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 Vonara Blaân


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Vonara Blaân



Féminin Nombre de messages : 19

MessageSujet: Vonara Blaân   Mer 13 Juil - 19:30

Vonara BLAAN


Prénom : Vonara

Nom : Blaân

Âge * : 22 ans

Peuple/race *: Humaine

Alignement : Fidèle à son peuple

Métier et/ou rang *: Soldat

Votre arme : un sabre baptisé Brisard

Physique * :
Vonara est de taille moyenne pour la race humaine. Alors que ses compagnons d’armes sont impressionnants par leur mètre quatre-vingt-dix, elle ne mesure qu’un mètre soixante-dix. De loin, sa silhouette est incertaine car des pointes semblent lui sortir des articulations. Ce sont en fait des bouts d’os, restes de ses duels, qui lui servent de protection. Sa peau est basanée, le soleil de ses longs voyages en est certainement la cause. De nombreuses cicatrices, souvenirs gravés à jamais, décomptent ses affrontements. La grande balafre dans son dos lui rappelle sans aucune pitié le jour maudit de son enfance.
Son visage est fin et anguleux, ses pommettes sont hautes, saillantes, ses sourcils sont taillés en biseau et son nez est pointu. Ses grands yeux gris lancent souvent des regards sévères et sont ombragés par de longs cils noirs. Ses oreilles, dissimulées sous ses cheveux roux coupés courts en bataille, sont ornées de plusieurs crochets en os.
En guise de vêtements, Vonara porte un haut à fines bretelles de cuir marron renforcé par des fragments d’os, un pantalon plus sombre et des cuissardes. En guise de ceinture, elle porte un pagne aux multiples poches et ses bras sont bandés de cuir et protégés par des plaques d’os. Une unique épaulette du côté gauche lui permet de supporter son Familier sans que ses serres lui fassent mal. Enfin, accroché dans son dos, Brisard attend sagement qu’on le dégaine pour affronter les ennemis. Lorsque le ciel se couvre, Vonara se drape dans une grande cape à capuche marron.
Caractère* :
Vonara est indépendante et n’aime pas recevoir d’ordres. Pourquoi s’être engagée dans l’armée alors ? Pour être sûre de se battre, tout simplement. Mais ce n’est pas l’unique raison, la jeune femme est très fière de ce qu’elle est : une humaine. Elle n’est ni raciste ni xénophobe mais n’apprécie pas vraiment les autres races qui sont dotées de facultés supérieures. Peut-être qu’au fond d’elle, elle aurait souhaité elle aussi pouvoir voler, cracher du feu ou avoir ses sens acérés. Quoiqu’il en soit, être soldat lui permet de se battre pour son peuple contre les autres. Cela n’en fait pas pour autant quelqu’un de loyal, elle sait où sont ses intérêts et ne foncera pas aveuglément pour sauver quelqu’un d’autre.
La guerrière est têtue et déteste avoir tord. Elle est persuadée de la perfection de ses actions et n’admettra jamais s’être trompée même si les preuves sont irréfutables. Cela l’a souvent amené dans des situations ridicules par ailleurs…
Son activité favorite est sans aucun doute le combat et elle vous prouvera facilement qu’elle est douée pour distribuer les blessures. Le fait qu’elle soit d’ordinaire impatiente et capricieuse accentue ce goût douteux. Elle n’est cependant pas sanguinaire, elle aime l’art de se battre plus que le sang versé. Lors des affrontements, si ses violents coups font pensés qu’elle n’est que brutale, Vonara est en fait calculatrice et arrive à anticiper les mouvements des autres. Elle analyse donc toujours tout puis se lance.
Vonara est proche de la nature et lorsque le moment s’y prête, elle aime admirer les choses simples comme la floraison, les levés de soleil …
De manière générale, la jeune femme est extravertie et de bonne humeur (même si ses expressions strictes font penser le contraire). Elle a un grand sens de l’humour et saura toujours trouver une boutade pour détendre l’atmosphère. Mais son cynisme n’est pas toujours apprécié.
Histoire * :
Au sud-ouest du royaume humain, non loin des terres Scahamii, un homme quitte sa femme pour rejoindre le Château où il vient d’être promu garde royal. Sa femme est enceinte mais l’homme pense qu’il reviendra à temps pour voir naître son enfant. Il espère.
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Courbée sous le soleil, les ongles à gratter la terre, c’est ainsi que je travaille à la ferme de mon oncle. Le soir, quand je rentre à la maison, ma peau est noire de poussière, mes cheveux sont poisseux de transpiration et je suis tellement fatiguée que je ne prends pas le temps de me laver avant de m’écrouler sur mon lit. Depuis que mon père nous a abandonnées, Maman et moi il y a quatorze ans, nous avons été obligées de quitter notre petite terre pour aller travailler chez Morgath. Edelvan, … ce nom a été banni de notre langage, la seule évocation de mon père anéanti ma mère. Moi je ne sais pas trop comment réagir, après tout, il m’est inconnu …
Exténuée, je plonge dans un sommeil sans rêve, à croire que même la nuit je n’ai pas de temps pour moi.


