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 Paix est-elle synonyme de silence ? (Sïmya - ZÜRN)


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Sïmya Reïl

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MessageSujet: Paix est-elle synonyme de silence ? (Sïmya - ZÜRN)   Mer 13 Juil - 13:05

Message de Sïmya Reïl, l'elfe.


  • Dans un monde où rage et guerres sont tes principaux ennemis, comment peux-tu  ne pas douter des autres ?! Certains prétendent que rien n'est impossible, mais la paix intégral d'un monde est-elle réellement faisable ? Tout comme le silence. Un silence ne peut pas être réalisable si une personne continue de parler... Alors si un voisin cherche affaire à son compatriote, on peut considérer l'effort des autres comme néant non ?


  • Sïmya plongea avec délicatesse ses fins pieds dans le doux liquide du lac Leona. Elle n'avait pas de Quête en vue, et n'en cherchait pas vraiment pour le moment, lui laissait un plein temps pour ses réflexions, de temps en temps interrompu par d'imposant entraînement.


  • Ce rendant compte qu'il y avait bien deux bonnes heures que ses pieds trempaient dans l'eau du lac, l'Elfe décida de les extirper pour qu'ils ne flétrissent pas trop et les remit dans ses bottines de cuir. Rajustant sa sangle tenant son arc qui pesait contre son poitrail pour le resserrer d'un cran, elle posa sa main contre sa cuisse pour ré-équilibrer son état maintenant passer de sur les cuisses à sur les pieds, elle articula sans se retourner :


<< Bonjour, qui êtes-vous ? >>
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Zürn

Invité



MessageSujet: Re: Paix est-elle synonyme de silence ? (Sïmya - ZÜRN)   Mer 13 Juil - 14:36

Message de Zürn, elfe-dragon.

- Saleté d'Humains ! pesta le Dragon.

Voila un moment qu'Aïedal parcourait le ciel, traquant le petit groupe de chasseur. Il les avait repéré voila maintenant plus de quatre heures, en train de prendre un cerf en tenaille. Ne supportant pas ces créatures abjectes, et voulant par dessus tout protéger la Nature, Aïedal avait aussitôt plongé sur les chasseurs. Deux d'entre eux étaient mort pendant cette attaque. Les autres s'étaient enfoncés dans la forêt. Une dizaine, tout au plus. Alors qu'il les avait repéré quelques mètres plus loin, le Dragon avait décidé de jouer un peu avec eux. Il les survolait régulièrement, les effrayants grâce à son ombre imposante. Quelques flèches fusaient d'ici et là au travers des branchages, mais rien de bien dangereux pour la créature volante. Cependant, à trop vouloir jouer avec sa proie, on finit par la perdre. Aïedal eut un moment d’inattention, et les chasseurs en profitèrent pour se dissimuler dans un enchevêtrement de ronces et d'aubépines. Rageur, Aïedal avait continué à les survoler en grognant, plongeant de temps à autre vers ces broussailles afin d'en arracher le plus possible. Il était cependant tenu en respect par les flèches des Humains. Dès qu'il faisait un trou dans la voûte naturelle de ronce, les chasseurs décochaient leurs flèches par l'ouverture. Deux d'entre elles traversèrent la membrane transparente des ailes du prédateur. Une des solutions les plus radicales aurait été de cracher un long jet de flammes. Cependant, Aïedal était surnommé le "Gardien de la Nature" par son frère angélique. Et ce surnom expliquait parfaitement la raison de son dégoût à la pensé de brûler des végétaux et des animaux.

