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 Delm Lysheart


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Delm Lysheart

Delock


Nombre de messages : 78
Style de combat : Oui.


MessageSujet: Delm Lysheart   Lun 21 Fév - 0:12

Prénom ou surnom* : Delm

Nom : Lysheart

Âge (réel et/ou apparent) * : 19 ans en apparence

Peuple/race *: Hybride ange/dragon

Alignement : Chaotique bon

Métier et/ou rang *: Guérisseur

Votre arme, si vous en possédez une ou vos armes favorites : Flamberge blanche

Physique * (inclus : ses vêtements), 5 lignes minimum :
Delm est un ange de naissance, avec toutes les caractéristiques physiques qui en résultent, à savoir le corps fin, la peau très claire et les grandes ailes blanches intégralement recouvertes de plumes jaillissant de son dos. Ses yeux bleus clairs se fondent dans la pâleur naturelle de son visage, de même que son nez délicat et ses lèvres légèrement rosées, sans pour autant que ces traits fins soient très féminisants ; à vrai dire son visage angélique est masculinisé par ses sourcils plutôt sombres et son menton légèrement carré. Ses cheveux noirs et longs encadrent son visage sans le dissimuler, mais cachant tout de même ses fines oreilles, devant lesquelles ils retombent librement. Il est vêtu d'une sorte de tunique claire et légère soutenue par une large ceinture de cuir blanc, ceinture dans laquelle est glissé le fourreau métallique de la flamberge blanche qu'il porte dans le dos, la grande poignée à deux mains de l'arme dépassant au-dessus de son épaule droite, juste devant son aile.
Mais depuis que son âme a été combinée à celle d'un dragon, certaines caractéristiques physiques de Delm ont été irrémédiablement modifiées, à commencer par ses yeux. En effet, s'ils sont bel et bien bleus clairs comme auparavant, un léger halo rougeoyant entoure désormais leur pupille. Des serres pointent au bout des ailes recouvertes de plumes, et un de ses bras est intégralement tapissé d'écailles blanches. Mais le plus surprenant reste la dentition de l'hybride : des dents effilées comme des rasoirs ancrées dans une mâchoire plus solide que le roc, autant dire que si son allure reste très divine, le sourire de Delm n'a plus rien d'angélique.


Caractère* (par exemple : ce qu'il aime ou pas, ses habitudes, ses qualités, des défauts), 5 lignes minimum :
Delm étant à l'origine un ange, il en a gardé la plupart des caractéristiques mentales. Il fait preuve de compassion et d'empathie envers tous les êtres vivants, ce qui le fait parfois passer pour quelqu'un d'un peu naïf. Il est vrai qu'il croit en la rédemption de tous les êtres, et qu'il répand cette croyance avec une innocence à toute épreuve, mais il est en réalité bien moins ingénu qu'il n'y paraît au premier abord. En effet, le sang de dragon qui coule désormais dans ses veines lui confère une envie de combat qui n'existait jusque là pas en lui, ainsi qu'une sagesse plus profonde, avec plus de recul, une sagesse plus approfondie comme celle dont font preuve les dragons. Son humeur dépend quant à elle de sa capacité à être en phase avec ses deux personnalités ; si l'envie de combat a pris le dessus lors d'une escarmouche, la partie angélique qui reprend le dessus un peu plus tard est la proie de remords indéfinissables... Mais l'esprit de Delm n'est pas simplement découpé en deux êtres bien distincts, on pourrait plutôt dire qu'il est un mélange de ces deux entités. Certains traits de caractère peuvent avoir appartenu à l'une ou l'autre des deux espèces composant l'hybride, mais ils sont à présent profondément ancrés en lui et définissent son être.
Sinon, il adore voler le plus haut possible dans le ciel, là où il n'y a plus aucun problème (mis à part le manque d'oxygène problématique, bien évidemment), et ce qu'il déteste par dessus tout est de se rendre compte qu'il vient de sourire à un gamin pour le rassurer (sa dentition sur-développée produit le plus souvent un effet très rapide sur le gosse, à savoir changement de couleur du visage, gouttes de sueur, yeux affolés, puis cri de terreur suraigu)


Histoire * 7 lignes minimum:

« Tu vas tomber, Delm. Tu vas tomber.
_Qui êtes-vous ? Où sommes-nous ?
_Tu ne te souviendras de rien, parce-que tu n'es rien. Tes actes seuls te font exister, et jusque là tu ne possédais pas la capacité d'influer sur le réel, tu n'existais pas.
_Non ! Nous... Nous sommes une âme ! Une âme sainte ! Nous avons les pouvoirs divins des sept cieux !
_Désormais, tu seras l'ange Delm Lysheart, cette âme sans consistance a trouvé un corps.
_C'est...
_Ton âme n'a jamais eu de corps. Tu ne sais pas ce que c'est que d'être confiné à un être propre, d'être dépendant de lui et de le faire vivre, d'être restreint aux perceptions qu'il possède, d'être limité par ses besoins, d'être soi. Tu vas le savoir. Mais pour cela, tu dois tomber. »


La chute. C'est la première chose que ressent un ange. Son âme autrefois omnisciente, autrefois transcendante et irréelle, immortelle et éternelle, découvre le monde des mortels. Elle y chute, avec la grâce et la puissance d'une étoile filante. Elle y chute, avec la dignité et la force d'un aigle lors de son dernier vol.
Les ailes dans son dos battent vigoureusement, elles déplacent l'air glacial grâce à leur mouvement ample. Delm sent le froid, il goûte l'air autour de lui, il voit les nuages, il ressent la chute. Sans doute n'aura-t-elle jamais de fin. Son coeur bat sourdement, par coups graves et réguliers, il irrigue tout son corps. Il a un corps à lui. Ses pensées sont encore un peu confuses, mais il essaie de se faire à cette idée de corps unique ; peut-être qu'il ne s'y habituera jamais vraiment, mais il peut s'en accommoder.
L'air cinglant siffle autour de lui, son froid mordant attaque la peau glacée de l'ange, l'obscurité croissante ne lui permet plus de voir devant lui. Le choc est d'une brutalité incroyable. La chute est terminée. Il est au sol. Sur Terre.

Combien de temps est-il resté ainsi, prostré sur le sol, le corps meurtri ? Il n'en a aucune idée. Le temps, encore une notion qu'il peut difficilement appréhender. Toujours est-il qu'il a fini par se relever. Ses ailes sont engorgées de boue, elles sont humides et lourdes, sales, abîmées. Son corps est griffé, ses cheveux sont sales, le sang des ses blessures a coagulé grossièrement en recouvrant les entailles tant bien que mal. La pluie glacée s'abat sur lui comme un châtiment divin, pas assez intense pour le laver, mais assez forte pour le geler jusqu'aux os.
Sa tête se tourne vers le ciel, mais tout ce qu'il peut y voir sont des nuages gris qui assombrissent la terre. Il émet un râle, long mais peu intense. La pluie pénètre dans sa bouche, et s'infiltre jusque dans ses poumons ; rejetant brusquement son corps en avant, il tousse bruyamment. Ses deux genoux et sa main droite tombent à terre, sa tête baissée en une posture inquiétante, il crache l'eau infiltrée dans une toux rauque et interminable. Les larmes lui viennent aux yeux.
Il est mortel. Il s'appelle Delm Lysheart.
Un ange.

Les années qui passèrent ne changèrent pas vraiment l'ange perdu. Il n'avait conscience d'aucune mission, il ne savait pas pourquoi il avait été envoyé sur Terre, il ne comprenait pas ce que l'on voulait de lui. Il erra ainsi pendant des mois et des mois, ne sachant que faire ; lorsqu'il rencontrait des hommes, il échangeait quelques mots avec eux, mais déclinait systématiquement leur offre de voyager ensemble. Son état physique s'améliorait, ses ailes avaient retrouvé leur splendeur passée, mais son corps resterait à jamais zébré de cicatrices. Il était perdu.
Un jour pourtant, un signe se manifesta. C'était près d'un ruisseau, sur une petite plage de galets, un endroit calme et désert comme les aimait l'ange. Delm venait de s'offrir un petit repas digne de ce nom en attrapant deux beaux poissons à la main, puis en les faisant cuire sur un lit de braises comme il savait les faire. Un craquement. Le bruit régulier et apaisant du cours d'eau n'avait pas suffit à le couvrir, et Delm savait très bien faire la différence avec un craquement de bois qu'aurait pu produire son feu. C'était autre chose.
L'ange prit son envol avec légèreté, sans bruit, et tenta de repérer la source de ce craquement. C'est alors qu'il le vit. Un enfant elfe, appuyé contre un tronc d'arbre, haletant et couvert de sang. Delm descendit lentement vers lui en lui adressant des mots rassurants. Lorsque l'enfant vit l'ange venir vers lui, il eut pour premier réflexe de s'enfuir, mais en croisant son regard il se ravisa, et attendit avec méfiance. Delm s'approcha de lui, et constata que son bras droit était brisé. Touchant doucement la peau de l'être elfique, l'ange eut soudain la sensation de savoir. Il savait comment le guérir ! Délivrant lentement une magie qu'il ignorait posséder, Delm ressouda petit à petit les fibres décousues, les saillies osseuses brisées, les artères lésées. Il guérit l'enfant. L'ange rouvrit les yeux. Il faisait nuit noire.
L'elfe lui jeta un regard de remerciement, ce qui emplit de joie l'ange, une joie sans bornes, un état qui semblait lui rappeler quelque chose... L'enfant n'était déjà plus là.

