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 Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!


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Zyakan Tesk'Ay

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Masculin Nombre de messages : 91
Style de combat : Crier "CHAARGEEEZ !".


MessageSujet: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mar 17 Juil - 15:29

Prénom ou surnom* :

Zyakan

Nom :

Tesk'Ay

Âge (réel et/ou apparent) * :

59 ans

Peuple/race *:

Hybride drow-humain

Alignement :

Opportuniste

Métier et/ou rang *:

Mercenaire, fondateur et commandant de la compagnie des Faucons nocturnes.

Votre arme, si vous en possédez une ou vos armes favorites :

Une épée bâtarde et deux dagues

Physique * (inclus : ses vêtements), 5 lignes minimum :

Une ombre se détachant de la nuit. Telle est la description que l'on pourrait faire de Zyakan. Son teint mat, légèrement gris, lui vient de son père drow, et lui confère une sorte de mimétisme dans l'obscurité, que vient accentuer sa démarche de félin. Bien qu'étant d'assez grande taille, tout son corps n'est que souplesse, dextérité et silence. Sa musculature, fine et nerveuse, lui donne un atout de poids : la légèreté. Sa chevelure argentée flottant derrière lui lui donne l'air d'un fantôme errant. Ses cheveux, eux aussi hérités de son père, recouvrent ses oreilles à demi-pointues, et sont couverts, lorsqu'il part se battre, par son casque conique. Le pectoral de plates d'acier qu'il porte lui laisse libres les bras et les jambes, mais présente un étirement métallique au-dessus de l'épaule, afin de réduire au mieux l'espace vulnérable laissé aux coups de ses adversaires. Ses bras sont en effet moins efficacement protégés par une cotte de mailles quelque peu rouillée, qui descend jusqu'aux avant-bras où elle plonge sous des brassards d'acier. Mais plutôt que de se reposer entièrement sur son armure, il préfère éviter la plupart des coups ou les parer de ses dagues et de son épée bâtarde. Celles-ci sont toujours accessibles dans leurs fourreaux respectifs, sur les côtés de sa ceinture et à son épaule gauche. Son épée, même si sa lame est marquée de nombre d'entailles, n'en reste pas moins aussi efficace qu'au premier jour, surtout dans les mains du bretteur redoutable qu'est Zyakan. Sa poignée, alourdie pour garder un équilibre en compensant le poids de l'acier, est imprégnée de sueur, marque d'une utilisation plus que fréquente. L'hybride l'entretient d'ailleurs avec attention, surtout à la veille de combats, et garde sa lame aussi tranchante que celle d'un rasoir, blessant au moindre contact. Mais les dégâts qu'elle inflige ne sont pas grand-chose comparés à ceux des deux dagues de l'hybride. Une par une, ces dagues n'ont en fait rien de bien effrayant, mais c'est lorsque Zyakan les manie toutes les deux, dansant un ballet de mort, qu'elles révèlent tout leur potentiel conjugué. Tenues d'une main assurée, et bénéficiant en outre d'une allonge supérieure à la normale, elles tranchent cotte et couenne à une vitesse effarante. Et celui qui les manie ne manque jamais une occasion de frapper là où ça fait mal. Ses yeux rouges scrutent avec attention chaque détail du monde qui l'entoure, et ses oreilles effilées en analysent chaque son.
En temps de paix, c'est à dire assez rarement, ou lorsqu'il doit montrer sa puissance autrement que par l'acier, ce qui est moins rare, Zyakan porte une tunique vert cuivre brodée de fils d'or fins, serrée à la taille par sa ceinture et descendant jusqu'au milieu des cuisses, surplombant son pantalon bouffant brun de soie. Néanmoins, toute paix étant précaire dans son métier, il glisse toujours une dague dans sa botte, et porte sa cuirasse en cuir bouilli cachée sous sa tunique. Rasé de frais, il donne ainsi une image plutôt amène de lui-même.

Caractère* (par exemple : ce qu'il aime ou pas, ses habitudes, ses qualités, des défauts), 5 lignes minimum :