Alors il partit. Laissant ces proies trembler de peur. Quelques minutes après, il les survola à nouveau, pour bien leur faire comprendre qu'il n'était pas loin. Et une nouvelle fois, il s'éloigna. Cette fois ci il ne revint pas. Du moins, pas sous forme draconique. Après s'être assuré que personne ne pourrait le voir, il s'était posé dans une clairière, transformé en Elfe, et était revenu sur ses pas. Il avait retrouvé les chasseurs une demie heure de marche plus tard. Sachant qu'il était en territoire elfique, Zürn se fît passer pour un bon samaritain, et gagna la confiance des Humains, leur promettant de les remettre sur le chemin de leur salue. A peine fussent t-ils sortis de leur prison d'épines que l'Elfe les égorgeas. Un sourire naquit sur ses lèvres tandis qu'il regardait le rouge de leur sang abreuver la Terre. Il les fouilla, récupéra le peu d'argent qu'ils avaient, les dénudas, et activa son pouvoir. Sa main se modifia, s'allongea, se teinta de vert. Alors qu'il caressait le sol avec ces semblant de lianes qui lui servaient de doigts, des racines jaillirent du sol et s'enroulèrent autour des corps sans vie. Quelques instants plus tard, ils avaient disparus sous les pieds de l'Elfe, avalés à jamais par la Nature. Ils serviraient d'engrais naturel aux plantes avoisinantes. Quand aux vêtements et armes, Zürn rassembla le tout dans une des sacoches de chasseur, l'accrocha à un petit arbuste, et utilisa à nouveau sa magie. La plante gagna tellement de hauteur qu'elle dépassait maintenant d'une bonne dizaine de mètres la cime des plus hauts arbres avoisinants, brandissant vers le ciel les effets des Humains. Lorsque Zürn aurait reprit sa forme draconique, il survolerait une nouvelle fois cet endroit et récupérerait la sacoche, afin de la brûler en dehors de la forêt. Pour l'instant, il devait regagner la clairière pour pouvoir se transformer à nouveau.

Prenant plus son temps qu'à l'aller, il remarqua un clapotis régulier sur sa droite. Intrigué, et malgré le fait qu'il soit sur un territoire qui lui était interdit, il s'approcha discrètement. Une vingtaine de mètres plus loin, il aperçut au travers des branchages un lac magnifique. La vie semblait tellement s'épanouir autour de cette immensité bleutée qu'il ne parvint pas à réfléchir. Il se sentait attiré par cette merveille qui s'offrait sous ses yeux. Parmi le mouvement perpétuel des libellules qui zigzaguaient en tout sens, il perçut un mouvement qui s'accordait parfaitement avec la symbiose des lieux. Malgré qu'il soit renégat, il ne put s'empêcher de contempler l'Elfe aux contours si finement détaillés. Sans s'en rendre compte, il s'était approché en silence. Alors que ses jambes se mouvaient seules, son cerveau lui criait de s’arrêter et de fuir. La raison hurlait à ses oreilles. Si jamais l'Elfe le connaissait, il risquait de se faire attraper par d'éventuels renforts. Mais la folie était plus forte. La grâce avec laquelle l'Elfe remit ses bottines lui fît perdre ses moyens. Voila tellement longtemps qu'il n'avait admiré pareil spectacle ! La vue d'autres créatures de sa race était si rare que celle ci sembla agir sur sa mémoire comme un doux souvenir. Il se remémora le parfum de son enfance, le bien être qu'il éprouvait, la sensation d'être aimé par ses parents et amis, tout le temps qu'il avait pour apprendre à connaitre la vie, son insouciance.

Il était sortit du sous bois, et foulait maintenant avec la souplesse d'un chat l'herbe fraîche. Pas un son ne venait perturber la vision merveilleuse de cette Elfe, se ce n'était le frottement de ses vêtements lorsqu'elle laissa tomber son bras droit sur sa cuisse. Puis, subitement, une voix cristalline vola jusqu'à ses oreilles, étouffant la puissance du sang qui coulait en lui, noyant toute forme de résistance mentale. Ses pieds s'immobilisèrent à deux ou trois mètres de la créature alors qu'elle se prononçait :

- Bonjour, qui êtes vous ?

Zürn était pétrifié. Une si belle voix ne pouvait être naturelle. Cela faisait-il si longtemps qu'il était coupé des siens ? Si longtemps qu'il en avait perdu le souvenir du doux chant qui tenait lieu de paroles aux Elfes ? Si longtemps qu'il s'était maintenant habitué à la voix roque et gutturale de ses amis à moitié Dragons ?

Émergeant du profond de ses pensées, Zürn prit une inspiration délicate et souffla les quelques mots elfiques dont il se souvenait :

- Atra esternì ono thelduìn.