Depuis ce jour, Delm décida de guérir tous ceux qu'il croiserait sur son chemin, quelle que soit sa race, quelles que soient ses opinions, quel que soit son camp. Bien sûr, ce n'était pas une guérison miraculeuse rapide, mais plutôt une aide lente et éprouvante apportée à l'organisme blessé. Toujours est-il que son aide était toujours la bienvenue.

C'est un an après sa venue au monde qu'il rencontra Zürn. Une froide mâtinée d'hiver, semblable à celle qui l'avait vu chuter, alors qu'il volait à quelques pieds du sol d'un comble formé par deux montagnes, alors que l'eau ruisselait doucement le long des pierres silencieuses, alors que le soleil haut dans le ciel éclairait la terre sans la réchauffer, Delm se posa sur une saillie rocheuse peu élevée, et s'accroupit, scrutant les environs. Ses yeux angéliques repérèrent une large trace de sang étalée tout le long d'une paroi rocheuse très rugueuse, trace qui se perdait dans un buisson peu fourni mais épineux.
Silencieusement, Delm se laissa tomber près du buisson, ses ailes déployées ralentissant sa chute. Ecartant délicatement les branches sèches couvertes d'épines qui masquaient sa vue, il put enfin apercevoir un corps meurtri couché sur le ventre, les vêtements déchirés, des plaies sales partiellement cicatrisées, le corps... d'un elfe.
Le plus doucement possible, il extirpa l'elfe de ce piège végétal, avant de l'étendre sur le dos, sur un lit d'herbes séchées déposées à même la pierre. L'art de la guérison s'imposa à lui, lentement mais fermement. L'ange ferma les yeux.

Delm rouvrit les yeux. Et les planta sur le centaure qui était entrain de lui foncer dessus. L'ange n'esquissa pas le moindre mouvement ; de toute façon il n'avait plus le temps de faire quoi que ce soit. Mais la créature stoppa net sa course, avant de se rapprocher avec méfiance par petits pas, comme un cheval qui renâcle. Delm se redressa lentement, et tendit une main vers le centaure.


« Enchanté, je m'appelle Delm. »

Le centaure le regarda faire sans avoir l'air de comprendre, aussi l'ange n'insista pas, et décida d'allumer un feu sans se préoccuper du nouveau-venu. Son patient ne supporterait pas la fraîcheur de la nuit, il fallait le réchauffer rapidement. Ayant accompli consciencieusement cette tâche, Delm revint vers le centaure, et lui tendit une nouvelle fois la main.

« Enchanté, je m'appelle Delm.
_Temris, répondit le centaure d'une voix claire. Qu'est-ce que vous faites là ?
_Rien de spécial... éluda l'ange.
_Et lui ? demanda le centaure en désignant du menton le corps étendu près du feu.
_Lui ? Aucune idée de qui c'est... Je l'ai trouvé ici. Je l'ai soigné. C'est ce que je sais faire après tout, finit l'ange avec un petit sourire.
_Et si c'est un assassin ?
Delm haussa les épaules, son petit sourire toujours présent.
_On verra bien demain matin ! Pour l'instant, je... »


Le coeur de l'ange manqua un battement. Une terreur innommable s'empara de son corps, et il s'entendit crier sans vraiment en avoir conscience. Deux ombres immenses venaient de masquer la lune un bref instant : des dragons fondaient sur eux ! Tentant de rassembler des affaires d'une main fébrile, il cria à Temris de fuir. Se retournant brusquement, il eut pourtant la surprise de voir le centaure tout à fait calme.