Quand Vonara est née, six mois après le départ d’Edelvan, Maelith n’a pas cessé de regarder par la fenêtre. Elle espérait voir arriver son mari et fêter la naissance de leur enfant ensemble comme ils l’avaient prévu. Pourtant près de deux mois plus tard, Edelvan n’était toujours pas là. Ne pouvant pas vivre seule avec son nourrisson, Maelith dû quitter le domaine pour aller travailler chez son frère. Il n’avait rien d’autre à lui offrir qu’un foyer et du travail mais la jeune mère n’en demandait pas plus. Enfermée dans une bulle de chagrin, elle fut incapable d’élever sa fille qui fut confiée à une nourrice. Et si Vonara ne grandit pas chaleureusement entourée par ses parents, elle ne manqua de rien. Le travail à la ferme était si important qu’elle n’avait pas le temps de se plaindre et de se poser des questions. Durant ses rares pauses, elle aimait cependant s’entraîner avec des épées de bois avec ses cousins plus âgés. Ces derniers se moquaient souvent d’elle mais reconnaissaient son assiduité.

Un soir, quand le soleil disparaissait doucement derrière l’horizon et que le vent et la pluie battaient les murs de la ferme. Maelith se dirigeait lentement vers la petite cabane qu’elle habitait avec Vonara, se protégeant tant bien que mal des éléments. Lorsqu’elle franchit le seuil, elle découvrit sa fille endormie sur ses couvertures. Elle lui caressa doucement la joue et fit glisser les draps sur son corps tremblant. Sans bruit, elle rejoignit son propre lit et des larmes coulaient sur ses joues lorsqu’elle s’endormit.

Des bruits de sabots sur la terre battue sortirent Maelith de son sommeil. La femme se redressa brutalement et son cœur battit la chamade. La pression de son sang dans ses tempes semblait murmurer le nom de son mari disparu. Elle repoussa en vitesse ses couvertures et bondit hors de son lit. Elle attrapa une bougie et courut dehors. Au milieu de la cours, trois cavaliers en armures se dressaient menaçants. Persuadée que l’un d’entre eux était Edelvan, Maelith se jeta à leurs pieds en criant le nom de son mari. L’homme de tête sauta de son cheval et cracha par terre. Un sinistre cliquettement alerta la jeune femme qui n’eut pas le temps de se relever avant que la chaîne cloutée ne s’enroule autour de son bras et la plonge dans la boue. Son cri de terreur résonna dans la nuit alors que la pluie venait juste de cesser. Vonara se réveilla à son tour en sursaut. Un rapide coup d’œil au lit vide de sa mère lui confirma que quelque chose n’allait pas. L’innocence de ses quatorze-ans lui dicta de s’armer de son épée en bois qui traînait au pied de son lit avant de sortir. Lorsqu’elle aperçut sa mère couchée par terre et les trois guerriers qui riaient, son sang ne fit qu’un tour et elle se jeta devant sa mère. L’épée levée, elle menaça les hommes du regard. Cela les fit encore plus rire. Aussi déterminée soit elle, une adolescente ne peut absolument rien contre trois guerriers entraînés. Un coup de pieds envoya Vonara dans la boue. Le terrible cliquettement fut le dernier son qu’elle perçut avant de s’évanouir de douleur car la chaîne venait de caresser son dos.
<><><>