Ils signifiaient qu'il respectait son interlocutrice, et qu'il ne mentirait pas pendant leur conversation. Puis il décida de ne donner que son nom sous forme draconique, bien moins connu que celui du corps actuel. Ce n'était pas un mensonge, car il avait bien un deuxième nom. Mais il ne tenait pas à se dévoiler.

- Mon nom est Aïedal. Quel est le tient ?

Il détailla à nouveau l'Elfe se tenant de dos, attendant une réponse. Il ne put s'empêcher de remarquer un arc aux détails ouvragés que recouvrait sa superbe chevelure blonde. Même s'il devait se faire attaquer en ce moment, il se dit qu'il s'en fichait. Mourir par les mains de cette Elfe aurait été tout simplement magique.
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Sïmya Reïl

Invité



MessageSujet: Re: Paix est-elle synonyme de silence ? (Sïmya - ZÜRN)   Mer 20 Juil - 18:25

Message de Sïmya Reïl, l'elfe.

" - Atra esternì ono thelduìn.  "

Prononca l'homme d'une voix bercante mais d'une legere fermite masculine. Intriguee par la voix delicate, Simya tordit son buste pour faire fasse au jeune homme. Ses joues et son menton imberbes, faisiat de lui un charmant Elfe. Ses oreilles pointues a souhait, depassant de sa longue et soyante chevelure brune tirant sur le noir laissait apparaitre sur la droite une espece de petite bille, ressemblant a unegraine. Pouvant toucher le personnel, la jeune Elfe ne chercha pas a en savoir plus.

Recalant sa tete face au lac, elle tendit sa jambe droite arriere puis la replia pour pouvoir effectuer une rotation et se retrouver face au beau jeune homme. Quand elle releva la nuque, elle se trouvait a a peine quelques centimetres de lui. Elle eut un leger mouvement de recul et posa par reflexe ses doigt a son coeur, au niveau de la poitrine. Puis, conciderant ce feste comme legerement cupide, elle relaissa tomber son bras le long de son torse.

La premiere chose qui frappa la creature fut les yeux verts sintillants de son compatriote. Tirant sur es couleurs de la nature qui l'entourait, ils se decrivaient en une harmonie parfaite, une synbiose inegalable. Vetu d'une courte tunnique et d'une cape se confondant avec un tronc, on n'aurait pu reperer ce dernier en foret, a moins de posseder une tres bonne vision.  Accrcohe a son dos, on appercevait les extremite d'un arc de bois simple mais qui semblait facilement maniable ... La vision de l'homme epanouie la jeune elfe qui ferma les yeux ne serais-ce qu'une seconde qui lui parut une eternitee ... Eternitee de bonheure parfait.


- - -

* Pere, regarde ca, regarde moi, vivre ma vie, comme tu ne me l'aurais jamis permit. En ce moment ou la joie comble mon coeur, une legere entaille y demeure, entaille que maman a rebouchee. Tu ne seras jamais mon pere, JAMAIS ! *


- - -

Simya avait l'impression que la force de ses pensees traversent l'esprit de l'autre Elfe, que neni, elle n'avait que pensee, voir rve ?

- Mon nom est Aïedal. Quel est le tient ?

Il l'a tutoyait, parfais, car l'Elfe n'appreciait guere les conversation ou le vous prenait place a la personne, car le doute et le mensonge reignait. Aïedal, bon prenom, quoi que rare chez les Elfes... La demoiselle fit un trait sur ses pensees quoi que les gardant en memoire et anonca en arborant un sourire :

" Altra Esterni Ono Thelduin. Je me nomme Simya, enchantee Aiedal. "

Elle aurait voulu rajouter quelques choses, mais un sentiment genant l'envahissait, genant, mais doux comme un massage au miel ...
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Zürn

Invité



MessageSujet: Re: Paix est-elle synonyme de silence ? (Sïmya - ZÜRN)   Lun 25 Juil - 18:26

Message de Zürn, elfe-dragon.