Zyakan Tesk'Ay n'est pas un tendre. Il a la réputation d'être un chef juste, mais poussant la cruauté jusqu'au raffinement le plus extrême envers ses ennemis. D'un naturel cependant enjoué, il sait faire chauffer les foules, grâce à sa manière directe de parler et au fait qu'il sache très bien s'adapter très vite à un retournement de situation. Il ne serait pas sans cela à la tête d'une des compagnies de mercenaires les plus réputées d'Hypolaïs. Il calcule tout, de sa stratégie la plus poussée aux menus gestes du quotidien, et ne se laisse jamais prendre en défaut par qui que ce soit. Les rares à l'avoir fait ont eu tout le temps de le regretter, Zyakan ayant de part ses ascendances drow des aptitudes innées à l'usage de la torture. Craint par ses hommes à ce titre et à d'autres, mais aussi respecté pour son sens tactique et sa bravoure au combat, il mène sa troupe d'une main de fer dans un gant de crin. Tous ses soldats, la plupart des anciens voleurs ou assassins, sont volontaires, mais aucun n'ignore que le drow les tuera lui-même en cas de désertion. Désertion qui n'aurait d'ailleurs aucun motif, puisque les Ombres de Guerre sont parmi les plus riches compagnies de mercenaires, ce qui leur permet de nourrir aisément et à profusion leurs troupes, et d'être équipés plus que convenablement, et leur réputation n'est plus à faire.
Plus généralement que la désertion, Zyakan ne supporte pas que l'on renie son autorité. Par exemple, si, dans la rue, un homme crachait à ses pieds, il enverrait simplement valser sa tête d'un coup d'épée, sans spécialement y faire attention. Mais s'il s'agissait de l'un de ses propres hommes, alors il s'en occuperait plus sérieusement, et surtout de façon plus... subtile. Mais cette susceptibilité à vif lui fait aussi, par moments, haïr toute forme de contradiction. Mieux vaut ne pas être trop près de lui dans ces moments-là, car le simple fait de se trouver sur son chemin le met en rogne. Sa fureur, s'il ne la laisse jamais exploser en public, n'en est pas moins extrêmement puissante, et par-dessus tout, vivace. Extrêmement rancunier, Zyakan peut attendre des mois, voire des années à attendre avant de mettre sa vengeance à exécution. Cela lui permet de planifier très rigoureusement son action, mais aussi de laisser croire à ses futures victimes qu'elles sont en sécurité, même si sa réputation en la matière n'est pas plus à faire que celle de sa compagnie.
De la même façon, il préfère utiliser sa tête que son épée tant que les circonstances le permettent. Il n'attaque jamais l'ennemi de front -sauf exception. Il ne jette toutes ses forces dans la bataille que quand il est sûr de l'emporter, et, partant du principe qu'une petite victoire vaut mieux qu'une grande défaite, il préfère passer longtemps à ne mener que des petites opérations de harcèlement contre un adversaire, plutôt que de rentrer tout de suite dans le tas. Cette prudence a cependant des limites, comme lorsqu'il sent une proie au bout de ses forces. Dans ces cas-là, il n'hésite jamais à donner l'hallali. Mais ce sont les seules occasions où l'on peut espérer le voir se débusquer et engager toutes ses troupes en même temps. Il agira de la même façon en terme de diplomatie. Plus cultivé et courtois qu'on ne pourrait le croire de la part d'un mercenaire, Zyakan ne montre jamais visiblement les dents à ses ennemis, et manifeste une certaine souplesse de genou, qui lui permet de sauver sa mise en bien des occasions, en prêtant allégeance à tel ou tel seigneur prêt à l'écraser et en mettant ses épées à sa disposition. Moyennant finances, bien entendu. Cette habitude de retournement de veste ne lui a pas valu que de l'admiration, mais ceux qui le méprisent ne sont pas assez téméraires pour venir le lui dire en face, et les différentes puissances qui l'emploient à tour de rôle préfèrent augmenter ses gages plutôt que de le voir passer à l'ennemi.
Tous ces aspects n'empêchent cependant pas Zyakan d'apprécier l'humour, particulièrement s'il est bien noir, et de le manier lui-même à l'occasion. Très convivial, il dîne tous les soirs avec ses hommes, et est jugé très sympathique par la plupart d'entre eux (Les autres se demandant en permanence si cette bonne humeur ne cache pas un piège). Aimant vivre dans le luxe, il tapisse son pavillon personnel des plus belles étoffes rapportées par ses hommes lors de pillages divers. Il sépare néanmoins strictement sa vie privée et professionnelle, et travaille dans un cadre beaucoup plus épuré. Il n'hésitera d'ailleurs pas à sacrifier ses richesses, par exemple pour lever une armée plus grosse, ou pour payer une rançon. Elles constituent donc une sorte de trésor de guerre.

Histoire * 7 lignes minimum:

Un soir d'été, le seigneur drow Malken Tesk'Ay se rendait à Velport pour y négocier l'achat d'un lot d'esclaves venus des lointaines terres de l'Est et les acheminer jusqu'à son domaine. Il voyageait seul ce soir-là, ayant laissé son escorte au relai précédent afin que ses hommes aient le temps de se réapprovisionner convenablement. La rougeur du soleil couchant baignait l'horizon devant lui. Un calme plat régnait sur la campagne. Lorsque Malken arriva en ville, la nuit était déjà presque tombée, et il n'ignorait pas à quel point les ruelles de la cité, particulièrement celles du port, grouillaient de malfrats en tous genre dés le crépuscule. Il décida cependant d'aller vérifier que le navire qu'on lui avait annoncé, La rayonnante, était bien là. Le drow avait un jour de retard sur la date prévue de son arrivée, et le capitaine du négrier avait très bien pu décider de ne pas l'attendre. S'il était déjà reparti, sa présence ici ne servirait plus à grand-chose, alors autant s'en assurer le plus vite possible.
Les multitudes de bateaux amarrés aux quais semblaient déserts, mais ses oreilles effilées décelaient mille petits bruits et chuchotis qui l'incitèrent à la prudence. Une bande de voleurs aux aguets pouvait très facilement se cacher dans l'une ou l'autre des ruelles donnant sur le port et surgir à tout moment. La seule solution pour lui serait de s'enfuir au triple galop. C'est pour cette raison qu'il ne quitta pas son cheval. Tout en avançant, il cherchait à distinguer les noms inscrits sur les navires, pour y repérer celui de la Rayonnante. Il le découvrit sur une galère de commerce ventrue, aux abords de l'estuaire. Le navire semblait en bon état, ce qui, espérait Malken, augurait bien de la cargaison.
Rassuré, il fit faire demi-tour à sa monture, et quitta les docks sans encombre. Mais, sur le chemin du retour, il entendit devant lui des cris. Apparemment une femme, dont les suppliques fendaient la nuit noire et le brouillard qui commençait à s'installer. Le drow démonta et dégaina discrètement son épée, avant de s'approcher sans bruit. Trois hommes acculaient une jeune femme contre un mur, avec l'intention manifeste de la voler ou de la violer. Les trois faisaient miroiter dans la nuit leurs poignards, et avançaient pas à pas, comme des hyènes avant un festin. Le plus grand d'entre eux ouvrit la bouche pour parler, mais ne réussit qu'à balbutier un râle d'agonie. L'épée de Malken lui était rentrée dans le dos.
« Le prochain qui tente de menacer cette demoiselle subira le même sort. C'est clair? Avertit le drow tout en retirant son épée du corps inanimé et en l'essuyant contre un chiffon de cuir. Les malandrins ne se le firent pas dire deux fois, et déguerpirent sans demander leur reste. Resté seul avec la jeune femme, il s'aperçut qu'elle était terrorisée. Il s'approcha doucement d'elle et la prit dans ses bras. De fil en aiguille, il en arriva à se faire conduire chez elle. Et cette nuit-là fut conçu Zyakan Tesk'Ay.

Neuf mois plus tard, Malken revint à Velport pour emmener chez lui le fruit de ce soir d'été, et laissa à la mère une bourse pleine en dédommagement de sa peine. Le petit Zyakan grandit ainsi dans la demeure des Tesk'Ay, où il devint la proie de la jalousie de ses deux demi-frères, -le premier de trois ans son aîné et le deuxième de trois mois son cadet- et de leur mère, convaincus que le petit bâtard accaparait l'attention de leur père et serait un danger pour eux une fois qu'il aurait grandi. En effet, les lois drows étaient claires sur le chapitre des bâtards et des hybrides de sang noble : Ceux-ci avaient autant de droit à l'héritage que les enfants légitimes. Cet enfant était donc un nuisible. Si aucune tentative d'assassinat ne fut perpétrée contre lui, c'est parce que la culpabilité des intéressés aurait été bien trop flagrante, et que les drows condamnaient plus fermement que tout le fratricide. Zyakan passa donc les vingt premières années de sa vie tranquillement, partagé entre l'amour de son père et l'inimitié qu'il inspirait sans le vouloir à ses frères. Il est vrai que, à quinze ans, il surpassait déjà en beaucoup de points les autres enfants, notamment à la chasse et au combat. Une agilité sans pareille et une intelligence développée augmentaient encore la rancœur de sa belle-famille. Rancœur exacerbée par le comportement du jeune hybride, insolent plus qu'il n'était besoin pour le faire haïr de drows déjà prompts à la détestation de ce qui menaçait leurs intérêts. Mais Zyakan s'en moquait comme d'une guigne et les provoquait de plus belle.

Ce n'est que bien plus tard que la haine se dévoila au grand jour. L'hybride fut réveillé un matin, quelques semaines après avoir fêté ses 20 ans, par une dizaine de pointes de lances appuyées contre sa poitrine. Des soldats se tenaient tout autour de lui, menaçants. Le sergent qui les commandait le pria de se lever et de s'habiller rapidement. Il allait être mené en prison. Les questions qu'il posa sur le motif de son incarcération restèrent sans réponse, et on lui passa des bracelets de fer aux poignets sans ménagement. Mais dans la salle d'entrée du manoir familial où il passa pour sortir, il vit, à côté d'un officier, ses deux frères et sa belle-mère lui jeter des regards noirs, remplis d'une fureur et d'un dégoût bien supérieurs à tout ce qu'il avait pu voir jusqu'alors. Il remarqua que la table derrière eux était couverte d'une étoffe pourpre, et qu'eux-même étaient vêtus de noir. La peur le saisit de comprendre ce qui se passait. Les soldats le firent avancer jusqu'à la table, et son cœur s'arrêta de battre. Son père y était allongé, les mains sur la poitrine, mort. L'officier lui expliqua sèchement qu'il était mort d'une flèche dans le cœur, tandis qu'il marchait sur le balcon de sa chambre. On avait examiné la flèche, et il avait été prouvé qu'elle venait du fourreau personnel de Zyakan. Il avait été désigné comme responsable de cette mort. Il accusa le coup sans rien dire, mais mit un certain temps avant de reprendre ses esprits. Il se rendit compte qu'il était entraîné vers un chariot cellulaire, et que tout autour de lui se pressait une foule vindicative, qui gueulait après lui, le traitant de bâtard, de parricide, de noms d'oiseaux en tous genres. Mais il ne songeait même pas à comprendre ce qu'ils disaient. Il avait trop souffert en un temps trop court pour être atteint par ces insultes. Il tentait de mesurer l'ampleur du désastre qui le frappait de plein fouet. Il allait être jugé, condamné, enfermé à vie ou exécuté comme parricide sans même avoir eu le temps de se défendre. De toutes façons, que vaudrait la parole d'un bâtard face à celle d'une veuve et de deux orphelins éplorés? Il ne pourrait jamais prouver son innocence. Même en se défendant le mieux possible, la moins lourde peine qu'il puisse obtenir serait un séjour d'au moins vingt ans dans les mines d'argent. Pire que la mort. Non, vraiment, la seule solution pour lui était de s'évader.
Mais comment? Dix gardes le surveillaient, il était menotté, et même s'il réussissait à leur échapper, il se ferait lyncher par les badauds qui l'entouraient. Lorsqu'il monta dans le fourgon, trois hommes l'accompagnèrent. Ils le firent s'asseoir au fond, le plus loin possible de la sortie, et refermèrent l'épaisse porte en chêne bardée de fer à double tour de l'extérieur. À première vue, peu de chances d'en sortir autrement qu'avec le consentement des gardes de l'intérieur et de l'extérieur. Le seul défaut de ce système était que les fers de Zyakan n'étaient attachés nulle part. Il pouvait donc se balader librement dans le fourgon. Ou s'en servir comme arme. Il s'accroupit contre la paroi, et se recroquevilla sur lui-même, la tête dans les genoux. Les soldats avaient, plus tôt déjà, commencé à parler de lui entre eux. Il ne saisissait que quelques bribes de leur conversation, mais ce qu'il percevait n'était guère réjouissant.
« ...son propre père, tu te rends compte?, disait l'un.
-...toujours se méfier des bâtards, énonçait l'autre. Les hybrides, surtout, c'est les pires.