- Mais baisse ton épée enfin ! Comment veux-tu parer un tel coup si tu n’anticipe pas ?! me reprocha mon cousin Gared

- Mais c’est justement parce que j’anticipe que je reste en position pour feinter ! lui répondis-je

Cela fait deux ans qu’une énorme cicatrice me barre le dos, cela fait deux ans que ma mère ne dort plus, cela fait deux ans que je m’entraîne à me battre car je ne rêve que de vengeance. Après que je me sois évanouie, il parait que les guerriers ont coupé un doigt à ma mère et sont parti. Ils ne s’en sont pas pris aux autres, comme si Maelith et moi étions leur seul but. Depuis ce jour, Maman ne dort plus et marmonne tout le temps. La plupart du temps c’est incompréhensible mais tout le monde a saisit les mots cheveux, traîner, sang, doigt et parti. Alors si ma mère ne nous a jamais décrit cette terrifiante nuit, nous avons tous une vision d’horreur précise des évènements. Je ne sais pas qui sont ces hommes, je ne sais pas pourquoi ils nous ont traité de la sorte mais je me suis fait la promesse que je me vengerai. Je n’en parle pas mais Gared se doute bien que si je le harcèle pour qu’il m’entraîne, ce n’est pas juste pour passer le temps.

- Allez, replace toi, on recommence. Et cette fois-ci ne me laisse pas pénétrer dans ce cercle. C’est ta zone de survie, tu dois la garder à tout prix.

- Entendu … Je ne suis pourtant pas persuadée de l’utilité de cette méthode, j’espère qu’au Château on m’enseignera des techniques plus intéressantes
, marmonnai-je

Gared allait lancer son attaque lorsqu’il se figea.

- Ah ça y est tu es décidée à partir ? Je me doutais bien qu’un jour tu nous abandonnerais comme ton père.

Si je ne réagis pas à sa remarque c’est parce que j’étais perdue dans mes pensées. En temps normal je ne laissais jamais passer ce genre de pique. Sans répondre, je levai mon épée et le frappai de toutes mes forces. J’ai seize-ans et demain je partirai pour le Château, je m’engagerai dans l’armée pour apprendre à me battre et je tuerai le fumier qui a fait tant de mal à ma mère.


Les portes du Château étaient immenses et la jeune femme était très impressionnée en les dépassant. C’était la première fois qu’elle entrait dans une ville et la vie, le bruit, les couleurs qui y régnaient lui donnaient le tournis. Elle se ressaisit vite cependant, elle ne devait pas perdre de vue son objectif, elle ferait de l’exploration plus tard. Demandant son chemin aux soldats qui faisaient leur garde, elle pu se diriger vers la caserne sans se perdre. Elle faillit pourtant à plusieurs reprises tant les rues étaient nombreuses et compliquées. Quand Vonara demanda à entrer dans l’armée, les soldats la jaugèrent en souriant. Elle n’était pas la seule femme à vouloir suivre cette voie mais il fallait reconnaître que les intrépides étaient rares. L’art de se battre était plutôt réservé aux hommes même si le milieu n’était pas complètement fermé. On lui demanda bien sûr de faire ses preuves, l’armée était toujours prête à recruter mais elle ne voulait pas perdre de temps à la formation, aussi on ne recrutait pas n’importe qui. Vonara fit quelques passes avec un soldat. Des gouttes de sueur perlaient sur son front tellement elle était concentrée. Et lorsque le test fut terminé, les guerriers avouèrent qu’ils la trouvaient quelque peu hésitante et faible dans sa force physique mais qu’elle avait du potentiel. Elle fut acceptée et sa formation commença. Elle devait durer trois ans et commençait dès que le candidat avait fait ses preuves. Les conditions étaient dures mais la jeune femme avait l’habitude des réveils tôt et des heures de labeurs. Elle avait passé son enfance à travailler comme une forcenée et sa volonté de vengeance la poussait à dépasser ses limites. Il lui arrivait de protester, de réclamer de l’intimité par rapport à ses camarades masculins mais ses supérieurs lui enseignèrent que dans l’armée tous étaient égaux et que sa féminité ne devait en rien la privilégier, qu’elle avait choisi cette voie et qu’elle devait assumer ses choix jusqu’au bout. Vonara se jeta donc corps et âme dans ses études et se révéla bientôt être assez forte pour tenir dans le classement des meilleurs combattants.