Était-il tombé dans le lac ? Ou peut être qu'il venait d'être projeté dans le ciel ? Non, rien de tout cela. Si Zürn eut l'impression de se noyer, entouré de bleu de toute part, ce n'était que parce qu'il avait croisé le regard de son interlocutrice. Un instant avait suffit pour qu'il sente ses forces happées par la profondeur et la puissance du regard de la demoiselle, tant et si bien que lorsqu'elle détourna les yeux, il ne put s'empêcher de faire un pas en avant, tendant à moitié un bras, comme s'il voulait retenir un filet d'eau qui lui coulerait entre ses mains, caressant ses doigts, mais ne lui laissant aucune chance de le rattraper.

Dans un mouvement aussi fluide et gracieux que le battement d'ailes d'un papillon, elle se retourna complètement, surprenant un peu Zürn, qui laissa retomber son bras. Mais elle aussi parut étonnée de se retrouver face à lui. Un léger sursaut l'agita tandis qu'une main se portait sur son cœur. Comme si elle réalisait que son geste était déplacé ou grossier (ce dont Zürn ne se rendit pas compte), elle abaissa sa main, alors qu'un peu de rouge apportait une touche de couleur sur ses pommettes.

Zürn vit les yeux de celle qui lui faisait face le détailler, alors il prit la légèreté d'en faire autant. Si de dos, elle lui avait semblé magnifique, aucun mot ne pouvait décrire sa beauté vue de ce nouvel angle.

Son teint un peu plus pâle que celui de Zürn faisait ressortir avec grâce ce qui semblait être un petit grain de beauté sur le haut de sa joue droite. Ses oreilles pointaient fièrement vers l'arrière de sa tête entre ses cheveux de miel. Baissant les yeux, l'Elfe nota son petit nez légèrement retroussé, deux jolies lèvres pulpeuses, des muscles bien formés sans toutefois disgracier sa forme globale au niveau des épaules. Continuant de baisser les yeux, Zürn s'arrêta à peine un peu plus longtemps sur son décolleté, laissant apparaître une poitrine avec juste ce qu'il fallait de volume. Un sentiment bizarre s'éprit de lui, et continua de le déranger tandis qu'il poursuivait son observation. La demoiselle avait, autour du nombril, des abdominaux très finement détaillés, qui dévoilaient une de ses activités favorites, l'entretien de son corps par la musculation. De ce que Zürn pût apercevoir lorsque ses yeux se posèrent sur ses cuisses confirma sa précédente hypothèse. Pas un gramme de graisse ne venait troubler le corps de cette jolie créature. Rien que du muscle, sans pour autant tomber dans l'excès. Il nota également son équipement qu'il redécouvrait. Certaines armes ne lui étaient pas apparues à sa première observation. Zürn posa à nouveau son regard sur le visage sublime de l'Elfe. Elle venait de fermer les yeux, s'abandonnant à ses pensées. Le sentiment étrange qu'éprouvait Zürn revint à la charge, plus puissamment, alors qu'il découvrait des cils magnifiquement longs. Quelque chose s'agita dans son bas ventre. Et soudain, il comprit. Un instant avant qu'elle ne rouvre les yeux, il grimaça de dégout. Il avait compris ce qu'il éprouvait depuis un moment. Ce que les Humains appelaient le désir. Ce que ces même Humains nommaient le besoin de se reproduire chez les animaux. Penser que Zürn ait un nouveau point commun avec ses ennemis jurés lui donna suffisamment de force mentale pour endiguer ce flot de nouveau sentiments. Il n'avait jamais connu les bras d'une femme. Et il ne comptait pas précipiter les choses. Son âge, extrêmement jeune pour un Elfe, lui donnait le temps qu'il voudrait pour pouvoir établir une relation basée sur les sentiments. Mais d'un autre côté, la présence draconique d'Aïedal dans son corps et son esprit le poussait à se reproduire, afin de perpétuer sa race. Une nouvelle fois, il endigua ce flot de pensées obscènes, et reporta son attention sur l'Elfe, qui lui répondait avec un sourire charmeur :

- Altra Esterni Ono Thelduin. Je me nomme Sïmya, enchantée Aïedal.