« Calme-toi... lui fit le centaure. Ce sont des amis.
_Quoi ? lâcha Delm, abasourdi.
_Tu sais, les dragons ne sont pas si méchants qu’ils peuvent paraître ! Enfin… certains dragons…
_Hein ? Quoi ? Mais... Comment les connais tu ? demanda finalement Delm, complètement hébété.
_Eh bien, il se trouve justement que... »


Le corps du centaure se mit à bouger de façon très curieuse. Des piques commencèrent à sortir de sa chair, alors que sa corpulence se modifiait, devenant beaucoup plus imposante. Il se transformait en... dragon ?
C'était bien trop pour l'ange. Son coeur manqua un deuxième battement, il chût sur ses deux genoux, puis s'effondra, sans connaissance.

Son réveil ne lui apporta pas plus de réconfort... Pour tout dire, il était adossé à un corps écailleux d'une blancheur surprenante, à la fois dur comme le roc et pourtant d'une souplesse étonnante. Une chaleur animale se dégageait de ce rempart d'écailles immaculées, qui se soulevait régulièrement au gré d'une respiration. La respiration du dragon. L'ange était adossé contre le flanc d'un immense dragon blanc, terreur des cieux, puissance de la nature, mais aussi... sagesse éternelle, non ?
Se redressant lentement, Delm croisa le regard de la puissante créature. Et comprit instantanément qu'il ne craignait rien. Il comprit que le but qu'il avait si longtemps cherché se trouvait devant lui. Sa mission, sa raison de vivre. Le dragon lui apprendrait tout.

Les années passèrent. L'ange autrefois solitaire avait trouvé des compagnons de voyage en qui il avait une confiance aveugle. L'elfe Zürn, qu'il avait tiré de ce fameux buisson d'épines, le centaure Temris, au franc-parler sans pareil, le dragon vert Aïedal, gardien de la nature, et le dragon blanc Elïys, sagesse des cieux. Ce furent très certainement les plus belles années qu'il passa depuis qu'il avait été envoyé sur terre.

Rien n'est éternel, cependant. Une sombre nuit d'automne, une guilde braconnière à la recherche de cornes frontales de dragons eut vent de l'emplacement de leur campement. Sûrs d'eux, les chasseurs ne prirent pas la peine de ménager un effet de surprise, et se ruèrent sur eux avec la force de la confiance en leur nombre.
Delm et ses compagnons défendirent leur campement du mieux qu'ils le purent, avec la force de leur expérience et de leur sagesse. Delm, Zürn et Temris formant une première ligne défensive avec pour protection de flanc droit une saillie rocheuse infranchissable, Aïedal et Elïys derrière eux, fournissant une force de frappe assez impressionnante. Mais ce ne fût pas suffisant. Delm, les mains crispées sur la poignée marbrée de sa flamberge blanche, tout aussi effrayé à l'idée de se faire blesser que celle de blesser un être humain, avait combattu longtemps. Plus longtemps qu'aucun autre combat qu'il avait déjà livré.

Une parade. Puis l'ouverture. La flamberge siffle, plonge, pénètre la chair, brise les tissus, transperce un organe, ripe sur un os, puis finit par ressortir, le blanc brillant de la lame couvert de sang. Pas le temps d'y penser. Déjà un autre adversaire. Sa hache se déplace vite, en mouvements semi-circulaires. Un balancier. Un autre. Maintenant ! La flamberge se glisse contre le manche de la hache, et blesse la main de l'homme. Retirer l'arme. Trop tard. L'adversaire a déjà remonté sa hache. La pression est trop forte. La flamberge s'envole en fendant l'air, comme au ralenti, puis finit par retomber deux mètres plus loin. Deux mètres trop loin.

Blessé aux deux bras et à l'aile droite, Delm finit par prendre un énorme coup de bâton derrière la nuque, qui le fit chavirer, puis finalement s'écrouler face contre terre, totalement impuissant. Après ce qui lui sembla être une éternité, une main vint toucher son épaule. Temris.
Se relevant à grand peine grâce au soutien du centaure, l'ange pût se rendre compte de l'étendue des dégâts. Les deux dragons étaient morts. Ou tout comme.

