l'orageux

Torn entendit un petit bruit derrière lui. Soudain, il vit Ewilane se faire assommé par on ne sait qui. N'eyant pas le temps de dégainer sa hallebarde, il dû se battre avec le ravisseur qui était en fait une ravisseuse. Elle commença à essayer de le frapper, elle avait visiblement une sacrée force. Elle mit une claque à Torn, qui manqua de se faire déboîter la mâchoire. Celle ci l’enchaîna avec un grand coup dans la face, ce qui envoya Torn la face contre le mur. Il fit alors semblant d'être complètement sonné et chargea pendant ce temps une belle décharge. Il se retourna soudainement, colla vite sa main sur le torse de la femme et l'envoya voler à quelque mètre en fracassant un mur. Elle se releva péniblement, visiblement blessée, et fonça vers Torn. Elle le frappa derrière la tête, ce qui le sonna bien, et lui fit une clé de bras. Il n'était pas assommé, mais bien maîtrisé. La femme fut signe à trois démons de les emmener. Elle partit alors en direction de Kazad et Krauzer.
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Guerre civile

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