J’allais au réfectoire avec mes camarades afin de fêter nos positions dans le classement. Je m’assis sur un banc à côté de Thaors qui était le garçon dont j’étais la plus proche et que j’avais du mal à égaler au combat. J’allais lui donner une claque dans le dos pour le féliciter quand un prénom me parvint aux oreilles. Edelvan. Mon père. Je m’interrompis dans mon geste et tournai la tête vers celui qui avait parlé. A deux tables de là, mon supérieur conversait avec homme en armure ornée de médailles. Je m’approchai doucement des deux hommes et fis mine de laisser tomber quelque chose. En ramassant mon objet imaginaire, je laissai traîner mes oreilles.

- L’Ordre des Angelistes ! J’ignorais qu’il existait un tel groupe d’extrémistes. Il paraît que leurs pratiques sont atroces et que leur but et d’éradiquer leur race.

Avant de paraître suspecte, je m’éloignai sans avoir plus d’information. Cependant j’en avais conclu que mon père avait ou avait eu quelque chose à voir avec ce mystérieux ordre aux idées de génocide. Avec un nom pareil, il n’était pas difficile de comprendre de quelle race ils parlaient : les démons. Mon passé ressurgissait au moment où je m’y attendais le moins et je venais de me fixer un nouveau but : découvrir ce qui était arrivé à mon père.


Durant son temps libre, Vonara sillonnait la ville en interrogeant les gens sur ce mystérieux ordre. Elle avait bien essayé de questionner les soldats de la caserne mais ces derniers, soit ignoraient son existence, soit lui disaient de ne pas s’en approcher. Elle devait donc se débrouiller seule. C’est finalement deux mois plus tard, alors que sa seconde année de formation touchait à sa fin, qu’elle apprit quelque chose. Alors qu’elle traînait dans un sombre établissement dans une rue toute aussi sombre, une personne encapuchonnée l’approcha :

- L’Ordre des Angelistes a été dissout il y a peu. Un homme, surement un fou, a osé dénoncer leurs pratiques et une élite de soldats a dispersé cette secte. Ces chiens de démons méritaient pourtant ces tortures, …enfin je crois, ajouta-t-il précipitamment. Leur ancien quartier général était sous terre, sous une grande bâtisse rouge recouverte de lierre à quelques rues d’ici. Si on te demande, je ne t’ai jamais parlé…