Un instant, elle parut vouloir rajouter quelque chose, mais sa voix mourut dans sa gorge. Quelques secondes de silence les entourèrent, les yeux de l'un plongés dans les yeux de l'autre. Une libellule vint voleter près d'eux, brisant le charme qui s'opérait. Zürn détacha son regard de celui de Sïmya pour suivre la petite créature des yeux tandis qu'elle s'éloignait. Il se rendit compte qu'il devait parler, ne pas laisser ce silence gêné durer plus longtemps, mais il ne savait quoi dire. Il avisa quelques pousses de fleur sauvage, non loin de là. Alors il fît un pas de côté, dépassa la jolie Elfe, et s'approcha d'une des plantes, tournant le dos à Sïmya. Utilisant une partie de son pouvoir en effleurant un pétale, Zürn parla à la fleur, lui demandant de lui prêter sa beauté. Celle ci lui répondit en se détachant, seule, de la tige qui la soutenait. Un coup d'énergie magique et la plaie fût refermée, laissant apparaître un nouveau bourgeon.

Zürn se retourna de nouveau face à Sïmya, et, continuant d'utiliser son pouvoir, insuffla à la petite fleur une grande quantité d'énergie, qui se répandit dans tout le végétal. Ce dernier vît son envergure augmenter quelque peu, ses couleurs devenir plus soutenues, son parfum plus présent. L'Elfe s'approcha plus près de Sïmya qu'auparavant, tellement près qu'il sentait son souffle chaud sur son visage. Lentement, sans hésitation mais sans non plus trop d'ardeur, il glissa la fleur entre deux mèches de cheveux blond, au dessus de l'oreille pointue de Sïmya. Un dernier coup de magie, et de minuscules écailles apparurent sur l'extrémité de la tige, permettant de s'agripper aux cheveux sans tomber.

- Elle vivra. murmura Zürn. Un simple contact, et elle se détachera. Glisse la à nouveau dans tes cheveux, et elle tiendra.

Laissant tomber son bras le long de son corps, il ne put s'empêcher d'effleurer au passage la main de la demoiselle. Plongeant à nouveau dans les yeux de celle ci, il ne remarqua pas le vol désordonné d'une poignée d'oiseaux, à quelques dizaines de mètres au dessus de la forêt, dérangés dans leurs occupations par quelque chose... ou quelqu'un.
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Sïmya Reïl

Invité



MessageSujet: Re: Paix est-elle synonyme de silence ? (Sïmya - ZÜRN)   Mer 27 Juil - 10:01

Message de Sïmya Reïl, l'elfe.

Vert étaient les yeux du presque inconnu que Sïmya avait l'impression de connaître par cœur. Tel deux âmes sœur sur un tableaux; ils se dévisageaient l'un l'autre, sans penser au monde au alentour. Enfermé dans une bulle de calme placide, la demoiselle vit l'homme la décrire de haut en bas. Détaillant son regard, elle le décrivit comme mordant. L'Elfe était connu pour son côté Elfique très impulsif par moment et les Elfes étaient qualifiés par les Humains - à raison d'ailleurs, même si Sïmya avait du mal a l'accepter - comme à moitié bestial. A raison malheureusement. La preuve en est; face à cet parfait inconnu, des pulsions se formaient autour du cœur de la créature. Dévalant le long de son corps et passant un peu partout, " il " l'a dérobait, ces pulsions la dérobaient, l'enveloppaient, lui faisant en quelques sortes perdrent ses moyens d'une façon délicieuse ...

Désarmée un à un de ses membres, sont côtés Elfique disont ... Sauvage la poussait à tendre les bras vers le jeune homme et de s'enfouir dans les bosquets qui se trouvaient juste derrière ce dernier. Comme pour amplifier cette sensation, elle plongea ses yeux dans ceux du jeune Elfe. Elle ferma les yeux et entre bailli légèrement la bouche. Elle courrait, vive, dans les herbes hautes d'un champs. Seule. Elle devait avoir au alentour de 16 ans, et la demoiselle tournoyait en un point fixe pour s'écroulait sur le flanc, les nuages tournoyant devant ses yeux. Agissant comme un somnifère, elle ferma les paupières. Et les rouvrit dans la réalité, frappait par la beauté de son compatriote qui la fixait, ce qui fit rougir ses paumettes de jeunes filles.