Soudain, l'un d'eux se leva, vint vers lui et lui cracha au visage en le traitant de bâtard. Zyakan ne bougea pas. Le garde lui mit un coup de pied dans le tibia. Le drow ne réagit pas plus. Alors le soldat se retourna pour appeler ses collègues :
-Alors, qu'est-ce que vous attendez? On peut se défouler, il ne bouge même p...
Il n'acheva pas sa phrase. Zyakan lui était sauté au cou et l'étranglait avec la chaîne reliant ses menottes. Sa victime se débattait tant bien que mal, mais il s'accrocha jusqu'à ce que le garde s'affaisse et tombe au sol. L'hybride récupéra immédiatement son épée et se prépara à affronter les deux autres qui se précipitaient vers lui. Les leçons du maître d'armes des Tesk'Ay n'avaient pas été vaines, et les deux drows allèrent bientôt rejoindre leur camarades sur le plancher du chariot. Trois coups frappés à la paroi le stoppèrent. Les gardes extérieurs avaient entendu le fracas. Ils allaient comprendre qu'il tentait de s'échapper, et débarquer dans le fourgon à dix contre un. Mais rien ne se passa. Ne se préoccupaient-ils pas de ce qui se pouvait se passer à l'intérieur? Peut-être avaient-ils pensé qu'il était en train de se faire rosser et laissaient faire, demandant simplement à ses tortionnaires de ne pas faire trop de bruit. Fort de ce bel exemple de solidarité, Zyakan commença à gratter la poussière du sol avec l'épée du garde.
Le chêne était épais mais les planches étaient par endroits assez mal ajustées pour que la lame puisse s'y glisser. Il se saisit de la lance d'un des soldats et la glissa dans le plus large de ces espacements, et poussa dessus en faisant levier, espérant décrocher la planche. Le résultat fut moins que minime, mais il espérait avoir le temps : Les soldats appartenaient au roi, ils l'emmenaient sans aucun doute à ville-ébène, la capitale, et le manoir des Tesk'Ay en était situé à vingt lieues. Avec le fourgon, il leur faudrait au minimum deux jours pour y arriver. Mais l'hybride espérait s'enfuir avant une pause éventuelle à midi. Ce n'est qu'au bout de la sixième tentative qu'il réussit à faire grincer le morceau de bois. À la vingtième, il se décrocha enfin, laissant à Zyakan un espace suffisant pour se faufiler hors du fourgon, emportant une épée avec lui. Même s'il manqua se faire écraser par les chevaux qui suivaient le chariot, il ne se fit pas repérer par les gardes lorsqu'il se laissa tomber sur les pavés de la route, et se réfugia dans un bas-côté.
Une fois que le convoi fut passé, il regarda la position du soleil et vit que l'on était proche de midi : Il ne lui restait pas beaucoup de temps avant que les gardes n'ouvrent le fourgon et découvrent son absence, accompagnée des trois cadavres qu'il avait laissés derrière lui. Il n'y avait d'ailleurs pas pensé sur le moment, mais c'était la première fois qu'il tuait quelqu'un. Sans doute aurait-il dû ressentir quelque chose en particulier, de la fierté, de la peur? Mais il ne ressentait plus rien du tout, vidé qu'il était depuis qu'il avait vu son père mort. Ne lui restait que l'espoir infime de survivre et de se venger de sa belle-mère. Il en était sûr maintenant : c'était elle qui avait tué son père. Il n'avait pas su déchiffrer vraiment son expression quand il l'avait croisée, mais maintenant il s'en rendait compte : Elle souriait.