Ses sens angéliques ne lui laissaient guère d'espoir quant au sort des deux créatures. Elles mourraient dans moins d'une minute. Entendant Temris hurler d'impuissance et de rage, il lui attrapa le bras, et annonça d'une voix dans laquelle les larmes n'étaient pas loin :


« Ils ne sont pas encore morts, je ressens encore une faible force vitale. Mais j’ai bien peur de ne pas pouvoir faire grand-chose, au mieux soulager leur douleur... »

Revenant en boitant près des deux immenses créatures, il se laissa tomber près de la tête d'Elïys, ses larmes coulant à présent librement le long de ses joues blessées.

« Elïys... murmura l'ange. Elïys, toi qui es la sagesse des cieux, que dois-je faire ? Quoi ?
_Delm...
La voix du dragon était rocailleuse, gorgée de sang, et d'une faiblesse incroyable, mais elle était présente !
_Temris connaît... trrhh... trrh... Temris connaît une incantation. Tu peux l'utiliser. Toi. L'ange.
_Une incantation ? Quelle incantation ?
_La 637 ! s'écria Temris derrière lui. Mais c'est laquelle ?
_C'est ça... souffla Elïys. L'incantation... trrhh... l'incantation 637. L'appel du dernier souffle.
_Ah oui, ça y est ! s'exclama Temris. Il faut la réaliser ! »


Delm se réveillent. Pourquoi le pluriel ? Parce-qu'il n'est plus seul. Il n'est plus l'ange Delm. Elïys fait désormais partie de lui, son âme draconique a fusionné avec l'âme angélique lors du rituel sacré de l'Appel Du Dernier Souffle. C'était la seule façon de le sauver.
Delm sont à présent un hybride, un mélange de deux entités qui n'ont aucune ressemblance. Delm ont le bras droit tapissé d'écailles blanches, et les dents aiguisées d'une façon impressionnante, voire terrifiante. Delm auront du mal à se faire à l'idée de personne unique, ça prendra du temps, mais ils y arriveront. Très certainement.


On est... Non, je suis Delm Lysheart, fruit de la fusion d'un ange et d'un dragon.
Hybride.
Vivants.


Capacités ou pouvoir (2 max, s'il en a)
=> ceux autres que les pouvoirs normaux de son peuple, préciser si votre personnage ne possède pas un pouvoir qu'il devrait avoir :

La guérison mineure avec comme contrainte le temps mis pour l'exercer (genre un jour entier pour rapprocher deux parties d'un os brisé et les ressouder sommairement). Aucun pouvoir draconique sinon une certaine sagesse, l'aide de dents aiguisées et d'un bras protégé par des écailles.


Familier, animaux (2 max, s'il en a) : Aucun

Autres : Mon histoire est reliée à celle de deux autres joueurs, Temris et Zürn. Chacun la raconte de son point de vue

~~~~~~~~~~~~~~~~
D'où vient votre avatar ?
Une image que j'avais depuis longtemps sur l'ordi et que j'ai retouchée.

Comment avez vous découvert le forum? Google

A quelle fréquence comptez-vous rester sur le forum ? Au moins une visite par jour si possible

Avez-vous envoyé les mots clefs aux modérateur ? Je m'en charge



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Delm Lysheart

Delock


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Style de combat : Oui.


MessageSujet: Re: Delm Lysheart   Jeu 3 Mar - 20:20

Alors Zürn, étant donné que Jaden n'a aucun pouvoir ni modérateur ni administratif, tout ce que tu pourras récupérer c'est... euh... Je sais pas trop, mais certainement pas ce que tu demandes.
Jaden, t'inquiète je te comprends, vu que t'es MJ sur tes autres forums et que tu vois celui-ci inactif alors que plusieurs nouveaux postent leurs fiches, c'est normal de vouloir faire quelque chose.
Et enfin, je crois que j'avais jamais vu un aussi beau flood sur une fiche... On va essayer de réduire là ! sourire

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Morphéo

Séraphin des Enfer


Masculin Nombre de messages : 208
Style de combat : cruellement bonne


MessageSujet: Re: Delm Lysheart   Jeu 10 Mar - 11:51

validé





Edit de Sub : J'ai supprimé tout le bla bla de la fiche, vu que c'était que des "invités" qui parlaient.
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Delm Lysheart

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