Et l’inconnu disparut. Pourquoi l’avait-il aidée ? Trop excitée pour réellement se méfier, elle sortit de la taverne et se mit à la recherche du bâtiment décrit. Lorsqu’elle fit face à l’entrée, son cœur battait si vite qu’elle faillit s’écrouler. Sa cicatrice dans son dos la démangeait et quand elle saisit le manche de son sabre, le monde s’arrêta de tourner. Elle poussa la porte qui s’ouvrit sans grincer et pénétra dans la maison. Si l’intérieur était richement meublé, il était clair que plus personne ne vivait ici depuis plusieurs années, la couche de poussière en témoignait. Tous ses sens aux aguets, Vonara fouilla toutes les pièces du rez-de-chaussée à la recherche d’escaliers ou de trappes qui pourraient conduire vers le quartier générale de l’Ordre des Angelistes. Elle finit par découvrir le passage en déplaçant les livres d’une grande bibliothèque qui prenait tout un mur de salon. Lorsqu’une étagère pivota, la jeune femme ne pu s’empêcher de marmonner «  Classique… » alors que la situation ne prêtait pas vraiment à l’humour. Dès qu’elle posa son pied sur la première marche des escaliers en colimaçon, le panneau se rabattit. Il faisait complètement noir et Vonara hésitait à faire un pas de plus. Mais des torches s’allumèrent soudain sur le côté et elle put descendre sans risquer de trébucher. Les escaliers débouchaient dans un long couloir comprenant cinq portes. Elle prit le temps d’apposer son oreille contre chaque battant pour tenter de savoir ce qu’il y avait derrière. Tout était silencieux. Finalement, la jeune femme choisit la porte du fond et se retrouva dans une pièce circulaire aux murs de pierre noire. Il n’y avait aucune autre porte mais Vonara entreprit de tâter la cloison afin de déceler où non un nouveau passage. Sans résultat. Avant qu’elle ne décide de revenir sur ses pas, la porte par laquelle elle était entrée s’ouvrit et un homme en noir surgit. La jeune femme sentait qu’il la jaugeait puis il éclata de rire.

C’est à ce moment que Vonara le reconnut. Ce même rire diabolique qu’elle avait entendu quatre ans auparavant. La chaîne cloutée que l’inconnu déroula à ses pieds confirma ses craintes. Elle était face à l’impitoyable guerrier qui avait mutilé sa mère. Mais que faisait-il ici ? Pourquoi tombait-elle sur lui alors qu’elle enquêtait sur son père ? Trop de questions l’envahirent. Et si elle ne dit rien, elle dégaina son sabre et le pointa vers l’homme tant détesté.

- Tu as foncé dans la gueule du loup pauvre insouciante ! ricana-t-il encore. Tu crois vraiment que j’allais te donner le lieu exact de notre quartier général ?!

Vonara réalisa alors que lorsqu’elle était entrée dans la maison, il n’y avait pas de traces de pas dans la poussière ce qui impliquait qu’elle était la première visiteuse depuis longtemps. Elle aurait dû se méfier… Elle jura silencieusement en maudissant son inattention.

- Apparemment ma petite visite d’il y a quatre ans ne t’a pas assez mise en garde contre moi. Te rends-tu compte que si ton père ne s’était pas mêler de nos histoires, rien de tout cela ne serait arrivé ? Lorsque nous avons capturé ton père et que nous lui avons montré le doigt de sa femme, le pauvre imbécile s’est suicidé. Et pour avoir osé mettre ton nez toi aussi dans nos affaires, je vais t’envoyer le rejoindre…

Dans la tête de la jeune femme, tout devint clair. Elle ne s’attendait pas à pouvoir mener sa vengeance aussi tôt, elle aurait préféré terminer sa formation pour être sûre d’être en mesure de le tuer mais la vision de la chaîne cloutée lui fit s’envoler toutes ses peurs. Elle allait répliquer, aujourd’hui.
Cependant, avant que Vonara ne puisse esquisser le moindre geste, un nouveau personnage entra. Une vision d’horreur: une silhouette sombre, un visage grisâtre, une bouche fendue du côté droit, un œil complètement rouge comme une tâche de sang et une orbite vide aussi noire que le néant.