Zyakan réussit sans trop de problèmes à échapper aux patrouilles lancées à sa recherche dans tout le royaume des ombres, étant donné que les gardes avaient mis la journée à alerter le palais, et que lui était déjà loin. Après avoir volé un cheval et de l'or à un marchand qui passait sur la route, il galopa toute la journée et sortit du royaume à la nuit tombée. Il se reposa ensuite dans un pré en lisière de la forêt. Il ne savait pas précisément où aller, mais le royaume d'Espalion lui semblait être intéressant. La justice drow n'irait pas le chercher jusque là-bas, et il pourrait en plus tenter de retrouver sa vraie mère. Cette perspective le laissait cependant perplexe. Son père ne lui avait jamais dit son nom, et elle ne le reconnaîtrait pas plus que lui. Il n'avait même pas la plus petite idée de ce à quoi elle ressemblait. Jamais il ne pourrait la retrouver dans l'immense ville que devait être Velport, d'autant que les femmes ayant eu des enfants de drow ne s'en vantaient sans doute pas, encore moins devant des étrangers. Mais même si ce n'était pas pour retrouver sa mère, le royaume humain était la destination la mieux indiquée pour un fuyard comme lui: Chez les elfes, il n'aurait aucune chance d'être accepté, idem chez les nains. Les démons le laisseraient peut-être rentrer, mais le confieraient à la justice drow dés que celle-ci le leur demandera. Quant aux vampires, il n'y songeait même pas. Seuls le royaume d'Espalion lui offrirait un asile convenable. Mais encore fallait-il y parvenir. D'après les notions de géographie qu'il avait reçues, il devait se trouver au Sud-Est du continent, tandis qu'Espalion se situait au Nord-Ouest. En admettant qu'il ne crève pas son cheval, qu'il ne se fasse pas rattraper par les patrouilles drow ni trucider par des brigands en chemin, il lui faudrait au moins une semaine pour y arriver. Mais dans son cas, c'était la plus sûre destination.
Il se remit en route au petit matin, prenant le chemin qui l'éloignait le plus de la forêt des ombres. Il s'arrêta au premier village, devant la boutique du forgeron. Les rues étaient encore désertes, et celui-ci n'était pas encore réveillé, mais la perspective de gagner deux pièces d'or simplement en cassant des menottes le fit se lever très vite, et trois autres lui firent jurer le silence. Zyakan put repartir les mains libres et la bourse allégée sans que personne d'autre n'ait remarqué son passage. En cours de route, il se confectionna un arc de fortune et chassa du gibier. Il n'avait rien mangé depuis l'avant-veille, et son estomac le lui rappelait sans cesse. Heureusement, les proies abondaient dans ce coin-ci, et il eut tôt fait de se remplir la panse. Mais il avait peut-être un peu trop présumé de sa chance, car les autorités drow devaient vraiment tenir à le mettre en geôle -sans doute sous l'impulsion de sa belle-mère- et multipliaient les patrouilles dans tout le secteur. L'hybride n'empruntait plus que des chemins de traverse, presque des sentes à gibier, à travers bois, et son cheval avait beaucoup de mal à avancer. L'hybride hésita plusieurs fois à l'abandonner, mais c'aurait été laisser une trace bien visible de son passage, et diriger tous les soldats vers lui. Il espérait éviter les soldats, mais craignait qu'à force de n'avancer que de cinq ou six lieues par jour, il n'en vienne à être pris au piège dans le quadrillage de la région qu'ils renforçaient chaque jour. Sa plus grande appréhension était de se perdre sous les frondaisons et de repartir à l'opposé de sa route, en plein vers le centre de la forêt des Ombres. L'obscurité qui régnait dans ces forêts du matin au soir rendait cette éventualité tout à fait possible, même pour un habitué des sous-bois comme lui.

Enfin, après une bonne semaine d'errance, il retrouva la lumière du grand jour. Le territoire qu'il avait en face de lui ne ressemblait en rien à celui qu'il avait quitté pour s'aventurer en forêt. Des prairies vallonnées s'étendaient sur une longue distance, surplombés par des collines, elles-mêmes à l'ombre d'imposantes montagnes rocheuses où s'amoncelaient de lourds nuages d'orage. L'endroit, parsemé de buissons chétifs et de bosquets de petits arbres, n'offrait quasiment aucune couverture de forêt, aucun repli de terrain où se cacher, ce qui n'était pas du tout au goût de Zyakan. Et moins encore l'étaient les patrouilles de cavaliers drows et d'archers montés qui sillonnaient le coin. Les soldats n'étaient peut-être pas forcément à sa recherche, mais il préférait ne pas prendre de risques. Il attendit la nuit pour se risquer hors de la forêt, et en profita pour emmailloter les sabots de son cheval dans du tissu, afin de les rendre silencieux. Au crépuscule, des lumières s'allumèrent au sommet d'une colline proche. D'où il était, il ne pouvait pas en distinguer la source, mais il en comptait au moins... beaucoup. Cela ne lui disait rien qui vaille. Toute lumière indique un lieu habité, et tout lieu habité est déconseillé pour un fuyard, particulièrement s'il a à ses trousses la moitié de l'armée drow. Il se décida donc à passer le plus loin possible de cette colline, et de préférence hors de portée de vue et de flèche - sait-on jamais. Il se mit en route à la tombée de la nuit, alors que les nuages venant des montagnes assombrissaient la vallée, couvrant la lumière de la lune. Une chance pour lui, il pourrait passer inaperçu. Le bruit de la pluie couvrit bientôt celui, étouffé, des sabots de son coursier, qui semblait réjoui de quitter les passages étroits du sous-bois pour enfin arriver à l'air libre.