Soudain, il s'avança d'un pas et la dépassa, et la vision magique se stoppa un instant. Un main affolante courut à sa poitrine dans l'espoir de calmer son cœur. Geste inutile. Palpant si fort que même le jeune homme aurait pu le remarquer. Elle sourit. Amour ? Elle n'en savait rien et ne cherchait pas à la savoir. Sans envisager le future, elle profitait du présent avec une délectation sans égale.

Revenant fasse à elle, Aïedal toucha son oreille. En un petit sursaut, elle sentit sa paume réchauffait son oreille droite qui s'empourpra sans doute ...

- Elle vivra.
Un simple contact, et elle se détachera. Glisse la à nouveau dans tes cheveux, et elle tiendra.

Susura t'il tout près de son lobe. Sïmya en frémit et lacha un léger gémissement presque inaudible qui ne lui ressemblait pas. Une fleur ornait désormais sa chevelure miel. La couleur ou la race elle ignorait, la provenance elle savait. Elle voulut tourner son regard vers l'endroit où il l'avait cueillit, mais chassa ces pensées d'un souffle de vent tiède et doux. Quand ses doigts filèrent le long de son bras, on put voir un sourire, quoi que un peu plus prononcé. Doucement, elle prit initiative de couler ses doigts vers ceux du jeune homme en détournant son regard vers le ciel. Un vol d'oiseau fugitif perça le ciel. Du monde arrivait ? Sïmya soupira. Non pas pour qu'elle savait qu'elle pourrait se blesser; au contraire, elle avait plutôt foi en ses capacités, mais elle ne voulait juste pas être dérangée à cette instant, même si elle ne le montrait pas.

" Merci ... Pouvoir ? " Dit'elle simplement.
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Zürn

Invité



MessageSujet: Re: Paix est-elle synonyme de silence ? (Sïmya - ZÜRN)   Mer 3 Aoû - 16:45

Message de Zürn, elfe-dragon.

Le lien qui semblait les unifier était parfait. Dans un ensemble cohérent, leur cœur battait vivement, ponctuant leur souffle rapide. Sïmya prit la main de Zürn. S'en fût presque trop pour ce dernier. Il ne savait plus quoi faire, comment prendre ce geste. Était ce en guise de remerciement pour la fleur qu'il venait de lui offrir ? Était ce simplement parce que Sïmya... était attirée par Zürn ? Il l'ignorait. Mais si elle avait glissé ses doigts dans les siens parce qu'elle éprouvait les même sentiments que lui, alors...

- Merci... Pouvoir ? dit-elle, l'interrompant dans ses réflexions.

Il déglutit avant de répondre :

- Je... peux contrôler les végétaux. Leur donner une forme, une résistance; ils peuvent m'aider à vaincre mes ennemis mais aussi communiquer des messages... Tant que mes actions ne vont pas à l'encontre de la Nature, les végétaux seront avec moi, m'obéiront.

Le vent fît frissonner les branches. Des plis dérangèrent le calme du lac. Quelques oiseaux piaillèrent. Zürn souffla. Ce fût difficile pour lui de dire tout cela. Il eut l'impression de se dévoiler, de se mettre à nu, mais à présent il ne regrettait pas de l'avoir fait.

Des arbustes plièrent en émettant quelques craquements distincts. Les feuilles mortes semblèrent écrasées. Alors, enfin, Zürn se retourna. Il avait été tellement absorbé par les yeux bleu de Sïmya qu'il n'avait pas fait attention aux bruits caractéristiques annonçant l'approche d'êtres vivant. Bien mal lui en prit.