- C’est l’heure … murmura la démone

Ne sachant pas pour qui elle parlait, la guerrière interrogea le chef de l’Ordre des Angelistes du regard. Mais quand la démone se jeta sur lui, il lui parut évident que leur but était commun. Aussi se mêla-t-elle au combat.
<><><>

Ma cuisse et mon épaule étaient largement entaillées mais le sang qui me couvrait n’était pas seulement le mien. Trois sangs différents ruisselaient sur moi, témoignant de ma sanglante vengeance. L’homme gisait au milieu de la salle, j’avais tenu ma promesse même si j’éprouvais un étrange sentiment de frustration. J’avais reçu de l’aide, improbable venant de cette terrifiante démone mais de l’aide quand même. J’aurais préféré accomplir cela seule, mais cela aurait-il été aussi facile ? Probablement pas. Vu que l’inconnue se désintéressait complètement de moi, je décidai de quitter la salle. Et lorsque je fus à l’air libre, je me sentais libérée. La lune éclairait mon visage de son doux pinceau argenté. Lentement, je regagnai la caserne, j’avais encore un peu plus d’une année à faire. Satisfaite, je sifflotai durant ma marche nocturne.
Capacités ou pouvoir : aucun

Familier : Oroch, un faucon pèlerin, qui lorsqu’il n’est pas sur son épaule, vole toujours non loin d’elle.

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Delm Lysheart

Delock


Nombre de messages : 77
Style de combat : Oui.


MessageSujet: Re: Vonara Blaân   Mer 13 Juil - 20:53

Bienvenue ! Un début de fiche qui démontre une belle qualité d'écriture, et surtout... Une humaine ! Je te soutiens pleinement dans ta lutte contre les autres races ! *a complètement oublié qu'il était hybride ange-dragon*

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Zyakan Tesk'Ay



Masculin Nombre de messages : 92
Style de combat : Crier "CHAARGEEEZ !".


MessageSujet: Re: Vonara Blaân   Jeu 14 Juil - 9:01

:saloon:

Enchanté de voir un gros afflux de nouveaux membres! (trois d'un coup, c'est quand même rare...)



@ Zürn: Moi non plus j'ai pas pu m'en empêcher :si:

_________________
Un bon mercenaire n'a pas d'ennemi, il n'a que des employeurs.
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Vonara Blaân



Féminin Nombre de messages : 19

MessageSujet: Re: Vonara Blaân   Jeu 21 Juil - 15:38

Merci à vous !

Mon histoire est terminée ! Puisque qu'elle est croisée avec celle d'Archantaël, certains détails sont révélés dans son récit à elle.

_________________
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Archantaël l'Onirique

Archson


Féminin Nombre de messages : 79
Style de combat : Rapide et acharné


MessageSujet: Re: Vonara Blaân   Jeu 21 Juil - 18:46

Victoire ! Nos fiches sont finies ! Tope la frangine ! :heart:

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~ You cannot touch me, you would not dare, I am the chill that's in the air ~
Spoiler:
 
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Delm Lysheart

Delock


Nombre de messages : 77
Style de combat : Oui.


MessageSujet: Re: Vonara Blaân   Jeu 21 Juil - 23:15

Je viens d'enchaîner la lecture de vos deux fiches... C'est excellent ! (si si, même sans la musique de Zürn !)

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Temris Naffylus



Masculin Nombre de messages : 49
Style de combat : Non, enfin si, mais pas tout le temps !


MessageSujet: Re: Vonara Blaân   Lun 25 Juil - 19:45

Très belle fiche !
Et au passage, très bonne idée les histoires communes à plusieurs persos, brillante même ! Qui a déjà fait ça d'ailleurs ? *Espère que personne n'a remarqué qu'il parle (entre autres) de lui et des deux autres zigotos qui ont posté juste au dessus...* Razz

Un grand "bienvenue" pour toi aussi (même si on s'est déjà vus au détour d'une ChatBox...) ! Et vive les cookies radioactifs ! cheers

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Vonara Blaân



Féminin Nombre de messages : 19

MessageSujet: Re: Vonara Blaân   Mar 26 Juil - 9:32

Merci à vous tous !

Je suis contente que nos histoires vous plaisent, c'est la première fois que l'on fait ça. Ca rend l'histoire plus intéressante !

Vivement le RP (et les cookies radiocatifs !)

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Vonara Blaân

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