Tout à coup, à un croisement, alors que les trombes d'eau réduisaient le champ de vision à quelques dizaines de mètres, Zyakan aperçut des formes mouvantes venant dans sa direction. Aussitôt, il descendit de son cheval et se dirigea avec lui dans un fourré. Peu de temps après, la patrouille passa, sans sembler s'être aperçue de rien. Il attendit quelques instants, que le bruit des sabot s'éloigne, puis sortit silencieusement du buisson, rassuré. Mais un long hennissement retentit soudain dans le lointain. Automatiquement, son propre cheval y répondit, révélant sa présence aux cavaliers. L'hybride enfourcha sa monture le plus vite possible et piqua des deux, alors que déjà les soldats arrivaient au galop. Leurs chevaux étaient sans aucun doute beaucoup plus frais que le sien, et l'écart entre poursuivants et poursuivi se réduisait de seconde en seconde. En se retournant à demi, il entrevoyait même les reflets métalliques des armures des drows qui arrivaient, un de chaque côté de lui. Il éperonna et éperonna encore, sans plus de résultat. Le patrouilleur à sa gauche arriva à sa hauteur et approcha sa main pour l'attraper, mais Zyakan l'agrippa et lui tordit le poignet, puis le précipita à terre et sauta sur son cheval. L'autre était maintenant séparé de lui par son coursier, mais il agitait désormais son bras de droite et de gauche, comme pour faire tourner un... lasso! L'hybride comprit juste à temps et glissa de selle pour se retrouver sur le flanc de la monture, avant que la corde ne l'atteigne. Il remonta aussitôt et fit tourner son cheval vers la droite, de façon à ce qu'il "appuie" sur les autres, et accule l'autre patrouilleur contre la paroi rocheuse. L'effet ne se fit pas attendre : son deuxième poursuivant chuta avec son destrier et fit un roulé-boulé magistral sur une dizaine de mètres.
Il reprit immédiatement sa route au triple galop, de peur que l'un des soldats donne l'alerte, mais sa technique avait apparemment été efficace, puisque aucun son de cor ni de trompette ne fendit la nuit de poix. Il pénétra donc au petit matin, sans plus d'encombres, dans les montagnes rocheuses. Évitant les vallées, trop fréquentées, il fit son chemin, lentement, par des sentiers escarpés, chassant quand il avait faim, cherchant des sources ou des torrents quand la soif se faisait sentir. Son cheval, visiblement encore moins adapté au milieu montagnard qu'à la forêt, le ralentissait plus qu'autre chose. Un jour, il dérapa sur le bord d'un sentier et chuta en contrebas. Zyakan arriva sur les lieux quelques minutes après, et, constatant que l'animal ne serait plus en état de le porter, ni même de marcher, il l'acheva et le débita en autant de quartiers de viande qu'il lui était possible d'emmener, laissant le reste aux vautours. Ces provisions lui durèrent jusqu'à ce qu'il débouche sur le territoire humain, environ une semaine plus tard.

Harassé, épuisé, ses vêtements en loques, ses chaussures réduites à quelques lambeaux de cuir et le visage creusé par le périple, Zyakan n'avait pour autant rien perdu de sa détermination. Sa belle-mère était toujours aussi haut placée dans la liste qu'il se faisait de ses ennemis mortels. Mais aussi déterminé que l'on soit, quand on est sans emploi et vagabond, on ne peut pas faire grand-chose. Aussi, lorsqu'il franchit les portes d'Espalion, se dirigea-t-il vers le bureau de recrutement le plus proche et s'engagea-t-il dans l'armée du Roi, sous le nom de Zyakan Mo'ota. Il s'y fit remarquer dés le départ par le fait qu'il sache lire -même s'il maîtrisait beaucoup moins bien la langue humaine que l'elfique-, puis lors des premiers exercices de combat à l'épée, où ses talents furent appréciés. Il intégra rapidement une unité combattante, et y démontra ses capacités naturelles de commandement et de stratégie. Il monta assez rapidement en grade, jusqu'à être nommé commandant, après trois ans de service. Beaucoup de ses frères d'armes officiers étaient jaloux de son ascension, et son comportement arrogant les exaspérait. Mais la plupart des hommes qu'il avait sous ses ordres l'admiraient justement pour ces deux raisons, en plus de son sens tactique et de son talent pour électriser les foules.