A un jet de caillou de là, à la lisière de la forêt majestueuse, se tenaient cinq Elfes. Les deux premiers encadraient les trois autres. Ils étaient légèrement plus grand que leurs compagnons, étaient plus musclés, et leur visage sévère indiquaient qu'ils voyaient chaque élément qui les entouraient comme des menaces potentielles. La lance qu'ils tenaient tout deux fermement de la main droite soulignait leur côté guerrier. La légère armure verte qui recouvrait leur torse n'était pas faite pour les grands combats. Cependant, cela rendait les deux Elfes libre de leur mouvement. Deux vaillants combattants, ayant une certaine expérience du combat. Leurs traits creusés indiquaient aussi un âge avancé, mais aucun cheveu blanc ne venait perturber leur coiffure.
Le troisième voyait son torse sanglé d'une lanière de cuir épaisse, retenant dans son dos une épée à la poignée recourbée. La même armure recouvrait son torse, mais lui semblait plus détendu que les deux premiers. Un léger sourire illumina son visage quand il aperçu Zürn et Sïmya.
Le quatrième, plus vieux, mais aussi plus sage (cela se voyait clairement dans ses yeux qu'il était beaucoup plus posé et réfléchit que ses camarades), ne portait pas d'armes apparente, était habillé au plus simple, et marchait dignement, la tête haute.
Quand au dernier, il était à moitié caché par le quatrième Elfe, mais une sorte de robe marron était visible, ainsi que quelques cheveux blanc. Donc, un vieillard avec un grade important dans la hiérarchie elfique, probablement escorté par les trois soldats, en déduisit Zürn. Mais rien n'était prouvé, bien entendu.

Alors que Zürn lâchait la main de Sïmya, l'Elfe avec l'épée dans le dos sourit de plus belle, et prit la parole, annonçant clairement que c'était lui le meneur de la petite troupe.

- Eh bien, eh bien ! Il semblerait que nous gâchions un beau moment ! Nous ne voulions pas vous déranger, continuez donc ! Les reproductions chez nous, les Elfes, sont plutôt rare. Il ne faudrait pas que deux jeunes tourtereaux soient privés de ce plaisir à cause de quelques personnes dénuées de bon sens !

Zürn sursauta. L'Elfe à l'épée manquait cruellement de tact. Il disait ce qu'il pensait, que cela lui attire des ennuis ou la faveur d'autrui. Malgré son discours, cependant, il resta à sa place, tout sourire, comme s'il attendait une réponse. Ce que Sïmya lui apporta. Elle sembla avoir raison de l'Elfe impoli, et d'une habile tournure de phrase, lui fît comprendre qu'il était temps pour eux de reprendre leur route. Les quatre Elfes s'éloignèrent donc. Mais juste au moment où le quatrième Elfe, celui qui avait été dissimulé par ses compagnons, apparaissait à la vue de Zürn, ce dernier sentit son cœur se briser. Pendant toute l'entrevue, personne ne l'avait reconnu. Mais à présent, le vieillard le regardait avec des yeux qui exprimaient la surprise, puis la colère. Les trois autres avaient pris de l'avance, mais cela ne l'empêcha pas de rugir :

- Zürn ! Que fais tu ici !?

L'interpelé ferma les yeux une seconde. Face à lui se tenait l'ancien guérisseur de son village natal. Une des nombreuses personnes à avoir été témoin de son bannissement. Alors qu'il rappelait ses trois compagnons à grand cris, leur expliquant rapidement qui était l'Elfe qu'ils avaient en face d'eux, Zürn se retrouva dans une situation délicate. Sïmya apprenait également grâce aux hurlement du vieillard son statu de banni, mais si elle restait plus longtemps près de lui, les quatre nouveaux venus la prendraient comme sa complice, et l'attaquerait certainement. Deux solutions s'offraient à eux tandis que les Elfes brandissaient leurs armes. Soit Sïmya s'éloignait rapidement de lui, jouant le jeu de l'ignorance, lui assurant une chance de s'en sortir comme "victime" et non complice; soit il la protégeait. Si elle ne bougeait pas dans la seconde qui suivait, il devrait lui même s'interposer entre ses agresseurs et elle. Mais il n'avait plus le courage de la regarder dans les yeux. Il ne vît pas au travers de son regard ce qu'elle ressentait. Il ne sût pas quelle décision elle avait prise. Resterait-elle avec lui ? Ou l'abandonnerait-elle à son sort, se joignant éventuellement aux attaquants ?
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Paix est-elle synonyme de silence ? (Sïmya - ZÜRN)

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