Mais un beau jour, personne ne sait trop pourquoi, il déserta, emmenant avec lui une vingtaine de cavaliers et archers montés de son détachement, tous volontaires pour le suivre. Avec cette compagnie, il se fit brigand et écuma le royaume d'Espalion. La rapidité et l'efficacité de leurs faits d'armes les fit surnommer "Les tornades", et leurs rangs grossirent avec leur notoriété, jusqu'à atteindre une centaine d'hommes. Les autorités, s'inquiétant de voir évoluer dans leur territoire une bande de truands aussi dangereuse qu'insaisissable, envoyèrent un détachement de 200 soldats à leurs trousses. Zyakan leur tendit un piège et mit en pièces la belle organisation de l'armée du roi. Pris par surprise, la moitié des soldats se rendit, et le reste s'éparpilla dans la nature ou fut tué. La compagnie des Tornades doubla ainsi ses effectifs. Mais conscient que, s'il restait plus longtemps, il risquait d'avoir à faire à beaucoup plus forte partie et de finir en bouillie, le commandant Tesk'Ay fit prendre la tangente à sa troupe et loua ses services auprès des démons, en tant que mercenaires. Cette activité, au moins, serait légale et bien rémunérée, en plus des butins qu'ils récolteraient. A cette époque, les démons étaient en pleine préparation de la guerre qui fut connue plus tard sous le nom de guerre d'Ulquiorra, et ils ne rechignaient pas contre des troupes supplémentaires, mêmes si elles étaient humaines et commandés par un hybride elfe noir. Ils furent donc intégrés rapidement dans les unités de combat, avec pour rôle des missions de reconnaissance, et des raids de harcèlement sur les unités frontalières humaines. Zyakan avait réussi à conserver une relative liberté d'actions, ce qui lui permettait d'agir selon son propre mode opératoire. Sa troupe attaquait de nuit, par surprise, aux endroits où on les attendait le moins, et repartait au triple galop aussitôt la mission effectuée. Les humains les surnommèrent les Faucons Nocturnes, et le nom resta.

Puis la guerre commença vraiment. Désormais envoyés sur le champ de bataille, les Corbeaux Nocturnes constituaient une force de 300 cavaliers organisés, disciplinés et bien équipés. Ils se taillaient une part de roi dans les butins sitôt le combat fini, en dépouillant les cadavres qu'ils venaient d'amasser sur le champ de bataille. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu'à la bataille d'Espalion. La prise de la ville en elle-même ne posa pas de grande difficulté, car les humains, à bout de forces et privés de ressources par la politique de terre brûlée que leur infligeait les démons, ne purent résister et abandonnèrent la ville au bout de quelques jours de siège. Mais l'armée démoniaque, constituée de vaillants guerriers braillards et orgueilleux, n'était pas faite pour tenir une ville. Au bout de cinq jours d'occupation, l'inaction rongeait les rangs de l'armée, presque plus meurtrière que le manque de vivres, et la discipline se relâchait dangereusement. Les rixes entre soldats se multipliaient de jour en jour. Zyakan et sa troupe campaient à l'extérieur de la cité, et ils ne furent ainsi pas trop durement atteints par le relâchement général. Mais c'est presque avec soulagement qu'il aperçut l'armée naine au loin, deux semaines après qu'ils aient conquis la ville. Une rapide estimation des effectifs de part et d'autre lui indiqua que les nains, accompagnés des restes de l'armée humaine, devaient être autour de deux fois plus nombreux qu'eux. Et la ville était déjà à moitié encerclée par leur armée. Sa décision fut très vite prise: il allait changer de camp. S'il arrivait à joindre l'armée des barbus avant qu'elle effectue son encerclement, il aurait des chances de négocier un retournement de veste honorable. En espérant tomber sur un nain qui ne soit pas trop elfophobe.

Les Faucons Nocturnes levèrent le camp au crépuscule, officiellement pour aller harceler les unités ennemies. Ils rencontrèrent les premières d'entre elles avant que la nuit ne soit tombée, protégés par le magnifique drapeau blanc qu'ils avaient déployé. Leur chance fut de tomber sur un détachement d'humains, dont le chef fut assez malin pour comprendre qu'il vaudrait mieux pour lui d'avoir cette compagnie à ses côtés qu'en face de lui. Et de les engager. Évidemment, les démons ne furent pas extrêmement ravis de ce retournement, d'autant plus que la troupe n'était pas la seule à avoir déserté: presque tous les mercenaires engagés par les démons étaient passés à l'ennemi pendant la nuit. La bataille qui suivit fut malgré tout intense. Les démons, qui ne supportaient définitivement pas la guerre de siège, que ce soit en défenseur ou en assaillant, firent une sortie de toutes leurs forces réunies et enfoncèrent les lignes naines à leur endroit le plus faible. Ils auraient facilement pu s'enfuir, mais les démons étant ce qu'ils sont, leur armée est revenue à la charge et s'est confrontée au gros des nains. Saisissant l'aubaine, les humains et les mercenaires les prirent à revers. A la tombée de la nuit, ne subsistaient de l'armée des démons qu'un champ de cadavres et de rares prisonniers. Le reste avait fui en désordre et allait mettre un certain temps à se reconstituer. Les mercenaires firent bombance, ce soir-là, doté d'un butin impressionnant.Les hommes des Faucons nocturnes profitèrent de la victoire et du nombre important de mercenaires dans les parages pour faire encore grossir les effectifs de la compagnie, et ceux-ci atteignirent rapidement quatre bonnes centaines.

Dans les jours qui suivirent, la marche des armées de la coalition sur Astria, la capitale des démons, se fit de plus en plus rapide, quoique toujours trop lente aux yeux des cavaliers que commandait Zyakan. C'est pour cette raison qu'il se fit confier encore une fois des missions de harcèlement, mais aussi de repérage de ressources, car les démons, au retour, avaient achevé de rendre désertique un paysage qu'ils avaient déjà en grande partie brûlé à l'aller. Chaque fois qu'il tombaient, avec de la chance, sur des champs ou des fermes intacts, ils envoyaient un messager prévenir le service d'intendance, et se servaient grassement au passage. Aussi l'ambiance n'était-elle pas à la morosité dans la compagnie, dont les repas étaient souvent copieux et nourrissants. Le commandant Tesk'Ay veillait cependant toujours autant à la discipline, et profitait de l'avancée toujours aussi lente de l'armée humaine pour instaurer des exercices et des manœuvres à chaque halte: tir à l'arc sur des bottes de foin, ou sur cible mobile si les fermiers ne s'étaient pas montrés accueillants, etc...

L'armée arriva aux portes d'Astria en un peu plus de deux semaines, au cours desquelles les démons avaient évidemment eu largement le temps de se reformer. Cependant, les pertes énormes qu'ils venaient de subir à Espalion n'avaient pas pu être compensées, et leur armée devait être au moins trois fois moins forte que celle de la coalition. Le siège de la ville ne dura guère. Les démons tentèrent une sortie, qui fut meurtrière mais tout à fait inutile, puisqu'ils furent submergés sous le flot des assaillants. Et la ville tomba peu après, alors que ses derniers défenseurs se faisaient pourchasser dans ses ruelles. La compagnie sortait particulièrement renforcée du conflit, avec des effectifs doublés et un contrat avantageux envers le royaume humain. Mais elle devait maintenant faire face à la paix...



Capacités ou pouvoir :

Aucun pouvoir particulier, hormis une grande agilité héritée de son père elfe noir.

Familier, animaux (2 max, s'il en a) :


Autres :

Si un admin bienveillant pouvait avoir l'extrême obligeance de changer mon pseudo en "Zyakan Tesk'Ay", ça serait très très gentil! merci!

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D'où vient votre avatar ?


Merci Google images!

Comment avez vous découvert le forum?
J'y suis juste depuis treize mois, mais bon...
A quelle fréquence comptez-vous rester sur le forum ?
Ben, déjà, plus que les deux derniers mois!
Avez-vous envoyé les mots clefs aux modérateur ?
Oui, il y a un an...

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Dernière édition par Zyakan Tesk'Ay le Lun 14 Jan - 13:05, édité 12 fois
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Archantaël l'Onirique

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MessageSujet: Re: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mar 17 Juil - 15:59

Héhé, à mon tour de te souhaiter la bienvenue ! J'adore ta nouvelle fiche, d'autant qu'il y a plein de suspens, puisqu'elle n'est pas finie... 8D J'ai l'impression d'attendre la sortie d'un deuxième tome...

Vite la suite, et encore bon anniv' ! :)

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Spoiler:
 
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Subraya Druth

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MessageSujet: Re: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mar 17 Juil - 17:12

:bienvenu4:

pseudo changé
sinon pour les mots clés, je suis désolé mais tu vas devoir les redonner à un modo/admin. (histoire de s'assurer que tu n'as pas oublié les règles ^^)
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Delm Lysheart

Delock
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MessageSujet: Re: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mar 17 Juil - 21:20

Re-bienvenue du coup ! Décidément, quand un bon rpeur décide de construire l'histoire de son personnage, je ne suis jamais déçu... Allez, la suite !

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Zyakan Tesk'Ay

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MessageSujet: Re: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mar 17 Juil - 22:44

Merci, merci^^

Mais, Subraya, je t'ai envoyé les mots-clés beaucoup plus récemment, pour la validation d'Aloysus Clark!

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Subraya Druth

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MessageSujet: Re: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mer 18 Juil - 5:39

Razz mais c'est la procédure
et j'ai pas gardé les archives XD
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Zyakan Tesk'Ay

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Style de combat : Crier "CHAARGEEEZ !".


MessageSujet: Re: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mer 18 Juil - 8:15

tu te fais procédurière en diable, ces temps-ci, on dirait^^

Et puis, est-ce que je les ai déjà enfreintes, ces règles? Non? Ben ça prouve que je connais le règlement mdr

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Morphéo

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MessageSujet: Re: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mer 18 Juil - 11:11

On discute pas les ordres de la Fondatrice !!! non mais ho clin d\'oeil
re :bienvenu4:
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Subraya Druth

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MessageSujet: Re: Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!   Mer 18 Juil - 13:52

validé
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Zyakan Tesk'Ay (Zyak 2.0) [validé]...et terminé!

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